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Vaccination : retour vers le futur
Vaccination : retour vers le futur
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22 septembre 2008 | 2 commentaires
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Bien sûr santé, 12 articles (Site internet)

Bien sûr santé

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Vaccination : retour vers le futur

Vaccination : retour vers le futur

Les Chinois l’expérimentaient déjà au XIe siècle, mais il a fallu attendre Louis Pasteur pour lui donner véritablement ses lettres de noblesse il y a un peu plus de deux cents ans. Depuis, c’est la vaccination-révolution permanente. Et on ne s’en plaint pas.

Dans l’histoire de la médecine, il y aura eu un avant la vaccination et un après. Ou plutôt, un depuis ; car cette découverte aura véritablement révolutionné l’approche de la maladie et, surtout, les armes pour la combattre. Une révolution qui sauve des vies, c’est assez rare pour être rappelé de temps en temps et, lorsque ces vies se comptent chaque année par dizaines de millions, on frise le devoir de mémoire…

 

Pas folle la vache

 

Les Chinois, dont on connaît aujourd’hui les qualités dans le domaine médical, pratiquaient déjà il y a 10 siècles, la « variolisation ». Il s’agissait d’inoculer à une personne saine une forme – en principe – peu virulente de la variole en la mettant en contact avec du pus provenant de la vésicule d’un malade. Cela marchait de temps en temps, mais pas suffisamment quand même pour en faire un principe d’action. La maladie, apparue en Chine au premier siècle de notre ère, s’est ainsi rapidement transformée en pandémie, créant de par le vaste monde un record de massacres rarement égalé par une autre maladie infectieuse.

Bien des années plus tard, le bon docteur Jenner sillonnait la campagne anglaise avec toute la compétence professionnelle qu’autorisaient les faibles connaissances médicales de la fin du XVIIIe siècle. Les communications scientifiques se confondaient parfois encore avec les rumeurs et l’une d’entre elles bruissait avec insistance, selon laquelle attraper la variole des vaches préserverait de sa forme humaine, terrible fléau qui décimait alors les populations sous le nom de « petite vérole ».

Preuve que les rumeurs ne sont pas toutes infondées, Jenner observa effectivement que les fermières trayant leurs vaches contractaient souvent le « cow pox » (variole des vaches), mais jamais la petite vérole. Mu par la curiosité du scientifique ignorant alors le principe de précaution le plus basique, Jenner eut l’idée de prélever un peu de pus de la main d’une femme infectée et de l’inoculer dans le bras d’un garçon en pleine santé. Quelques jours plus tard, c’est la forme humaine de la variole qu’il lui injecta, sans aucun dommage heureusement pour le brave cobaye et à plusieurs reprises, on n’est jamais trop sûr... Mine de rien, Edward Jenner venait tout simplement d’inventer la vaccination !

Pasteur, super-star

 

La découverte de Jenner en 1798 n’a pas immédiatement déchaîné les vocations. Il aura donc fallu attendre presque un siècle et notre Louis Pasteur national pour réellement faire entrer la vaccination dans l’arsenal thérapeutique et préventif moderne. Pasteur démontra alors que certaines maladies provenaient d’infections par des microbes dont la virulence pouvait être atténuée (en les chauffant par exemple) pour être inoculés et assurer une protection efficace.

Louis se fit d’abord la main sur des animaux en vaccinant un poulailler bien garni contre le choléra puis un troupeau entier de moutons contre le charbon mais c’est grâce à un garçon de neuf ans que Pasteur est véritablement entré dans la légende et dans l’histoire. Sa grande première, il la doit finalement au petit Joseph Messier, mordu la veille par un renard enragé et qu’il vaccina avec le succès que l’on sait le 6 juin 1885.

Après Jenner et Pasteur, l’humanité est passée, en à peine plus de deux cents ans, de deux maladies vaccinables à plusieurs dizaines. Aujourd’hui, la vaccination est ainsi capable de prévenir 25 maladies infectieuses et de combattre à un coût modique des affections qui restent endémiques, voire très actives dans certains pays en développement (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, hépatite B…).

