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Ce qui est bon pour le système veineux
Ce qui est bon pour le système veineux
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21 mai 2013
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Bien-être et santé, 172 articles (Magazine Santé)

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Ce qui est bon pour le système veineux

Ce qui est bon pour le système veineux

La maladie veineuse touche plus de vingt millions de personnes en France, surtout des femmes. Pour retarder son installation, ayez recours à des mesures hygiénodiététiques et aux médecines naturelles.

La maladie veineuse est souvent considérée comme mineure, car elle débute par des symptômes bénins, mais elle évolue lentement et insidieusement vers des formes graves telles que varices, phlébite (formation d’un caillot au niveau d’une veine), ulcère. À l’origine de la pathologie, un mauvais retour du sang veineux des jambes vers le cœur aboutissant à une dilatation des veines et une stagnation du sang, c’est la stase veineuse. Les symptômes qui annoncent la pathologie sont la lourdeur des jambes, une sensation de tension du mollet, des crampes, un œdème au niveau des chevilles, des sensations d’engourdissement, de picotements ou encore des impatiences à prédominance nocturne. On connaît bien les principaux facteurs de risque  : l’âge, le sexe féminin, les conditions de travail qui entraînent la station debout prolongée et/ou le piétinement, l’excès pondéral, la prédisposition familiale, l’exposition à la chaleur due au soleil ou au chauffage, la grossesse. Il existe encore d’autres facteurs moins souvent cités comme la constipation ou le tabagisme.

1- Découvrir les flavonoïdes

Le traitement classique fait appel à des toniques veineux ayant le statut de médicaments ou de compléments alimentaires. Ils sont composés pour la plupart de flavonoïdes d’origine végétale, coumarine, diosmine, rutine, troxérutine, OPC, hespéridine, resvératrol… Longtemps qualifiés à tort de vitamine P, ils sont actuellement connus sous les noms de polyphénols, anthocyanidines, catéchines ou flavanols.

2- Choisir des aliments très colorés

Puissants antioxydants, les flavonoïdes, qui colorent fruits et légumes, protègent les vaisseaux et facilitent la circulation ; on les retrouve dans nombre de veinotoniques.

3- Pigmenter son alimentation

Raisins, pommes, abricots, cacao, grenade, cassis, myrtilles, thé vert ou encore café sont réputés pour leur richesse en flavonoïdes. La rutine est prescrite en cas de jambes lourdes, de varices, d’hémorroïdes, mais aussi de baisse de l’acuité visuelle liée à une fragilité des petits vaisseaux de la rétine. Avec cinq portions de fruits et de légumes par jour, on ingère entre 150 et 300 mg de flavonoïdes, selon le mode de récolte et de préparation.

4- Faire le point sur les compléments

Les formules des compléments nutritionnels font appel aux plantes traditionnellement utilisées dans l’insuffisance veineuse. Elles soulagent les manifestations fonctionnelles du syndrome de jambes lourdes, mais ne permettent pas de guérir l’insuffisance veineuse ou les varices. En cas de fragilité capillaire elles rétablissent l’intégrité de la paroi des vaisseaux.

5- Penser aussi aux plantes

Marronnier d’Inde, petit houx ou bien fragon épineux, ginkgo biloba sont vasoconstricteurs, ils réduisent l’œdème de la cheville. Le mélilot stimule la circulation lymphatique et s’oppose à la formation d’œdèmes. Le cyprès, le noisetier et l’hamamélis, riches en tanins, protègent la paroi veineuse et réduisent la sensation de gonflement. Les extraits de raisin sont drainants et désinfiltrants. Les plantes à anthocyanes, vigne rouge, cassis, myrtille, maintiennent une bonne irrigation cutanée. Ils sont très utilisés dans les veinotoniques oraux ou locaux.
christelle piat
À retenir
 
Les compléments alimentaires ne peuvent pas revendiquer un effet thérapeutique et ils ne peuvent pas prétendre traiter ou guérir des maladies.
À lire
 
MALADIE VEINEUSE, DES JAMBES LOURDES AUX VARICES
L’auteur fait le point sur les nombreuses informations circulant sur la maladie veineuse... et souvent contradictoires.
Pascal Priollet, professeur au Collège de médecine des hôpitaux de Paris, éd. Médi-Text, 15 €

À éviter
 
- Les excès de chaleur et le chauffage par le sol. Préférez le plancher ou le carrelage à la moquette  ; marchez pieds nus pour activer la pompe plantaire  ; choisissez des chaussures souples et stables qui permettent une bonne répartition des pressions, et des talons de 3 à 4 cm  ; ne portez pas de vêtements trop serrés.
- Dormir avec une couette trop lourde et trop chaude, préférez des draps légers. Le soir, prenez une douche fraîche en faisant remonter le jet des pieds vers les cuisses, puis massez vos jambes avec une crème relaxante par mouvements circulaires ascendants à partir des chevilles  ; dormez les jambes surélevées.
- Les sports comportant du piétinement, tennis, volley… En revanche, pratiquez régulièrement un sport type natation, marche ou vélo.

Le bien manger

Pour inscrire les flavonoïdes à vos menus, commencez par déposer sur la table une belle corbeille de fruits types citrus, orange, citron, pamplemousse, ou savourez la peau et la chair des fruits, abricot, poire, pêche, raisin noir, fraise, mûre, quetsche et des baies, cassis, myrtille… La consommation de vin rouge est une bonne source de flavonoïdes, mais elle doit rester limitée  ; il faut lui préférer quelques tasses de thé. N’oubliez pas les vitamines antioxydantes A, C et E contenues dans les fruits, les légumes frais, les huiles végétales. Pour ne pas compromettre le bénéfice circulatoire de ces apports alimentaires, consommez avec modération les excitants, café fort, épices, et favorisez un bon transit intestinal par une alimentation riche en fibres et une hydratation suffisante, eaux ou boissons drainantes.

La maladie veineuse est souvent considérée comme mineure, car elle débute par des symptômes bénins, mais elle évolue lentement et insidieusement vers des formes graves telles que varices, phlébite (formation d’un caillot au niveau d’une veine), ulcère. À l’origine de la pathologie, un mauvais retour du sang veineux des jambes vers le cœur aboutissant à une dilatation des veines et une stagnation du sang, c’est la stase veineuse. Les symptômes qui annoncent la pathologie sont la lourdeur des jambes, une sensation de tension du mollet, des crampes, un œdème au niveau des chevilles, des sensations d’engourdissement, de picotements ou encore des impatiences à prédominance nocturne. On connaît bien les principaux facteurs de risque  : l’âge, le sexe féminin, les conditions de travail qui entraînent la station debout prolongée et/ou le piétinement, l’excès pondéral, la prédisposition familiale, l’exposition à la chaleur due au soleil ou au chauffage, la grossesse. Il existe encore d’autres facteurs moins souvent cités comme la constipation ou le tabagisme.

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Cet article est extrait en exclusivité du magazine Bien-être & Santé - Tous droits réservés
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