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Je médite à mon rythme
Je médite à mon rythme
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29 septembre 2008 | 15 commentaires
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Rim, 51 articles (Medecin)

Rim

Medecin
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Je médite à mon rythme

Je médite à mon rythme

J’ai découvert la méditation au cours de la première année de mon internat de médecine. Cette pratique m’a aidée à garder la tête froide et le sens de la logique aiguisé dans de nombreuses situations qui jusque là échappaient à mon contrôle. Même s’il m’arrive encore (mais c’est extrêmement rare), de péter les plombs, je suis consciente de la métamorphose que j’ai connue grâce à la méditation. Ça ne s’est pas produit du jour au lendemain, mais petit à petit, au fil de mois et d’années de pratique, guidée au début par un maître, soutenue le long du parcours par la volonté de devenir « meilleure ».

" Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire" [Saint François de Sales]

Avant de commencer , sachez que la méditation est un exercice du corps et de l’esprit (le physique et le mental sont inséparables), qui demande de la pratique, de la volonté, de la patience et de la persévérance. Il ne faut pas s’attendre à trouver, dès le premier jour, l’équilibre parfait des yogis. Ne vous inquiétez pas, ça viendra avec la pratique. Toutefois, dès la première séance, vous allez sentir un bien-être physique et mental ; Le corps plus léger, les mouvements plus fluides, l’esprit calme et serein.

Comme beaucoup, vous allez être confronté à certaines « vibrations » au cours de la méditation. Ce sont des bruits de l’extérieur ou des pensées qui affluent, remontant de l’intérieur. Ne les rejetez pas. Laissez les venir à vous, vous entourer, vous immerger, quitte à prendre possession de votre mental. Elles finiront toujours par se dissiper comme une brume au soleil du matin. Au fil de votre pratique, ces “perturbations” ne feront que glisser sur la bulle qui vous entoure, sans vous effleurer.

Vous pouvez interrompre votre méditation quand vous le désirez. Ne vous fixez pas de limite horaire. Evitez toutefois de fragmenter votre méditation par de petites pauses pour accomplir certaines besognes (passer un coup de fil, faire réchauffer la soupe, fermer un rideau car un rayon de soleil vous darde les yeux). Ne programmez ni alarme ni minuteur pour marquer la fin de votre séance. Quand vous sentez le besoin d’arrêter, laissez-vous émerger doucement, lentement, en glissant, comme hors de l’eau, dans le monde qui vous entoure. Vivez donc cet instant, magique, comme une nouvelle naissance.

Choisissez le bon moment :

Avec le rythme de la vie qu’on mène, on oublie de nous offrir un petit tête à tête avec nous-même. Comme vous faites avec vos RDV et le planning de vos journées, choisissez un horaire pour méditer, prenez soin de le noter, comme toute autre activité, sur votre agenda.

Choisissez un moment où vous savez que vous ne serez pas dérangé par un « imprévu ». Seriez-vous prêt à sacrifier une réunion d’affaire de la plus grande importance pour boire un verre avec un pote ? Ce qu’on doit à la société est sans doute important, mais il ne faut pas oublier (comme on le fait souvent) nos devoirs envers nous-même.

Choisissez le bon endroit :

Les premiers battements d’ailes doivent s’effectuer dans un environnement propice à la méditation. Comme dans la relaxation, choisissez un endroit calme, mettez-vous à l’abri de tout risque d’intrusion sonore, tamisez la lumière dans la pièce (vous pouvez allumer une ou plusieurs bougies).

Choisissez votre tenue, votre matériel :

Durant les premiers pas dans le vaste monde de la méditation, optez pour des vêtements agréables à porter, fluides, n’entravant pas la circulation du sang et de l’énergie. Un corps gêné a du mal à s’abandonner, et au corps suit l’esprit. Un tapis de sol et un coussin, confortables tous les deux, sont nécessaires.

Plus tard, vous constaterez que vous pouvez méditer à tout moment et à n’importe quel endroit, sans besoin d’une tenue ou d’un matériel spécifiques.

