Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Flore intestinale : conseils d’alimentation pour être au top
Flore intestinale : conseils d'alimentation pour être au top
note des lecteurs
date et réactions
15 mai 2012 | 3 commentaires
Auteur de l'article
Votre santé par la nature, 42 articles (Naturopathe)

Votre santé par la nature

Naturopathe
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
42
nombre de commentaires
1
nombre de votes
0

Flore intestinale : conseils d’alimentation pour être au top

Flore intestinale : conseils d'alimentation pour être au top

La flore intestinale de l’intestin grêle a un rôle clé pour lutter contre les infections virales. Quels conseils alimentaires pour la préserver le plus possible ?

Comment l'intestin grêle fonctionne-t-il ?

 
Nous avons déjà parlé du rôle très important de l'intestin, ICI, mais nous allons y entrer plus en détail car cet organe est particulièrement important.
Lorsqu'il y a perturbation du transit, avec comme corollaires, de la fatigue, des troubles de l'assimilation, des troubles du métabolisme, etc... on pense tout de suite au foie, au gros intestin, et curieusement, rarement à l'intestin grêle.
Pourtant c'est l'endroit où toutes les choses importantes pour notre santé se produisent. C'est le lieu de tri, d'assimilation, d'élimination et de transit. Imaginez 2 terrains de tennis et vous aurez à peu près le terrain d'action de cet organe. Ses moyens d'action ? Ou plutôt ses ouvriers ? Quelques 100 milliards de bactéries qui constituent notre flore intestinale. Hélas ! tous ne bossent pas pour notre bien-être. On distingue une flore de fermentation et une flore de putréfaction. Comment savoir laquelle domine ? Les gaz. S'il y en a beaucoup, prédominance de la flore de fermentation. Ils sentent mauvais, prédominance de la flore de putréfaction.
Les glucides, sucres, amidons raffinés (pain blanc, pâtes blanches, biscuits, etc...) produisent une prolifération de la flore de fermentation.
Les viandes, les graisses saturées, les protéines, favorisent la prolifération de la flore de putréfaction.
 

Bactéries, flore intestinale et système immunitaire

 
L'intégrité de cette surface est également très importante. L'état de cette grande surface est directement lié à nos habitudes alimentaires. Nos bactéries essayent tant bien que mal de protéger cette muqueuse mais n'y arrivent pas toujours et c'est bien dommage car c'est ici que se trouvent la plupart des forces de notre système immunitaire. Et c'est à partir de cet organe que nous allons fabriquer de la santé ou de la maladie.
La transformation des nutriments en molécules assimilables est réalisée par l'action de nombreux enzymes et ces enzymes découpent les aliments en particules de plus en plus fines, jusqu'à l'assimilation, qui est réalisée au niveau de l'intestin grêle. C'est dans le duodénum que se déversent la bile et un liquide plein d'enzymes, provenant du pancréas.
 
L'intestin grêle est un tuyau revêtu d'une structure évoquant une moquette rempli de "poils" de moins de 1mm de haut, ce qu'on appelle les villosités intestinales. Mais au microscope, ces poils sont revêtu d'une couche de cellules appelées ENTEROCYTES. Cette couche mesure à peine 4/100 de mm d'épaisseur et chaque entérocyte est recouvert de ce que le Dr MEDART appelle "un chapeau à plumes". Excusez-moi de tous ces détails, mais c'est parce que c'est ici que tout se joue. Cette muqueuse est extrêmement fragile et les cellules qui la composent ont une durée de vie très courte de l'ordre de 2 ou 3 jours seulement et se renouvellent donc également très vite.
Ces entérocytes utilisent un carburant particulier appelé GLUTAMINE, un acide aminé, et aident à digérer les protéines présentes dans le chyme (bol alimentaire de la digestion en cours). Les entérocytes peaufinent, en quelque sorte, la digestion en hachant menu les dernières particules qui peuvent ainsi être assimilées.
La flore intestinale est composée de plus de 500 espèces différentes de bactéries, et plus on descend dans le tube digestif, plus le nombre de bactéries augmente. De 10000 environ par ml, au niveau du duodénum, cela passe à 10 milliards par ml au niveau du gros intestin.
 
