Cette découverte des chercheurs britanniques pourrait permettre de mettre en place des dépistages et des plan de prévention dans de nombreux pays pauvres. En effet, peu coûteuse, cette méthode consiste à déposer d’infimes particules d’or sur une base en plastique et ensuite analyser le sérum contenu dans le sang de la personne.
À la lecture du sérum, la réponse à l’analyse est binaire. S’il présente les marqueurs biologiques distinctifs d’une maladie, les nanoparticules d’or créaient une coloration bleue caractéristique à la solution. A l’inverse, si les marques biologiques, comme le P24 présent lors d’infection par le virus du sida, sont absent, la solution prend une couleur rougeâtre et les particules formes de petites boules. Ce changement de forme et de couleur rend l’analyse simple et ne nécessite pas d’appareil de laboratoire généralement très chers.
Ainsi, ce procédé estimé dix fois moins onéreux à fabriquer et plus fiable pourrait intéresser de nombreuses associations, ONG, pays du tiers monde et en voie de développement. Selon ses inventeurs, « le test est conçu sur des supports plastiques jetables et ne demande pas d’utiliser des équipements coûteux puisque la présence de la molécule recherchée peut être détectée d’un simple regard, à l’œil nu ».
D’autre parts, son utilisation dans les premiers stades d’une infection ou d’une maladie, offrent un atout préventif et de meilleurs chances de traitement. Plus une maladie est détecter tôt plus les chances de la soigner sont importantes.
Toutefois, le détecteur à base de nanoparticules d’or ne fournit pas le degré de l’infection ciblée.