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Tout est dit, aussi bien par Monsieur Brasey que par le témoignage qui suit. Ayant été un témoin actif de l’inefficacité des cures ou autres chimiothérapies du genre Aotal ou Révia, et concerné des années plus tard, le baclofène n’est pas une pilule miracle, il y a des effets indésirables réversibles par ajustement de posologie.

la fameuse indifférence n’est pas dogmatique comme l’abstinence, on ne vit pas cette sorte d’exclusion de ne pas pouvoir trinquer occasionnellement, simplement la priorité alcool s’évanouit.

Il y a , certes, des échecs, mais personne ne parle de panacée, ce sont plutôt des patients au déni fluctuant ou qui ne supportent pas ces effets secondaires, invalidants, mais passagers.

Bien sur, il est très dérangeant pour certains prescripteurs, actionnaires de cliniques, de constater que la solution est plus évidente et bien moins coûteuse, mais de quoi parle t’on ? De santé ou de bénéfices pécuniaires ?

Une pensée pour le Dr O. Ameisen, sans qui rien ne serait arrivé.