On distingue donc 2 sortes de flore, une, dite de fermentation, qui tire son énergie des glucides, et une flore de putréfaction qui utilise les protéines. La flore de fermentation est plus présente dans la partie ascendante du côlon, tandis que la flore de putréfaction est plus présente dans la partie descendante.
Le rôle des bonnes bactéries est de "tenir la place" en empêchant les pathogènes de se fixer sur la paroi intestinale. De plus, elles produisent des vitamines (K, vitamines du groupe B). Et surtout cette flore intestinale joue un rôle capital dans les mécanismes de défense immunitaire.
 
Notre organisme est pourvu de plusieurs organes dits "lymphoïdes", capables de produire des anticorps qui détruisent corps étrangers, bactéries pathogènes et virus ennemis.Les organes lymphoïdes sont représentés dans le thymus, la rate, la moelle osseuse, les ganglions, certaines cellules sanguines et surtout, dans l'INTESTIN GRELE, qui renferme à lui seul, plus de la moitié de la masse de tissu lymphoïde total de l'organisme. Donc intestin grêle en bon état égale système immunitaire efficace.
Le système immunitaire est habitué à certaines agressions et fabrique des anticorps pour y faire face. Mais si vous allez dans un pays étranger, vous consommez des aliments différents, ingurgitez des pathogènes différents, vos anticorps ne reconnaissent pas, et c'est la débâcle (turista).
Le déséquilibre de la flore intestinale se produit lorsque nous consommons trop d'un élément particulier. Trop de glucides et c'est la flore de fermentation qui se développe (trop de gaz). Trop de protides, viandes, et c'est la flore de putréfaction qui se développe (ça sent mauvais).
Mais ce sont surtout les antibiotiques à large spectre qui éliminent non seulement les bactéries responsables de l'infection, mais également celles de notre flore intestinale. Et c'est hélas ce qui se produit le plus souvent, les bactéries devenant résistantes aux antibiotiques, les médecins doivent employer les antibiotiques à large spectre pour être efficace.
Donc notre système immunitaire permet de neutraliser et d'éliminer les agents étrangers (antigènes) grâce à la production d'anticorps appelés "immunoglobulines" (Ig). Si notre système immunitaire n'est pas assez performant, il entraîne des manifestations d'allergie, devant certains envahisseurs.
 

Intestin grêle et maladies auto-immunes

 
Deux grands types de réactions immunologiques : HUMORALES et CELLULAIRES.
Dans l'humorale, les cellules du sang (lymphocytes B) produisent des anticorps en présence d'antigènes. On distingue les IgA (immunoglobuline A), première ligne de défense au niveau de l'intestin grêle, les IgE, les plus répandues, et les IgG, plus rares, phénomènes digestifs surtout.
Dans une réaction cellulaire, les antigènes sont attaqués directement par les lymphocytes T.
 
Que se passe-t-il lorsque notre système immunitaire ne suffit plus à endiguer les agressions ? Prenons par exemple la plus courante  : l'ALLERGIE AU GLUTEN ou maladie coeliaque.
En présence de Gluten donc, il y a production d'anticorps de type IgA, et ces différentes agressions aboutissent à une destruction des villosités de l'intestin grêle et à une atteinte plus ou moins importante des entérocytes et de leur fameux "chapeau à plumes". Comme c'est à ce niveau que tous les échanges se font, il y a malabsorption de certains éléments nutritifs indispensables à la santé, (protides, vitamines, fer, calcium, etc...) et diarrhées, vomissements, Météorisme, perte d'appétit. Ici c'est une réaction à la gliadine du blé, à la sécaline du seigle, ou encore à l'hordéine de l'orge.
Il en est du gluten comme du lactose, ou les oeufs, les arachides, les crustacés, les fruits, les légumes. Notre système immunitaire est défaillant. Et c'est au niveau de l'intestin grêle que ça se passe.
Dans les agresseurs de la paroi de l'intestin grêle, citons encore, après les antibiotiques, les anti-inflammatoires, les laxatifs, le stress et l'anxiété nuisent également à l'intégrité de cette muqueuse si importante. Dans l'alimentation citons encore les boissons alcoolisées, les épices fortes. Le sport intensif est également nocif.
Dans les maladies auto-immunes, c'est notre système immunitaire qui ne reconnaît plus ses propres organes et se retourne contre eux.
Les selles peuvent être un bon indicateur des troubles de l'intestin. Jaune ou ocre, elles sont le témoin d'un transit accéléré où les pigments biliaires n'ont pas eu le temps de colorer les selles en brun, qui est la couleur normale. Rouges, il y a donc saignement quelque part. Très noires, présence de sang digéré, il peut y avoir lésion quelque part, plus haut.
 

