Radioactivité mystérieuse dans le Vaucluse

Radioactivité mystérieuse dans le Vaucluse |
Le Collectif Antinucléaire de Vaucluse a confirmé « un taux de radioactivité d’uranium avéré » à Pernes-les-Fontaines, commune de 10 000 habitants au sud du Mont Ventoux. Selon le collectif, la radioactivité mesurée mettrait en péril la production de fromage de chèvre, portant ainsi un coup sévère à l’économie locale tout en impliquant l’ensemble des Pernois.
Le Collectif Antinucléaire de Vaucluse (CAN84) est sorti du bois, en fin de semaine dernière, pour rappeler une présence d’uranium, identifiée depuis près d’un an, à Pernes-les-Fontaines, petite commune typique du département au charme provençal. Rien n’a changé au cours des mois, et la situation pourrait empirer. Selon le CAN84 « le radioactivité se retrouvera dans l’eau de ruissellement, les sols, dans les cultures et par conséquent dans la chaîne alimentaire ». Et les responsables du collectif n’en démordent pas : « La réponse formulée par l’Agence Régionale de Santé, stipulant une origine naturelle de cet uranium, semble un peu facile… surtout au regard de la radioactivité produite, non loin, dans les centrales de Tricastin et Marcoule, ainsi que dans une entreprise de retrait des métaux ».
Pour ajouter aux suspicions, le collectif évoque « le triangle de la mort Tricastin-Marcoule-Cadarache, dont les installations sont situées sur des failles sismiques ». L’exigence du CAN84 a été rappelée par le site France Biladi : « Il appartient aux maires et aux conseillers généraux d’effectuer des analyses et contrôles systématiques de radioactivité dans toutes les villes et villages de Vaucluse ».
Le quotidien La Provence a de son côté relayé les craintes exprimées de part et d’autres en publiant le témoignage, ces dernières 24 heures, d’une fromagère qui s’est installée avec son troupeau de chèvres à Pernes en 2009 : « Il y a quelques mois, les analyses de son forage ont révélé une présence d’uranium de 32 microgrammes/l (µg/l) alors que la norme est de 15 µg/l ». Et le maire de la commune, Pierre Gabert, soucieux du maintien de l’activité agricole sur ses terres, fait ainsi livrer une citerne d’eau potable chaque semaine à l’intéressée. De son côté, l’Agence régionale de la santé se veux rassurante. Elle n’en démord pas et campe sur ses positions : « La radioactivité mesurée à Pernes est d’origine naturelle. A 50 mètres de profondeur on trouve des sédiments riches en uranium ».
Photo : Pernes-les-Fontaines
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Radioactivité
Mystérieuse ? Ce qui serait mystérieux serait qu il n y en ai pas . Si Tricastin et Marcoule paraissent un peu loin pour faire ainsi " mystérieusement ressortir de la radio activité ( ou de l uranium ?) à Pernes , il est peut être ute de de souvenir que Pernes est tout juste au pied du Plateau d Albion ( a cheval sur le Vaucluse , la Drome et des Alpes de Haure Provence ), immense dont l exutoire principal n est autre que Fontaine de Vaucluse , commune voisine de Pernes. Le plateau d Albion a porté en son sein , durant quelques decenies,dans des puits immenses et un grand réseau de galerie souterraines , les missiles a tête nucléaires de notre magnifique " dissuasion ". Ce réseau appartient encore en partie a L Armée . Que contient il ? A t il été inspecté après le désarmement des missiles . Areva , le CEA tout proche ( Cadaracje ) ne s en serviraient ils pas pour entreposer illégalement et dus étêtement leurs déchets radioactifs que personnes ne veux et qu on ne sait toujours pas ou mettre ??? J invite a des enquêtes et des relevés de ce voté la . L riz vient toujours de son bassin versant ....

Naturelle ou artificielle la radioactivité impacte la santé : cancer de l’estomac, cancer du foie, cancer de la thyroïde, leucémie, maladies cardiaques et vasculaires, maladies neuronales, déstructuration de l’ADN,... On ne badine pas avec la radioactivité qui est le terme élégant exprimant en fait le processus de destruction atomique. Il n’y a pas de dose anodine, elles se cumulent toutes dans l’organisme. Pour quelques heures ou pour des dizaines d’années. Et dans la nature et les territoires pour des milliers d’années.
L’Agence Régionale de Santé est coutumière du bottage en touche, adepte permanente du "tout va très bien madame la Marquise" dès qu’il s’agit de nucléaire. Qu’elle publie donc toutes les analyses de radioactivité de tous les villages et villes de Vaucluse qu’elle a fait (ou a du faire) réaliser chaque mois depuis 10 ans. Quelle communique la présence ou pas de Tritium radioactif, notamment dans l’eau dite "potable", le niveau de Radon radioactif, le niveau d’uranium radioactif, le niveau de tous les radio-éléments présents dans l’air, dans l’eau et dans les sols de Vaucluse. Alors elle commencera à être un peu crédible au lieu de protéger en permanence les intérêts des lobbys.
L’arrêt du nucléaire est une question sanitaire et de santé publique, ce n’est ni une question technique ni une question politique. Et on ne peut pas attendre encore 20 ans et la destruction quotidienne de la vie et de la santé des hommes, des femmes, des enfants du Vaucluse et d’ailleurs. Pour en terminer une bonne fois pour toute avec ce crime.
Le nucléaire c’est pire que le "sang contaminé", "l’amiante", "la vache folle", les pesticides et herbicides, le "médiator".