Gloire reste pourtant à Edward Jenner : une seule maladie aura aujourd’hui été totalement éradiquée : la variole. Plusieurs n’existent plus chez nous qu’à l’état sporadique et certaines sont curables grâce aux progrès de la thérapeutique. D’autres enfin restent encore actives, bien que l’agent en soit identifié (VIH par exemple) et l’on observe aussi l’émergence de maladies nouvelles ou mutantes, contre lesquelles les moyens d’action restent encore limités (fièvres hémorragiques comme Ebola).

 

A quand le vaccin idéal ?

 

Le nombre d’affections que l’on cherche à prévenir depuis le plus jeune âge ne cesse de s’allonger, au grand dam des ligues anti-vaccinales. Celles-ci voient, dans la multiplication des vaccinations, la réduction des occasions d’exposition à des agents infectieux et, au fil des années, des défenses naturelles. Les responsables de la santé publique et la quasi-totalité du corps médical s’insurgent contre cette vision hygiéniste. Ils font valoir à juste titre qu’une vaccination à grande échelle permet de réduire l’incidence de la maladie, non seulement dans la population vaccinée… mais aussi sur celle qui ne le serait pas, tout simplement parce qu’on aura freiné la circulation du germe. Les femmes qui contractent la rubéole durant leur grossesse prennent hélas rapidement conscience de l’importance de la vaccination et de sa généralisation.

Le calendrier vaccinal n’est pas simple, c’est vrai et multiplier le nombre des vaccins à injecter signifie aussi multiplier les occasions d’oublis ou d’impasses plus ou moins conscientes. C’est d’ailleurs pourquoi les vaccins « multivalents », c'est-à-dire efficaces contre plusieurs maladies en même temps, sont aujourd’hui courants. Quant au vaccin idéal, il n’existe pas et n’existera, hélas, probablement jamais. Dommage, car on l’aurait aimé administrable en une seule fois, de préférence sans contrainte (voie orale, nasale, patch…). On l’aurait surtout aimé tellement multivalent qu’il nous aurait protégés contre toutes les maladies transmissibles (au dernier recensement, une bonne centaine !). Faut pas rêver. Encore que…

Vive les vaches !

Edward Jenner a peut-être découvert la vaccination, mais il n’a pas découvert son nom. En effet, « vaccination » vient du latin « vaccine » qui signifie « de la vache ». La vaccination de Pasteur n’avait plus rien à voir avec les vaches mais l’appellation d’origine contrôlée n’ayant pas été déposée par Jenner, elle est définitivement tombée dans le domaine public. A ruminer.

 

Grande histoire à petite dose

 

- 1798  : vaccination contre la variole grâce à la vaccine (Edward Jenner).

- 1880  : vaccin contre le choléra des poules (Louis Pasteur).

- 1881  : vaccin contre le charbon (Louis Pasteur).

- 1885  : vaccination contre la rage (Louis Pasteur).

- 1896  : vaccin contre la fièvre typhoïde (Sir Almorth E. Wright).

- 1921  : mise au point du BCG (Albert Calmette et Camille Guérin).

- 1923  : découverte de l’anatoxine diphtérique (Gaston Ramon).

- 1923  : vaccin contre la coqueluche (Thorvald Madsen).

- 1927  : découverte de l’anatoxine tétanique (Gaston Ramon).

- 1937  : vaccin contre la fièvre jaune (Max Theiler).

- 1937  : premier vaccin contre la grippe (Jonas Salk).

- 1954  : vaccin inactivé, injectable contre la poliomyélite (Jonas Salk).

- 1957  : vaccin atténué, oral, contre la poliomyélite (Albert Sabin).

- 1960  : vaccin contre la rougeole (J.F Enders).

- 1966  : vaccin contre les oreillons (M. Takahashi).

- 1973  : vaccin contre la varicelle (M. Takahashi).

- 1976  : mise au point du premier vaccin contre l’hépatite B (Philippe Maupas, puis Maurice R.

Hilleman).

- 1980  : vaccin par recombinaison génétique contre l’hépatite B, sur cellules animales (Pierre Tiollais).

- 1982  : vaccin par recombinaison génétique contre l’hépatite B, sur levure (William Rutter).

- 1985  : vaccin contre la méningite bactérienne (Haemophilus influenzae de type b).

- 1998  : vaccin contre la maladie de Lyme.

- 1992  : vaccin contre l’hépatite A.

