signaler ce commentaire
par Jean Vladimir Térémetz

Bonjour

Les maths ne sont pas La PHYSIQUE, qui elle, par exemple, fait enfin savoir ce qu’est cette contradictoire "pesanteur" :

Des mathématiciens physicisant ont donné cette équation, G = m / l 2, censée exprimer la gravitation : les corps s’“attirent” en proportion directe de leur masse et inverse du “carré” de la distance qui les sépare. Or, bien qu’on laisse tomber vers la terre dans un espace clos où l’on a fait le vide pour éviter toute action perturbatrice de l’air, de la même hauteur, deux corps de masses pourtant différentes, ces deux corps arrivent ensemble au fond de l’espace clos, contredisant cette équation !  Or encore, bien qu’on laisse tomber vers la terre, toujours dans le même espace clos, les deux corps précédents, mais le corps de plus grande masse étant maintenant plus éloigné du fond de l’espace clos que celui de masse plus petite de façon à ce que le “carré” de cet éloignement compense leur différence de masses, le corps de plus petite masse arrive au fond de l’espace clos le premier, les deux corps ayant continuellement conservé l’éloignement qui les séparait, contredisant à nouveau cette équation ! Et pour finir, mais cette fois dans un espace clos dont la base est là au contact de la terre, bien qu’on laisse tomber ces deux corps de la même hauteur et que sur toute la longueur de l’espace clos ces deux corps tombent à l’unisson, arrivés près de la terre, le corps de plus grande masse accélére et la touche le premier ! Hormis le dernier cas, la réalité contredit donc cette équation des mathématiciens physicisant, qui ne peuvent bien malheureusement que se réfugier en un matheux charabia abstrait et inexplicatif. Qu’est-ce alors que cette “pesanteur”, qu’est-ce alors que la gravitation ? Que se passe-t-il donc finalement, non pas mathématiquement, abstraitement, virtuellement, équationnellement ; mais physiquement, concrètement, réellement ? Que se trouve-t-il donc en présence réellement, concrètement, physiquement ? Seule la Physique peut répondre.

Comme il existe des individus qui n’ont pas besoin de se “casser la tête” à essayer de comprendre ce que peuvent être structures et fonctionnements des mathématiques, parce que tout simplement, immédiatement, spontanément, sensitivement ils les “voient” ; il existe des individus qui n’ont pas plus besoin de se “casser la tête” à essayer de comprendre ce que peuvent être structures et fonctionnements de la matière, parce que tout simplement, immédiatement, spontanément, sensitivement ils les “voient”. Mathématiciens donc, si vous vous hasardez à vous frotter à la matière, ne vous en tenez alors uniquement qu’à exposer le plus précisément et le plus complètement possible ce que vous avez pu observer, sans vous hasarder à émettre quelle qu’explication ni quelle qu’hypothèse que ce soient et les Physiciens eux, donneront explications non hypothètiques, réelles, concrètes, de ce que vous avez pu observer.

Ainsi, de deux corps de masses différentes, chutant à l’unisson vers la terre parce qu’étant dans la même enveloppe d’éthérons (les éthèrons, l’éther, est ce dans quoi atomes et molécules baignent en cet univers ; atomes, molécules comme éthèrons, élastiques) parce qu’étant donc dans la même enveloppe d’éthèrons en diminution de taille vers elle que la terre provoque et entretient autour d’elle par les pulsations de ses molécules (tous les corps par les pulsations de leurs molécules, provoquent et entretiennent autour d’eux une enveloppe d’éthérons en diminution de taille vers eux proportionnelle à leur masse ; diminution de taille qui ne peut donc qu’induire une chute vers eux en continuelle accélération), le corps de plus grande masse finit tout de même par chuter plus vite que celui de plus petite masse et toucher la terre avant lui, parce que sa propre enveloppe d’éthérons en diminution de taille vers lui plus grande que celle du corps de plus petite masse, entre en contact avec la terre avant la sienne et l’accélère encore, avant que le corps de plus petite masse le soit à son tour par la sienne. Cette diminution de la taille des éthèrons vers les corps qu’ils entourent, provoquée et entretenue par les pulsations des molécules de ces corps, c’est cela qui fait la gravitation, la “pesanteur”, et aussi, bien évidemment, le magnétisme et l’électromagnétisme. Magnétisme, comme gravitation, dans cet univers sous pression, ne sont pas “attractions”, mais répulsions décroissantes.

http://www.liberes-des-mathematique...

Bien cordialement tout de même Jean Vladimir Térémetz