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par Doctorix

Je n’ai jamais utilisé le terme sidaïque, c’est dans vos rêves...Bizarre, cette envie de me diaboliser comme FN. C’est tout ce que vous avez trouvé ?

Et reprenez les termes de Montagnier :

""""La prévention, en général, ne repose pas seulement sur un vaccin. C’est aussi, voire surtout, les changements de comportement, l’alimentation, la lutte contre les co-infections, etc. Cela vaut aussi pour le sida. Sans vaccin préventif, je considère que l’on peut déjà faire beaucoup de choses pour les populations en Afrique. On pourrait empêcher beaucoup d’infections, notamment en Afrique, en faisant que le système immunitaire des individus soit en bon état, ce qui est loin d’être le cas pour l’ensemble des populations. Parce qu’elles sont soumises à nombre d’infections : parasitoses, tuberculose, paludisme, que la malnutrition est fréquente, que l’eau potable manque, que les pratiques d’hygiène, y compris l’hygiène sexuelle, sont souvent loin d’être idéales. Autant de facteurs qui favorisent une faiblesse du système immunitaire. Ce sont des faits qui expliquent notamment pourquoi le sida est aussi important en Afrique par rapport à nous où il est resté localisé à ce que l’on appelle “les groupes à risque”.

Le vaccin apparaît chez lui comme la cinquième roue de la charrette, et il insiste pour dire que l’hygiène et la nourriture saine sont capitales. Il dit aussi qu’en France seuls les groupes à risque sont en danger : et, étant sidéen, (si vous l’êtes), vous faites partie de ces groupes à risque en dépit de vos affirmations.

Une chose me gêne, c’est que vous me traitiez de charlatan, que vous doutiez de mon diplôme. Cette discourtoisie et ces calomnies sont plus que suspectes. D’autant que je soupçonne fort que vous êtes à la fois l’auteur de l’article et mon contradicteur. Cela m’incite à penser que, si je suis bien médecin, vous ’êtes pas du tout sidéen, et que vous êtes un rat de laboratoire pharmaceutique, qui vient ici défendre son bout de gras. A tel point que vos messages me paraissent hautement suspects d’être de la publicité déguisée. De plus, et entre parenthèses, si j’avais la vérole ou la chaude-pisse, je ne prendrais pas "syphilitique-en-vie" ou "blennorragique-survivant" comme pseudo. Appelez ça de la pudeur ou du bon sens. Mais rien que ce pseudo vous rend tout à ,fait suspect à mes yeux. C’est une vraie pub à soi tout-seul.

Qui peut croire qu’un laboratoire qui se permet de déposer sur Agora une véritable publicité pour un nouveau produit (sous couvert d’info), écrit par un médecin retraité qui arrondit ses fins de mois, n’a pas disposé ici même pour protéger son article un garde-chiourme ou un chien de garde, pour éviter qu’un médecin iconoclaste comme moi ne vienne cracher dans la soupe ?

Vous m’avez demandé ce qu’il en était des sidéens, morts ou vivants (j’explique pour les autres, vous, vous le savez bien) :

Les premiers sidéens sont morts du délabrement de leur système immunitaire par la drogue (en Afrique par la malnutrition). Les suivants sont morts de l’AZT, un anti-cancéreux très toxique (et éliminé pour cette raison) sorti du placard fort à propos, qui tue les lymphocites T4, mais aussi de nombreuses cellules utiles à l’immunité et à la vie. Les autres sidéens, du moins ceux qu’on qualifie ainsi avec de coûteux tests complètement bidon (et dont les résultats sont fonction des frontières !!!), ne sont tout simplement atteints d’aucune autre maladie que leur séropositivité, qui n’en est pas une, et donc les traitements sont forcément efficaces puisqu’ils ne sont pas malades.

Enfin il n’y aura jamais de vaccin contre le SIDA. Ni préventif, ni curatif. Bien sûr on vous proposera un jour, comme un miracle, un vaccin très coûteux. Il arrivera, comme arrivent tous les vaccins, quand l’épidémie aura pratiquement disparu. C’est ainsi qu’en 1958, il y avait 800.000 rougeoles aux USA. En 62, quand le vaccin est arrivé, il en restait 3.000, ce qui n’a pas empêché l’industrie pharmaceutique de se prévaloir de ce succès. Toutes les épidémies suivent une courbe de Gauss, et tous les vaccins sont toujours apparus en fin de phase descendante, et se sont attribués une gloire que seule la nature méritait. Il en sera de même pour le vaccin anti-sida, si les médecins honnêtes et conscients ne s’éveillent pas, comme je l’ai fait.