- 2006  : vaccin contre le rotavirus, vaccin contre le Papillomavirus humain (HPV)

Bon anniversaire, Pasteur

Cette année, Pasteur fête son anniversaire. Il ne s’agit pas du chercheur, mais de l’institut qui porte son nom depuis 120 ans et qui perpétue les valeurs d’exigence (et de succès) que notre gloire nationale avait en son temps incarnées.

Contrairement à une idée fort répandue, l’Institut Pasteur n’est pas un organisme d’Etat. Fondation privée reconnue d’utilité publique, l’Institut Pasteur exerce ses trois missions fondatrices depuis sa création : recherche, santé publique et formation. Il est au cœur d’un réseau international de 30 instituts sur les cinq continents et un centre de recherche biomédicale parmi les plus performants du monde.

Petit détail, l’Institut Pasteur a besoin de notre aide financière : un quart seulement de son budget provient de subventions de l’Etat. Bon anniversaire Pasteur !

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Commentaires
4 votes
par JPE (IP:xxx.xx3.102.10) le 4 octobre 2008 a 19H23
JPE (Visiteur)

Chaque madaille ayant son revers, le même article peut être présenté comme suit

Variolisation et vaccination : Les pratiques vaccinales sont intimement liées à l’histoire de la variole. L’idée de donner une maladie atténuée afin de prévenir la maladie est très ancienne. Nous en trouvons la trace il y a plus de deux mille ans en Chine. La technique vaccinale a pris un essor extraordinaire en Europe au début du 18ème Siècle, avec la variolisation. Elle aboutit à la vaccination à la fin de ce même siècle. A la fin du 19ème Siècle, Pasteur préconisa de généraliser la méthode pour combattre les maladies épidémiques.

Au début de ces pratiques, à l’époque de Jenner, nous ne parlions pas, comme nous le faisons abusivement aujourd’hui, d’éradiquer la maladie, ni d’empêcher la maladie. Modestement, on se contentait d’atténuer la maladie. Actuellement, le discours des partisans des vaccinations est fondamentalement différent ; la vaccination protège la société des épidémies et éradique la maladie.

Du point de vue historique, la variolisation a commencé en Chine et s’est étendue dans le monde entier …/… sa technique consistait à insuffler dans les narines du sujet à protéger, des croûtes détachées de la peau d’un varioleux en période de convalescence. Ainsi, elle provoquait une mini variole, sensée protéger l’individu, pour le restant de sa vie, de la forme grave de la maladie. Cette pratique miraculeuse se répandit au cours des siècles faisant le bonheur des sorciers, des guérisseurs, mais sûrement pas celui des populations.

En France, cette pratique fut introduite par la bourgeoisie pour protéger le visage des femmes, des horribles cicatrices laissées par la maladie. La lutte contre la gravité de la maladie était secondaire. Ainsi les femmes imposèrent la variolisation, pour des raisons esthétiques. Cette nouvelle mode entraîna de graves épidémies en Europe.

La variole tua, au cours des siècles, un bon nombre d’individus. Les historiens évaluent à plus d’un milliard, les morts dues à cette maladie. Elle n’a pourtant jamais autant été redoutée que d’autres maladies, tout aussi meurtrières, comme la peste ou le choléra. En effet, la variole sévissait régulièrement : pas une année sans quelques cas, pas une génération sans épidémies. L’homme s’habitua ainsi à sa présence, elle faisait partie intégrante de la vie de tous. « La variole pas plus que l’amour n’épargne personne » disait-on. Ainsi naquit l’idée absurde, que la variole était une maladie nécessaire. Elle était considérée presque comme une bienfaitrice. L’individu qui n’attrapait pas la maladie, disait-on, était prédestiné à mourir avant l’âge de quarante ans. Ainsi, loin d’essayer de s’en protéger, l’homme fit le nécessaire pour contracter la maladie sous une forme atténuée. Pour vivre vieux et en bonne santé, les mères mettaient les linges des varioleux convalescents sur les lits de leurs enfants en bonne santé. Toutes ces pratiques eurent pour conséquence d’entretenir les épidémies au cours des siècles.

