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Rejets : L’iode radioactif vient de Hongrie
Rejets : L'iode radioactif vient de Hongrie
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17 novembre 2011 | 6 commentaires
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Rejets : L’iode radioactif vient de Hongrie

Rejets : L'iode radioactif vient de Hongrie

Des traces d’iode-131 radioactif ont été détectées depuis la fin du mois d’octobre dans plusieurs pays d’Europe, dont la France. Ces concentrations, en quantités faibles, proviendraient d’un Institut spécialisé dans l’élaboration de produits radioactifs à usage médical ou industriel à Budapest, en Hongrie. L’Agence hongroise de l’énergie nucléaire (HAEA), à l’origine de l’information, indique que ces rejets ne présentent aucun risque pour la santé des populations. Réponse de RTL  : « Même s’il n’y avait pas de risque pour la santé, selon l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, c’était quand même un peu inquiétant ».

L’origine des mystérieux rejets d’iode radioactif 131 avaient tenu en éveil la Criirad, la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité. Un de ses responsables, Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, s’était voulu rassurant en indiquant que « les niveaux sont 100 fois inférieurs à ce qui était mesuré en France au moment de Fukushima » tout en appelant à la prudence. Et le 11 novembre dernier, plusieurs pays comme la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, l’Autriche et la Hongrie ont fait état d’une « détection de radioactivité anormalement élevée ». Une indication est finalement tombée le 17 novembre.

Les responsables de l’HAEA ont fait savoir que « l’iode-131 détecté dans l’atmosphère en Europe était probablement dû à une fuite qui a eu lieu à l’Institut des Isotopes, situé à Budapest ». Et l’incident serait sans risque : « Les différents niveaux d’iode mesurés dans l’atmosphère en République tchèque et dans d’autres pays d’Europe ne présentent pas de danger pour la santé ». La fuite aurait démarré le 8 septembre et n’aurait été stoppée que le 16 novembre. Si une enquête est en cours pour établir les circonstances de l’accident, l’agence affirme que l’élévation du niveau d’iode correspondrait à une exposition maximale de 0,01 microsieverts en cas d’émission étalée sur un an. La même agence indique à titre de comparaison que l’exposition moyenne à la radioactivité ambiante est de 2 400 microsieverts par an.
 

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Commentaires
4 votes
par pseudo (IP:xxx.xx7.232.218) le 18 novembre 2011 a 17H41
pseudo (Visiteur)

Bonjour,

décidément après votre traitement pour le moins conformiste de l’affaire de l’Eschérichia Coli entéro-hémorragique, dans laquelle vous aviez été assez peu critique, de nouveau vous vous faites la voix-de-son-maitre. Pourtant il y a d’autres informations :

http://fukushima.over-blog.fr/ :
- « "Les taux de radioactivité relevés en Hongrie étaient seulement un peu plus élevés à Budapest qu’ailleurs, il n’y avait pas de différence marquée… Si la source de cette radioactivité élevée avait été à Budapest, les niveaux mesurés ici auraient dû être bien plus élevés qu’à Prague" , distant de 530 kilomètres, a déclaré à l’AFP le directeur de l’institut spécialisé, Mihaly Lakatos ».

- « De plus, Mihaly Lakatos déclare en pas avoir été contacté par l’AIEA (source : AlertNet). L’organisme international qui prétendait le 11 novembre avoir lancé une enquête n’a donc demandé aucune information à l’exploitant directement ! Drôle d’enquête pour une agence de cette envergure, n’est-ce pas ? »

5 votes
par krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 18 novembre 2011 a 18H37
krolik (Visiteur)

Moralité, si l’on veut chasser le becquerel il faut arrêter le nucléaire médical immédiatement. Il y a au moins 500 000 transports d’isotopes à but médical par an en France. Une irradiation accidentelle importante a été un baggagiste de CDG avec un colis éventré il y a quelques années. le plus grave accident nucléaire en France depuis que le nucléaire existe a été l’hôpital d’Epinal avec quatre morts et des dizaines de blessés.. Et tout ceux là sont passés "à la trappe". Si l’on veut proliférer on utilise un réacteur haut flux utilisé à produire des isotopes médicaux. On peut contuinuer comme cela encore longtemps. L’accord PS-EELV aurait du prendre cet aspect en compte, mais ils ne connaissent rien à rien dans le domaine du nucléaire. Arrêtons le nucléaire médical. @+

2 votes
par TZ (IP:xxx.xx2.200.23) le 18 novembre 2011 a 20H09
TZ (Visiteur)

La moralité est plutôt que l’on nous enfume une nouvelle fois, voir le commentaire qui précède le vôtre.

Mais votre prosélytisme pro-nucléaire est bien connu, Krolik. Il ne reste plus que joeletaxi pour compléter le duo des aveugles volontaires.

2 votes
par krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 19 novembre 2011 a 10H10
krolik (Visiteur)

Ah, la radiothérapie ne rentre pas dans le cadre de la médecine nucléaire !!!!

Avec la radiothérapie on n’irradie pas !!! @+

1 vote
par bibipirvess (IP:xxx.xx3.178.66) le 18 novembre 2011 a 23H25
bibipirvess (Visiteur)

informe toi mieux a épinal ce n’etait pas un probleme nucléaire mais un accident de radiothérapie c’est pas du tout la même chose. C’etait des rayons X et non pas une source radioactive. Avant de poster n’importe quoi renseigne toi.

3 votes
(IP:xxx.xx2.103.75) le 23 novembre 2011 a 14H23
 (Visiteur)

De Hongrie, quelle blague, il est évident que cet iode vient de Fukushima, les scientifiques peuvent dire ce qu’ils veulent je ne les crois pas car ce sont tous des vendus et quand ils disent « pas de danger pour la santé » alors là je me marre, bien sur que cela est dangereux et on verra les cas de cancers exploser dans pas longtemps.