Choisissez votre posture :

La posture est un élément à ne pas négliger, prenez le temps de trouver la vôtre. Il n’existe pas de posture référence pour méditer. Le tout est de se sentir bien, à l’aise. Il n’est pas question de choisir la position de lotus par exemple quand on commence à avoir des fourmillements aux jambes au bout de cinq minutes.

1. Position allongée :

Cette position est conseillée pour les débutants et pour ceux qui ont du mal à détendre leurs muscles et relâcher leurs tensions. Si cette méthode est considérée comme “à risque” pour la méditation, favorisant la somnolence et l’endormissement, elle reste la posture conseillée à toute personne souffrant de troubles de la statique du rachis ou du bassin, de troubles circulatoires, de vertiges ou d’ébriété.

- Allongez-vous confortablement sur le dos. Aidez-vous, si nécessaire, d’un coussin pour caler votre tête ou vos lombaires. Trouvez une position pratique, « La Vôtre ». Les bras sont le long du corps, les jambes légèrement écartées. Pour la position des mains (paumes vers le plafond ou le sol) choisissez celle qui vous est confortable.

- Concentrez-vous sur votre respiration jusqu’à atteindre un état de détente et de relaxation (voir Le bonheur est dans le souffle, 6 septembre 2008).

- Laissez vos pensées s’évader.

- Choisissez un point au dessus de vous (réel ou virtuel). Attribuez-lui un mot (le premier qui vous passe par la tête). Ce mot vous accompagnera le long de votre initiation : c’est le mantra.

- Fixez ce point du regard, répétez intérieurement le nom que vous lui avez attribué. Continuez jusqu’à sentir ce mot s’insinuer en vous.

- Fermez les yeux en continuant à fixer (comme à travers vos paupières) le même point virtuel, tout en répétant le mantra. Gardez toujours le rythme de votre respiration.

- Imaginez un long tunnel où il fait très sombre, qui part de vos yeux. Imaginez qu’à un bout il y a « vous », et qu’à l’autre bout il y a l’infini.

- Il fait très sombre. Vous ne voyez rien. Vous sentez votre cœur battre dans cette obscurité. Vous sentez l’air qui rentre dans vos poumons et se diffuse dans vos organes.

- Essayez d’avancer, doucement, par la pensée, dans ce tunnel. A petits pas. N’allez pas vite. Restez concentré sur votre respiration.

- Sentez comme votre corps est léger et votre mental tranquille. Vous êtes comme une vapeur d’eau qui monte dans la nuit. Tout est calme autour de vous, tout est calme en vous. Une chaleur enveloppe votre corps et vos sens. Laissez-vous bercer par ce bien-être.



2. Position assise : (le lotus)

Assis sur une chaise, en tailleur, en demi-lotus ou en lotus, votre position doit être « ferme et confortable » afin d’éviter les changements de position au cours de la méditation, ceci interrompant le flux des énergies. L’idéal est de s’asseoir sur un coussin confortable. Vous ne devez pas sentir la tension du sol dur sur votre sacrum (ceci pouvant devenir très gênant plus tard, entraînant l’interruption de la méditation pour soulager la douleur).

Cette posture prend base sur le sacrum sur lequel viennent s’empiler les vertèbres. La colonne vertébrale doit être tendue, mais sans contraction forcée des muscles du dos. Pour bien placer le sacrum, incliner le bassin légèrement vers l’avant, puis redresser la colonne. Il faut chercher ce point d’équilibre, qui existe chez tout un chacun, en particulier en se laissant légèrement tomber vers l’arrière. On peut également se balancer doucement d’avant en arrière jusqu’à ce que ce point d’équilibre soit trouvé.

Le rachis cervical est droit, le menton est légèrement rentré et la tête est en équilibre rigoureux au sommet de la colonne vertébrale. Les épaules sont relâchées.

Dans la posture du lotus, le corps occupe un petit espace. Il est comme recroquevillé autour d’un point (celui de l’équilibre physique et mental. Tous les membres se touchent les uns les autres, facilitant la circulation de l’énergie.