Après cette variolisation catastrophique, débuta l’histoire hasardeuse de la vaccination (Edward Jenner médecin britannique (1749 - 1823) qui s’impose alors. Il faut rappeler qu’à l’époque de Jenner, on ne connaissait pas encore les bactéries, et encore moins les virus. On comprend aujourd’hui que la régression de la maladie n’est pas due à l’action de la vaccine, mais à l’arrêt progressif de la variolisation. Face à cette nouvelle technique, présentée comme un bienfait pour l’humanité, les dames de la cour, les bourgeoises, une fois de plus s’empressèrent de se faire vacciner. Elles vantèrent à nouveau, les mérites de la nouvelle méthode pour préserver leur visage et leur santé.

Antoine Augustin Parmentier (1737 - 1813). Rendu célèbre sous le règne de Louis XVI par l’introduction de la pomme de terre, devient inspecteur général du service de santé de 1796 à 1813. A ce poste, il fait adopter la vaccination antivariolique par l’armée de Napoléon et impose les premières vaccinations obligatoires. Les épidémies continuèrent, de nombreux accidents vaccinaux furent à déplorer, encéphalites, maladies d’inoculation mais certainement le pire, le transfert et l’adaptation du Mycobacterium bovis (Responsable de la tuberculose bovine) à l’espèce humaine qui allait favoriser l’explosion de cas de tuberculose humaine au 19ème Siècle.

La recherche bactériologique au 19ème Siècle : La vaccinologie moderne repose toujours sur les théories développées au 19ème Siècle. L’idée de la vaccination est généreuse, mais cette technique a été dogmatisée par Pasteur et ses disciples. Tout dogme hélas, quand il est admis, n’est plus contestable. Depuis Pasteur et la découverte des microbes, le virus est habituellement considéré comme un ennemi, ou un étranger qui va pénétrer par effraction dans l’organisme et s’y multiplier aux dépens des cellules (expression relevée encore régulièrement dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s’exprimer que le virus est redouté. Le mot "virus = agresseur" est logique dans une société où les drogués sont nombreux et où l’alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les virus provoquent des symptômes redoutables. Seule la destruction du virus paraît alors, à première vue, capable de prévenir ou guérir de la maladie. Mais cette crainte du "méchant" virus n’a pas de raison d’être dans un contexte où le virus n’entraînerait aucun trouble, et encore moins si le virus a une fonction utile.

Comme tout système de sécurité, police ou pompiers par exemple, le système immunitaire n’est efficace que s’il est sollicité à bon escient. Les antigènes alimentaires, dont on sait qu’une faible fraction peut pénétrer naturellement, sans dégradation importante, la barrière épithéliale, pourraient représenter une stimulation antigénique permanente, divertissant l’appareil immunitaire de réponses plus urgentes . Que faut-il alors penser des antigènes vaccinaux directement injectés dans l’organisme ?

Toujours plus de vaccination ne nous mène t’il pas dans une impasse ? Il convient ici de rendre hommage aux nombreux chercheurs du 19ème Siècle et du 20ème Siècle, qui ont, par leurs travaux, contribué à combattre efficacement les épidémies autrement que par la vaccination.

Citons tout d’abord Ignace Philippe Semmelweis (1818-1865), Médecin Hongrois qui a découvert en 1847 que la fièvre puerpérale dans les maternités pouvait être évitée par un simple lavage des mains à l’aide d’une solution chlorée. Il fallu attendre 1857 pour que ses théories soient reconnues et les travaux de Béchamp pour en comprendre la portée. Pierre Jacques Antoine Béchamp, né le 15 octobre 1816 à Bassing ( Meurthe-et-Moselle ) et mort le 31 mars 1908 à Paris, était docteur ès sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie. Il est l’auteur d’une théorie sur les "microzymas" (terme précurseur pour microbe). À la suite de travaux expérimentaux et d’observations, il revendique la découverte que toute cellule animale ou végétale serait constituée de petites particules capables, sous certaines conditions, d’évoluer pour former des bactéries qui continueraient à vivre après la mort de la cellule dont elles proviendraient. Béchamp appela ces petits éléments autonomes « microzymas ». Béchamp fut contemporain de Louis Pasteur qu’il accuse d’avoir repris ses propres théories en dénaturant leur sens profond et d’avoir ainsi orienté la médecine dans une forme d’impasse. Il ne craint pas d’affirmer en réponse à un collègue, le Docteur Vitteaut : « Je suis le précurseur de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie. » Le conflit entre Béchamp et Pasteur a contribué à créer deux courants opposés. Les disciples de Pasteur ont entraîné la médecine dans la recherche et la traque acharnée du méchant germe responsable de tous les maux et la recherche de vaccins et de médications bactéricides à tout prix. Mais les espoirs n’ont pas tenu leurs promesses. L’antibiothérapie montre aujourd’hui ses limites et n’a aucune action sur les maladies virales. Quand une maladie semble maîtrisée, un nouveau germe plus dangereux, semble se substituer au germe précédent. Comme si l’ennemi, (s’il faut considérer les germes comme des ennemis), avait des troupes de réserves toujours plus puissantes, toujours plus dangereuses.

