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par Cristophe

Il est clair que l’homme est en partie responsable des problèmes d’infertilité par la diffusion de molécules chimiques aux effets dévastateurs. Il y a une reponsabilité collective de l’humanité à vouloir consommer à bas prix en étant peu regardant sur les conséquences sanitaires. Mais en quoi les victimes les plus touchées de ces molécules devraient-elles renoncer à fonder une famille ? J’ai du mal à saisir la logique. D’autre part, l’infertilité utérine, au contraire de l’infertilité ovarienne ou spermatique, n’est pas causée principalement par la pollution. Si l’on regarde les principales indications à la gestation pour autrui, on retrouve l’hysterectomie dont la cause principale est une hémorragie lors d’un accouchement et le syndrome MRKH qui est d’origine génétique. Enfin, j’ajouterais, comme précisé dans mon billet, que l’infertilité existe depuis la nuit des temps, bien avant la pollution. Qu’il faille combattre la pollution et changer nos modes de vie me semble une évidence que j’ai l’impression de partager avec vous. Mais je défend la liberté individuelle de chacun à fonder ou non une famille, que l’on soit infertile ou pas. Ce n’est pas en reculant sur une liberté individuelle fondamentale que l’on fera diminuer la pollution ou augmenter le bien-être des enfants me semble-t-il.