Seule la tête est libre. Elle forme un soleil qui domine le corps. Elle sera le capteur et le diffuseur de l’énergie dans le reste du corps.

- Les yeux grand ouverts, fixez un point devant vous. Sans bouger la tête, respirez en vous remplissant de ce qui vous entoure.

- Fermez les yeux. Prononcez le mantra choisi.

- Respirez. Vivez votre respiration. Sentez l’air glisser de vos narines le long de votre trachée. Il se réchauffe. Il gonfle vos poumons. Il se propage dans vos bras, dans votre ventre et dans vos jambes.

- Une chaleur se diffuse dans votre corps avec l’air. Vous être une boule de chaleur.

- Plongez, lentement, dans le tunnel obscur en observant votre respiration.

- Ne rejetez pas les images et les pensées qui envahissent votre champ. Elles finiront par s’évanouir.

- Sentez comme votre corps est léger et votre mental tranquille. Vous êtes comme une vapeur d’eau qui monte dans la nuit. Tout est calme autour de vous, tout est calme en vous. Une chaleur enveloppe votre corps et vos sens. Laissez-vous bercer par ce bien-être.


Lire :

Techniques de méditation (Poche)de Marc de Smedt

Zen ! : La méditation pour les nuls (Broché)de Stephan Bodian

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Mots-clés :
Méditation Relaxation
Commentaires
18 votes
par Le furtif (IP:xxx.xx1.28.147) le 29 septembre 2008 a 13H56
Le furtif (Visiteur)

je ne pensais pas qu’on en serait arrivé là

"Plongez, lentement, dans le tunnel obscur en observant votre respiration." :-(( :-p :-O

Voilà ce qu’est devenu la fondation Agora Vox :/-) :-( :-((

Comment fait-on pour signaler l’article entier comme un abus ???

12 votes
par Dr. Nico (IP:xxx.xx0.251.49) le 29 septembre 2008 a 15H09
Dr. Nico (Visiteur)

"J’ai découvert la méditation au cours de la première année de mon internat de médecine. "

Je suis sincèrement désolé pour toi si après 6 années de médecine tu ne comprends toujours pas les bases les plus élémentaires des sciences médicales :

"...n’entravant pas la circulation du sang et de l’énergie."

Il y a quelques siècles tes histoires d’énergie auraient pu être crédibles, ce n’est plus le cas depuis un certain temps ! Je ne remet pas en cause les acquis empiriques de certaines civilisations, d’autant plus qu’on en explique de plus en plus par la science, je condamne juste les dérives ridicules (et parfois dangereuses).

Nicolas, étudiant en 3ème année de médecine.

10 votes
par rim (IP:xxx.xx0.156.35) le 29 septembre 2008 a 18H33
rim (Visiteur)

Cher futur confrère : Je crois qu’il est temps, même pour les futurs médecins, d’essayer de se rapprocher du monde des "mortels", de laisser de côté tout le jargon médical qui reste un peu compliqué pour ceux qui ne sont pas médecins. Il est aussi important (mais c’est un avis personnel), de ne plus séparer la science de l’occident et celle de l’extrême orient, mais plutôt chercher à puiser dans chacune le meilleur pour soulager le "mal". Préfériez-vous, dans quelques années, transformer vos patients stressés en zombies à force d’anxiolytiques et d’anti-dépresseurs, ou les dirigiez-vous pour des moyens moins chimiques, qui ont fait preuve d’efficacité (EEG à l’appui) ! RDV dans quelques années.

1 vote
par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 1er mars 2009 a 09H45
mr-bienetre (Visiteur)

Enfin un (une pardon) médecin serait un peu plus intelligente que ses confrères et aurait compris tout l’intérêt de se tourner vers les médecines naturelles ! Enfin, bon, je suis un peu dur avec vous, il est vrai que vous partez avec de sérieux handicapes en fac de médecine...vous ne pouviez pas savoir :-)

12 votes
par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 29 septembre 2008 a 16H36
Actias (Visiteur)

Excellent petit article qui m’a donné envie de m’y remettre.

