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par zelectron

Si je résume : si rien n’est fait pour sauvegarder ces (très, très) pauvres professions libérales de santé leurs profits vont aller dans la poche des assureurs. J’observe que comme d’habitude le "patient" l’assuré, le citoyen, l’assujetti, le couillon quoi, de toute façon reste le dindon de la farce. En revanche, ce qui ne me plait pas du tout c’est que Mederic écrase tout sur son passage au détriment d’un certain nombre de mutuelles moins "ravageuses ?" nb à propos, je connais un dentiste sur la côte qui en est à sa 2ième Ferrari neuve en 3 ans, payée sur compte "étranger" et immatriculée "ailleurs" (il a gardé la précédente...) C’est vrai qu’Il y a aussi de vrai pauvres dans les professions de santé (sans ironie)