Comment prendre soin de l'intestin grêle par l'alimentation ?

Nous avons vu que trop de glucides favorise les bactéries de fermentation et trop de viandes favorise les bactéries de putréfaction. Mais il y a aussi les fibres qui sont très importantes et qui constituent une nourriture naturelle des bactéries de fermentation. Si les fibres manquent il y aura donc déficit de bactéries de fermentation, et prolifération, au contraire, des bactéries de putréfaction ou de germes pathogènes.

C'est pour cela qu'il est absolument nécessaire d'apporter une nourriture extrêmement variée, vitamines, minéraux, antioxydants, acides aminés essentiels, acides gras, les oméga 3, 6 et 9, des fruits, des légumes, des céréales complètes, (Fibres). Rappelez-vous ma maxime favorite, "De tout... un peu".

Les Oméga 3 jouent des rôles multiples dans le bon fonctionnement du cerveau, dans la fabrication de certaines hormones, pour la membrane de toutes nos cellules, ils protègent les artères des maladies cardio-vasculaires, anti-rhumatismes et arthrose. Ils ne supportent pas la châleur, donc pas de cuisson pour en bénéficier pleinement (Huile de colza, par exemple, exclusivement pour la salade).

Si vous avez une intolérance alimentaire, il faut savoir que l'aliment en question n'y est pour rien, c'est la muqueuse intestinale qui ne joue plus son rôle (assimilation, désassimilation, transit). C'est l'intestin grêle surtout qui est malade et non les aliments qui sont toxiques. Rechercher à tous prix l'aliment qui vous tracasse, c'est prendre le problème à l'envers. Mais c'est ainsi pour tout, c'est là toute la différence entre la médecine officielle et la notre. Comme le disait un de nos participants à ce blog, lorsque je suis malade je vais devant mon miroir et je vois le responsable. La maladie ne vient pas d'ailleurs.

Il est quand même bon de rechercher la raison des troubles et une analyse sanguine sera peut-être nécessaire.

Si les anticorps de type IgA (dits anti-gliadine et anti-endomysium) sont déficients, il s'agit probablement d'un sujet coeliaque. Intolérance au gluten.

De même qu'une élévation de la quantité de certains globules blancs (appelés eosinophiles) peut correspondre à des phénomènes allergiques, ou à une prolifération de levures.

On peut doser également les anticorps de Type IgE et IgG

Les selles pourront être analysées pour vérifier entre autres le Ph qui doit être autour de 7. En-dessous, il y a acidité, au-dessus il y a alcalinité. On pourra également doser les pigments biliaires, les mucus, l'ammoniaque, les enzymes du pancréas. Tout ceci pour savoir, ça n'est pas le plus important, mais se soigner naturellement et profondément ne sera pas changé, il faut améliorer cette muqueuse.

 

Conseil généraux

Pour revenir à l'alimentation, il faudra donc :

- Eviter la consommation excessive de sucres, sucreries, amidons raffinés, les graisses saturées et la viande.

- Eviter, cela va de soi, les aliments allergisants si vous êtes déjà intolérant.

- Mastiquer énormément (Ohsawa disait qu'il faut boire ses aliments et mastiquer ses boissons).

- Si vous êtes déficient, les PROBIOTIQUES (surtout bacilles lactiques, lactobacilles et bifidobactéries vivants), seront conseillés sous forme pharmaceutique, ou naturelles (choucroute crue, kéfir, tempeh, miso).