Ca donne un certain credit a carevox en sortant des sentiers balisés.

Les premières reactions des commentateurs sont effarantes d’obscurantisme. A titre d’exemples, en Inde, ils ont des universités entierrement dédiées à l’étude de la respiration. Mais ce sont tous tous des arrièrès qui n’ont rien à nous apprendre je suppose...

9 votes
par Le furtif (IP:xxx.xx1.28.147) le 29 septembre 2008 a 17H23
Le furtif (Visiteur)

On ne peut pas se facher tout le temps

Alors, allons y de la bonne grosse farce citoyenne !

:->Les yeux grand ouverts, fixez un point devant vous. Sans bouger la tête, respirez en vous remplissant de ce qui vous entoure.:-))

On ne peut pas toujours fréquenter le tunnel obscur

10 votes
par Philippe Renève (IP:xxx.xx5.64.123) le 29 septembre 2008 a 18H17
Philippe Renève (Visiteur)

Et un mot pour un autre :

– Sentez comme votre porc est léger et votre casoar tranquille. Vous êtes comme une plume d’autruche qui monte dans la chouette. Tout est canard autour de vous, tout est canard en vous. Une alouette enveloppe votre porc et vos faons. Laissez-vous bercer par cette genette.

1 vote
par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 1er mars 2009 a 09H56
mr-bienetre (Visiteur)

Alors en plus, si je vous disez qu’un de mes amis qui est pourtant cancerologue (donc, à la base plutôt un scientifique !) c’était fait soigner son cancer du pancreas en grande parti grâce à la méditation (stage fait en Inde)...mais bon c’est peu être un peu difficile à expliquer à des personnes à l’esprit trop cartésien ?!!:-)

2 votes
par marie-ange (IP:xxx.xx0.156.35) le 30 septembre 2008 a 08H02
marie-ange (Visiteur)

article intéressant pour celles qui comme moi découvrent un nouvel horizon. Le style est simple et clair, loin des termes compliqués qu’on rencontre souvent (comme si faire compliqué rime avec faire sérieux). Méditation verticale, horizontale et autre c’est bien, mais ça oblige à aller fouiller sur le Net pour comprendre. J’apprécie beaucoup le style compréhensible par madame et monsieur tout le monde.

2 votes
par yannick14 (IP:xxx.xx8.194.32) le 30 septembre 2008 a 08H30
yannick14 (Visiteur)

tout à fait d’accord. Ca fait du bien la méditation. Il y a déjà plusieurs études de psychologues et de neurologues qui démontrent les bienfaits de cette pratique. Je sais que les sceptiques vont me demander de citer des noms, des dates et des résultats mais j’ai pas trop le temps j’essaierai de repasser ( sinon tout est dispos sur le net si vous estimez avoir un esprit critique suffisamment développé, pas seulement des autres, de vous aussi )

2 votes
par Dr. Nico (IP:xxx.xx0.251.49) le 30 septembre 2008 a 11H58
Dr. Nico (Visiteur)

"Cher futur confrère : Je crois qu’il est temps, même pour les futurs médecins, d’essayer de se rapprocher du monde des "mortels", de laisser de côté tout le jargon médical qui reste un peu compliqué pour ceux qui ne sont pas médecins."

Je suis entièrement d’accord sur ce point, le vocabulaire utilisé doit être précis et rigoureux entre médecins mais comme le disait encore hier un professeur, pour les patients il ne faut pas dépasser le dictionnaire de CM1. On est là pour le patient et non pour faire un monologue inefficace, le premier pas vers l’observance étant à mon avis une bonne compréhension de la maladie et du traitement par le patient.

"Il est aussi important (mais c’est un avis personnel), de ne plus séparer la science de l’occident et celle de l’extrême orient, mais plutôt chercher à puiser dans chacune le meilleur pour soulager le mal."