Les disciples de Béchamp et leurs descendants sont certainement plutôt favorables à une écologie bactérienne. Ne trouve t’on pas ici l’exemple de ce qui se passe dans la nature à une autre échelle. L’équilibre des espèces. Si l’on considère la bactérie ou le virus comme un hôte utile à l’espèce, et si l’équilibre entre espèces bactériennes est assuré, la santé de l’individu en profite. Dans la nature, toute espèce a son prédateur et en cas de déséquilibre, il y a prolifération de certaines espèces nuisibles au détriments d’espèces régulatrices. Mais aujourd’hui nous sommes plus préoccupés par le réchauffement de la planète que par l’écologie bactérienne ! Jules Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’Histoire Naturelle, pensa confirmer ces thèses par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Pour Tissot les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produiraient eux-mêmes bactéries pathogènes et virus. En l’état actuel de la recherche, les tenants de cette thèse se trouvent chez un certain nombre de thérapeutes des médecines parallèles comme Hulda Regehr Clark et Tamara Lebedewa. Le zoologue et entomologue allemand Günther Enderlein (1872-1968) se fonda également sur les travaux de Béchamp quand il introduisit ces hypothèses d’un pléomorphisme des bactéries. Aujourd’hui, où en est-on ? : En associant recommandant un acte médical universel non différencié, il convient de réfléchir si cette recommandation est bien en cohérence avec les données acquises de la science.

En effet, si la vaccination est un acte généreux dans l’esprit, compte tenu des récentes connaissances acquises en immunologie depuis l’apparition du (des ) SIDA, il convient d’étudier cet acte vaccinal avec un nouveau regard. Tous les auteurs établissent un lien direct entre l’abus d’usage de substances biologiques et l’apparition du SIDA (Transfusions sanguines, hormones diverses) or les vaccins sont aussi des substances biologiques actives puisqu’ils sont sensés agir sur de longues années ; pourquoi ces substances échapperaient-elles aux lois de la biologie ?

Les vaccinologie a permis de comprendre les mécanismes d’action des virus aboutissant aujourd’hui aux manipulations génétiques, au clonage et aux OGM. Il est curieux que les écologistes n’aient pas encore pris conscience des relations directes entre vaccinologie moderne et OGM. Nos concitoyens refusent les OGM dans leurs assiettes et sont prêts à les accepter dans les seringues du bon docteur qui va nous protéger des vilains microbes. Sous certains aspect, il est effrayant de constater que la société n’a pas véritablement évolué depuis le 18ème siècle (Variolisation). De nombreux pays reconnaissent aujourd’hui la vaccination comme un acte médical individuel et non plus une obligation administrative. La législation évoluant désormais dans ce sens, au nom du principe de précaution , il conviendrait de surseoir à tout acte vaccinal dans l’attente de conclusions scientifiques sans équivoques possible.

Les vaccins sont des médicaments puissants dont les effets supposés n’apportent que des bénéfices.

Pourtant si l’on se réfère un minimum aux lois de la biologie, il convient de se poser quelques questions.

Plus un médicament est puissant et actif, plus ses effets secondaires peuvent être défavorables.

Pourquoi les vaccins échapperaient-ils à cette règle de la biologie ?

