
Bonsoir,
La dépénalisation, il suffit d’avoir des enfants en adolescence pour la souhaiter au plus vite.
Si le gosse consomme, le savoir, oui, et l’aider à en sortir, oui encore. Mais le retrouver en prison parce que le trafic organisé (dont l’argent n’a pas d’odeur) l’a pris dans ses filets au nez et à la barbe des flics qui devaient l’en protéger, alors là trois fois non !!!
Déjà difficile d’être parents face à tous les dangers (médias, télé et jeux, enjeux scolaires, violences urbaine ou automobile), pas besoin que l’Etat lui-même vienne rendre la charge tragique.