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par njama

Merci pour ces précisions très intéressantes sur les propos de JM Dubernard, mais qui toutefois n’apportent aucun éclaircissement sur les conclusions de votre enquête, à savoir, "incompréhensible" attitude autoritaire des pouvoirs publics, et manque de transparence. Quelles justifications claires et transparentes ont apporté aux citoyens députés et sénateurs concernant l’obligation vaccinale ? Aucune. Et comment pourraient-ils justifier cette loi répressive digne d’un régime stalinien ! Voir rapport du Sénat n° 476 (2006-2007) de M. Paul BLANC, fait au nom de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, déposé le 28 septembre 2007

http://extranet.senat.fr/rap/r06-47...

Particulièrement le chapitre I sous-titre C paragraphe 2. Contrôler plus, sanctionner mieux

... "Au niveau pénal, le fait de se soustraire à une obligation vaccinale est puni d’une amende de 3 750 euros et de six mois d’emprisonnement."

Quand juste avant, le sous-titre B parle de REDONNER CONFIANCE A LA POPULATION ? C’est le bâton du père Fouettard, l’argument pour la confiance ? Il faut peut-être mettre les députés et sénateurs face à leurs contradictions !

D’autre part, la biologie, et la médecine qui en utilise les résultats, sont des sciences suffisamment imprécises, "molles", (insuffisance de l´épidémiologie, connaissance encore faible de l’immunologie - je vous cite -) pour justifier un quelconque absolutisme en la matière. Les controverses existent dans ces domaines depuis très longtemps, les prémisses de Pasteur n’étaient pas ceux de Béchamp, et aujourd’hui d’autres thèses existent sur le rôle de ces "structures" que l’on appelle "virus". Ici encore, le monde politique fait preuve d’une attitude "dogmatique" insupportable, péremptoire qui s’absout d’office de toutes controverses, et donc irrationnelle.

Est-ce également dans les prérogatives "Constitutionnelles" d’un Gouvernement, ou de ces Institutions "politiques" de faire des ordonnances "médicales" ? Non, il me semble qu’elles ne sont ni mandatées pour cela, ni compétentes, ni habilitées à s’immiscer dans cette relation santé "patient-médecin" dont la déontologie a encore été garantie dernièrement par le Comité Consultatif National d’Éthique. La médecine n’est pas un produit d’essence démocratique (ni une marchandise), pas plus qu’une prescription médicale ne peut être le produit d’une volonté politique, contrairement à la gestion purement "matérielle" des systèmes de santé publique (hôpitaux, secours civils, ... etc).

Le "lobby anti-vaccinal" qu’évoque M. Alain Sabouraud, (pharmacien responsable de Sanofi Pasteur) est une pure invention pour discréditer une somme de réactions de bon sens, non-structurées, indépendantes, personnelles bien souvent, y compris celles de bon nombre de médecins puisque seulement un tiers envisagerait de se faire vacciner contre cette grippe. Il confond les réactions adverses avec ce qui s’oppose avec raisons à son propre travail économique de lobbyste. L’obligation vaccinale sur une population est contestable sur différentes strates de pensées, scientifiques, politiques et philosophiques (voire même spirituelles). M. Alain Sabouraud en fait un amalgame informel et imaginaire qui l’arrange.

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