Les vaccins figurent parmi les médicaments les plus puissants, puisqu’ils sont destinés à agir sur de longues durées : 2, 5 voire 10 ans

Mais, à la différence des médicaments, ils sont administrés à des personnes en bonne santé

Au mépris des lois de la logique et de la biologie, les vaccins sont supposés n’avoir que des effets favorables au long cours, mais les effets défavorables, quand ils sont reconnus, ne le sont que dans les quelques jours qui suivent leur injection.

On sait qu’au delà de 3 médicaments pris en même temps, des effets secondaires imprévisibles et aléatoires peuvent survenir.

Pourquoi les vaccins échapperaient-ils à cette règle et ne poseraient aucun problème ?

Ainsi les vaccins polyvalents sont censés protéger contre 3, 4 ou même 5 maladies en même temps.

Les maladies infectieuses dans la nature, ne surviennent, à de très rares exceptions près, jamais en même temps

Pourquoi les vaccins échapperaient à cette loi de la nature ?

Les informations concernant les vaccins sont très souvent manipulées et orientées par les laboratoires et les autorités :

A propos de la variole : Les autorités répètent au public que c’est grâce au vaccin que la variole a disparu. En réalité, l’éradication est intervenue après l’abandon des campagnes de vaccinations de masse et la mise en place par l’OMS d’une politique de surveillance endiguement.

Une équipe de personnes vaccinées surveille un territoire. Elle repère les cas qui se présentent, les isolent et les soignent jusqu’à l’issue de la maladie. Seules les personnes de l’entourage sont vaccinées. (Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole. Genève, décembre 1979)

A propos du BCG : Les 13 & 14 novembre 2006 s’est tenu à Paris sous l’égide de la Société Française de Santé Publique une audition publique pour évaluer la BCG .

On peut retenir de cette audition que le BCG longtemps présenté comme efficace, n’apporte pas de protection contre la tuberculose. Depuis, malgré des tentatives parlementaires pour rendre délictuelle le refus des vaccinations oblgatoires, l’obligation du BCG a été suspendue.

Le DOTS (Directly Observed Treatment Short Course), mis en place par l’OMS depuis plusieurs années, contribue efficacement au recul de la tuberculose. Cette stratégie, adoptée dans de nombreux pays depuis de nombreuses années semble porter ses fruits. Il s’agit d’une politique de détection des malades et d’une surveillance précise et régulière du traitement. Les autorités françaises, médicales et politiques, connaissent depuis des décennies les limites et les risques de ce vaccin mais maintiennent son obligation légale.

A propos du vaccin contre la Poliomyélite : Les premiers vaccins contre la Poliomyélite ont souvent été préparés de manière empirique dans des laboratoires de fortune sur des cultures cellulaires de rein de singe. Les méthodes de préparation et de purification approximative de ces vaccins ont favorisé l’inoculation du virus SV 40 (Simian Virus 40) à une génération entière avec des conséquences inestimables pour l’avenir.

A propos de l’hépatite B : L’exemple récent du vaccin contre l’hépatite B démontre les manœuvres des laboratoires. Présentation exagérée de l’endémie, transmission par la salive…..

Comment de telles manipulations peuvent elles être acceptées ? Les autorités ont vigoureusement nié l’apparition d’effets secondaires souvent graves.

Après des années de lutte, les victimes du vaccin essaient de trouver auprès des tribunaux la reconnaissance de leur détresse.

Conclusion :

Et maintenant ? • Deux siècles de vaccination ont ouvert la voie à la manipulation acceptée et invisible de l’être humain. • Ce n’est pas par hasard que la médecine a fait apparaître le concept de droit d’ingérence humanitaire. • Ce sont les vaccins qui ont inauguré cette pratique d’ingérence qui devient comme une seconde nature dans le comportement médical.

Vacciner devient aussi dérisoire que de vouloir réaliser un rempart comparable à la muraille de Chine ou la ligne Maginot.

Vacciner toujours transforme l’être humain en champ de bataille dévasté et meurtri par le conflit inégal entre la science actuelle et les germes. Dans ce combat les germes auront toujours un tour d’avance sur la science.

Vacciner encore et la victime assurée de ce combat sera celui qui aura accepté de s’offrir en sacrifice sur le champ de bataille.

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par seb (IP:xxx.xx8.54.25) le 14 mars 2009 a 09H21
seb (Visiteur)

Plagiat ??? :-( qui a plagié qui ? http://coloradodream.centerblog.net...