 

Zoom sur les probiotiques

C'est vrai que l'on ne va pas rétablir d'un seul coup d'un seul, toute cette flore dans son état originel. Songez que vous avez des milliards de bactéries, plus de 500 souches différentes, et qu'un apport de quelques millions et de 3 ou 4 souches ne peuvent y remédier mais cela peut engendrer un processus de reconstruction.

On attribue aux probiotiques des propriétés similaires à celles des bactéries intestinales. Les bactéries probiotiques sécrètent des substances tueuses de bactéries pathogènes, elles stimulent la production des IgA (les anticorps de défense de première ligne, au niveau des muqueuses), elles empêchent la prolifération d'espèces bactériennes nocives, elles possèdent des propriétés anti-inflammatoires, aident à la digestion du lactose, elles aident le système immunitaire par stimulation chez le sujet sain et par effet modérateur chez l'allergique. Intéressant donc en cas d'intestin irritable, allergies, dysbioses, intolérances diverses.

COMBIEN faut-il en prendre ? Le docteur Médart préconise de 2 à 30 milliards de germes vivants, quotidiennement. En sachant que les lactobacilles agissent mieux au niveau de l'intestin grêle et les bifido-bactéries au niveau du côlon. A prendre de préférence sous forme de capsules entérosolubles (c'est à dire qui ne se dissolvent que dans l'intestin et échappent ainsi aux effets destructeurs de l'acide chlorhydrique de l'estomac), loin du repas, le soir au coucher par exemple.

Dans ce domaine, la médecine officielle tatonne, tout le monde n'est pas d'accord sur les quantités, sur le mode d'administration, mais tout le monde s'accorde pour dire que les probiotiques sont une des seules alternative pour régénérer cette muqueuse.

Pour nous, cela met en lumière qu'il est impératif de manger les aliments le plus naturellement possible. Ne pas remplacer par exemple des fruits par des jus de fruits, (les fibres ont disparu), des céréales complètes par des aliments raffinés, du sucre complet par du sucre blanc. La macrobiotique par exemple est un exemple de sagesse. Plus de sucre rapide, que des sucres lents, riches en prébiotiques, fibres en abondance, nourriture idéale de nos bactéries de fermentation et facteur d'équilibre et de bonne santé de notre flore intestinale.

- Les PREBIOTIQUES sont des fibres solubles qui favorisent la croissance et la nourriture des bacilles lactiques. Ils peuvent suffire dans les cas les moins graves. D'où l'intérêt de consommer des fruits entiers et des céréales non raffinées.

- Les SYMBIOTIQUES associent les 2, probiotiques et prébiotiques.

 

Autres conseils

- Si vous Hébergez des germes pathogènes, vous pouvez prendre de l'extrait de pépins de pamplemousse ou des huilles essentielles d'ORIGAN ou de THYM

- Pour nourrir l'écosystème intestinal il faut lui fournir des glucides complexes (amidons non raffinés) et des fibres végétales. Certaines de ces fibres, appelées FOS ou fructo-oligo saccharides sont particulièrement intéressantes pour le développement harmonieux des lactobacilles et des bifidobactéries. On les trouve en particulier dans les artichauts, les chicorées, ail, poireaux, oignons, salsifis, tomates, bananes....

- Les protéines animales sont les plus riches en glutamine, le carburant des entérocytes (poissons gras, oeufs, fruits de mer).

- Si vous êtes intolérant au lactose, vous trouverez le calcium dans les poissons gras (sardines avec leurs arêtes, SVP), les fruits de mer, les fruits secs, les brocolis, les choux, les légumes verts, les pois chiches, les figues, les dattes.....

Les sucres sous toutes leurs formes sont nocifs pour la santé. Aussi nos chercheurs ont établi cette notion d'INDEX GLYCEMIQUE.

Plus la charge glycémique d'un aliment est élevée, plus il a tendance à provoquer des sécrétions d'insuline importantes. Le pain blanc entraîne une sécrétion d'insuline 3 fois plus importante que le pain complet. Et, de même, toutes les farines blanches. Sans oublier le sucre blanc lui-même, qui apporte des "calories vides", énergie certes, mais sans éléments nutritifs indispensables (vitamines, minéraux, antioxydants, acides aminés, acides gras essentiels).