C’est exactement ce que je disais dans mon précédent message : Garder la science occidentale en rejetant la surmédicalisation, les médicaments à gogo et examens complémentaires à tout va, signes d’une absence d’approche globale du patient (et je ne fait pas ici référence aux médecines alternatives !). La médecine orientale, quant à elle, et je le répète, a beaucoup à nous apporter de par son approche empirique millénaire. Il faut par contre bien distinguer et ainsi détacher les acquis de la médecine orientale des croyances et autres spiritualités qui l’entourent.

C’est en effet une dérive dangereuse que de tout mêler, les patients n’ayant souvent pas les outils pour distinguer, par exemple, les fondements d’une prescription d’infusion de thym et miel pour la toux (effet prouvé), d’une visite au marabout du coin, les deux se confondant dans son esprit dans le vaste champ des médecines parallèles.

"Préfériez-vous, dans quelques années, transformer vos patients stressés en zombies à force d’anxiolytiques et d’anti-dépresseurs, ou les dirigiez-vous pour des moyens moins chimiques, qui ont fait preuve d’efficacité (EEG à l’appui)"

C’est là, j’en ai peur, le portrait d’une bonne partie des professionnels médicaux à l’heure actuelle, et je crains que cela n’aille qu’en s’aggravant à la vue des futurs médecins qui composent ma promo et bien d’autres.. Ce n’est cependant pas mon cas, étant partisan (et pratiquant dans ma vie quotidienne) d’une prévention active, la prise d’un petit comprimé étant bien plus aisée que l’arrêt du tabac, qu’une modification de l’alimentation ou encore que la pratique d’une activité sportive. ..c’est ici que le médecin a son rôle à jouer en décidant avec le patient de la meilleure solution dans son intérêt.

Cordialement

Nicolas

0 vote
par Meja (IP:xxx.xx2.252.234) le 9 septembre 2010 a 17H20
Meja (Visiteur)

BONJOUR DR NICO

J’apprécie bien votre position dans l’ensemble, et je souhaite même que celà soit totalement vous dans votre personnalité. Mais je pense pas que c’est seulement parce qu’on médite qu’on devient ainsi, je pense pas que vosu êtes totalemnt le personnage que vous décrivez vous même, et à tout instant de votre journée... ceci pour la simple raison que nul n’est perfection et que l’auto-appréciation n’est pas souvent recommandée, laissez ce boulot à vos patients ou entourage, on en sera plus convaincu. Cependant je crois aux effets positifs de la méditation surtout pour des jeunes médécins d’aujourd’hui ... oui, le premier médicament du malade vient de lui m^me, quit au médécin de savoir "l’exploiter" par une humilité "forte", humilité bien au dessus de nos différences. Mais bon ceci pour moi est bien possible, mais pas toujours aussi facile, et la méditation nous aide à y parvenir.

1 vote
par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 1er mars 2009 a 10H01
mr-bienetre (Visiteur)

"...Garder la science occidentale en rejetant la surmédicalisation, les médicaments à gogo et examens complémentaires à tout va..."

Et pourtant vous, les "toubibs", en faite votre business !

0 vote
par supradine (IP:xxx.xx5.233.200) le 24 avril 2010 a 12H30
supradine (Visiteur)

Très bon article, clair et compréhensible sur une méthode qui a fait ses preuves depuis des millénaires et praticable par tous, pour peu qu’on soit un peu curieux et d’esprit ouvert. Et pourquoi opposer médecine moderne et discipline personnelle apportant du bien-être , comme d’autres sports, loisirs, passions pratiqués sans outrance ? Je ne vois pas où est le problème ...serait-ce incompatible ? Non, c’est enrichissant, n’en déplaise à ceux qui critiquent sans avoir même essayé

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(IP:xxx.xx0.121.5) le 17 octobre 2011 a 14H17
 (Visiteur)

C’est sûr dès que l’on a un discours un peu trop direct plus personne ne comprend... Je pense que l’auteur a compris quelque chose : la méditation n’est pas réservée à une posture donnée ; c’est un état d’être de chaque instant ! Ce point de vue est également celui de l’école zen soto : http://zen-nice.org/