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Un gène lié à la schizophrénie réduirait les risques de cancer
Un gène lié à la schizophrénie réduirait les risques de cancer
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21 janvier 2010 | 2 commentaires
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La rédaction CareVox, 598 articles (Comité de rédaction)

La rédaction CareVox

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Un gène lié à la schizophrénie réduirait les risques de cancer

Un gène lié à la schizophrénie réduirait les risques de cancer

Les personnes qui héritent d’un gène entraînant la schizophrénie seraient bien plus protégées que d’autres, contre certaines formes de cancer. C’est la conclusion à laquelle sont arrivés des scientifiques du Feinstein Institute for Medical Research.

Le proto oncogène MET, à la source d’une variété de tumeurs malignes, est un gène qui serait également lié à l’autisme, et son rôle dans le développement neurologique serait avéré. Ces constatations ont conduit le docteur Katherine E. Burdick et ses collègues à étudier les liens entre le gène et le déclenchement de la schizophrénie auprès de 173 patients et 137 volontaires ne souffrant d’aucun mal déterminé. Les résultats obtenus par les études portant sur ces relations tendent à affirmer qu’un accroissement des risques de schizophrénie réduit, en contre-partie, les risque de développer un cancer. Une étude publiée dans un numéro récent de l’American Journal of Psychiatry à fait la part belle au Docteur Burdick et son équipe qui ont examiné la relation entre 21 polymorphismes simple nucléotide (SNP) du MET et la schizophrénie chez les patients et les volontaires qui ont voulu se soumettre à l’étude.

Il en est ressorti que certaines variétés de MET influent aussi bien sur les risques de schizophrénie que sur l’aptitude cognitive générale. Afin d’évacuer les doutes possibles, les auteurs de l’étude ont pu renouveler leurs résultats à l’aide d’un second échantillon regroupant 107 patients et 112 volontaires sains. Pour les auteurs, le fait est établi. « Les résultats ont apporté de nouvelles preuves suggérant une relation entre des gènes liés au cancer et les probabilités de schizophrénie  ». Les scientifiques en question n’ont pas encore pu déterminer comment le gène ferait croître les risques de schizophrénie tout en préservant de certaines formes de cancer. Les résultats obtenus lors de la recherche sur l’autisme ont donné cependant un aperçu. Il est avéré que le MET est stimulé par le développement des tumeurs et celles-ci peuvent provoquer une prolifération des cellules cancéreuses en s’infiltrant dans d’autres tissus.

Source : Times of India, Health Jockey, Science Daily

La rédaction CareVox
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Commentaires
0 vote
par chantecler (IP:xxx.xx1.146.222) le 22 janvier 2010 a 12H02
chantecler (Visiteur)

Ca c’est de l’info ! Avec l’incompatibilité schizo/épilepsie , ça nous ramène 50 ans en arrière.. ;

2 votes
par astus (IP:xxx.xx9.151.111) le 22 janvier 2010 a 18H01
astus (Visiteur)

Encore de la pseudo-science et de l’information incomplète : celle de laisser croire que la schizophrénie ou l’autisme sont liés à un gène quand on ne sait rien ou pas grand chose de leur fonctionnement réel et que des scientifiques en découvrent prétendument de nouveaux toutes les semaines pour expliquer les mêmes maladies. Les interactions du vivant et les découvertes sur l’épigénétique rendent ces travaux très suspects d’alimenter surtout des laboratoires pharmaceutiques qui justement, comme par hasard, vont ou viennent de découvrir les molécules actives. Concrètement quelles sont donc les victoires de la génétique sur ces troubles ? Ne faut-il pas continuer à s’en occuper avec des moyens humains, et sans machines coûteuses ? Même si des modifications génétiques étaient repérables avec certitude cela ne prouverait aucunement que ces gènes sont la cause première de ces maladies car le psychisme est capable de modifier le vivant dans ses plus infimes détails.