 

L'importance de l'équilibre des repas

Un REPAS EQUILIBRE devrait comporter :

Protéines 15% - Glucides 50% - et Lipides 35 % -

Mais pour les lipides ces 35% devraient se décomposer de la façon suivante :

  • Acides gras saturés : 25% du total des lipides
  • Acides gras mono-insaturés : 50% du total des lipides
  • Acides gras poly-insaturés : 25% du total des lipides

Rappelons aussi le rapport très important des oméga 3 et 6, qui est encore plus important que la quantité de chacun d'eux car ils sont en concurrence.

  • Oméga 6 --- 3 ou 4
  • Oméga 3 --- 1

En réalité dans l'alimentation moderne ce rapport frise plutôt les 20/1 au lieu de 4/1. Nous sommes abreuvés d'oméga 6 alors que nous manquons terriblement d'oméga 3.

Alors pensons à l'huile de Colza, et aux poissons gras pour rétablir cet équilibre si précieux pour notre santé, aussi bien pour notre cerveau que pour nos artères ou encore la muqueuse de nos intestins. Faisons en sorte que le "chapeau à plumes" de nos entérocytes soit le plus rutilant possible, il y va de notre santé.

Certains chercheurs ont noté chez les sujets atteints d'autisme de graves problèmes intestinaux. Andrew WAKEFIEL a observé une malabsorption et des "trous dans la muqueuse", qui permettent à de grosses molécules de passer dans le courant sanguin. Ce sont principalement le gluten des céréales et la caséine du lait de vache, lesquelles forment dans l'organisme des glutéomorphines et des caséomorphines néfastes pour le cerveau. Un régime sans gluten et sans caséine est donc la réponse logique, qui a amélioré ou même guéri de nombreux enfants. Le site Stelior et le blog d'Emmanuelle Seve sont des références dans le domaine.

Tout ceci est un travail de longue haleine, car ce qui est détruit ne se reconstruit pas immédiatement, mais cet organe est la clé de notre santé et de notre bien-être, il vaut bien que l'on s'y penche et qu'on le chouchoute un peu plus. Et c'est au moment du repas que l'on doit y penser. les fibres ne doivent pas être présentes que pour le transit, elles ont un autre rôle bien plus important.

Retrouvez tous mes articles sur mon blog : Votre santé par la nature

SOURCES

  • "Quand l'intestin dit non" du Dr Jacques Médart aux éditions Thierry Souccar
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Commentaires
5 votes
par Gilbert Spagnolo dit P@py (IP:xxx.xx4.1.21) le 16 mai 2012 a 21H29
Gilbert Spagnolo dit P@py, 7 articles (Rédacteur)

Merci pour ces très intéressantes infos.

@+ P@py

0 vote
(IP:xxx.xx8.210.51) le 1er février 2014 a 17H58
 (Visiteur)

article très intéressant cependant, attention aux poissons gras si du côté des oméga 3 ils sont excellent , leur lipides sont généralement riche en mercure (due à la pollution des eaux salines).

0 vote
par Bella (IP:xxx.xx5.193.6) le 21 juillet 2014 a 18H44
Bella (Visiteur)

J’ai été très intéressée par la lecture de cet article. J’ai toujours eu à cœur d’avoir une alimentation équilibrée pour moi et mes enfants, mais depuis peu je cherche à approfondir pour limiter les effets néfastes de notre mode de vie moderne. Je n’en suis qu’aux balbutiements et ne sais trop dans quelle direction me tourner. La lecture de cet article me fait penser que c’est peut être dans ce sens qu’il faut creuser pour solutionner les maux de ventre récurrents de ma fille depuis plusieurs années. Les examens n’ont rien identifié et on se contente donc de traiter la douleur. Ma question est donc : qui faut-il aller voir pour trouver ce qu’il faudrait modifier dans son alimentation ? Un naturopathe ? Merci d’avance