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Un anneau vaginal contre le VIH et l’herpès ? Possible, mais le préservatif reste plus sûr
Un anneau vaginal contre le VIH et l'herpès ? Possible, mais le préservatif reste plus sûr
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18 août 2015
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mackysanogo, 31 articles (Rédacteur)

mackysanogo

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Un anneau vaginal contre le VIH et l’herpès ? Possible, mais le préservatif reste plus sûr

Un anneau vaginal contre le VIH et l'herpès ? Possible, mais le préservatif reste plus sûr

L’anneau vaginal est un moyen de contraception déjà connu et qui a prouvé son efficacité.

Une fois inséré, ce dernier diffuse des hormones œstro-progestatives pendant trois semaines, tout comme peut le faire une pilule du même type.

Les patientes retirent cet anneau pour leurs menstruations, et en remettent un autre après pour la même durée.

Cet anneau assure une contraception continue

L’anneau vaginal expérimenté actuellement dans plusieurs pays d’Afrique se différencie car il ne diffuse pas d’œstrogènes, mais uniquement du lévonorgestrel, une hormone progestative utilisée à visée contraceptive.

Celui-ci se porte 90 jours, ce qui assure une contraception continue, comme c'est le cas avec la pilule progestative qui se prend tous les jours sans discontinuation.

La présence d’une seule hormone peut engendrer des effets secondaires tels que règles moins régulières voire totalement absentes, saignements…. Ces inconvénients peuvent être la cause d'un arrêt de la contraception.

Une protection contre le sida et l'herpès ?

On peut craindre la même chose avec ce nouvel anneau. Mais par contre il n'y a pas de risque thrombotique.

La nouveauté est qu'il protège non seulement contre une grossesse non désirée, mais également contre le VIH. Il diffuse en effet du ténofovir, un antirétroviral, qui protégerait également contre le virus de l’herpès. 

Bien sûr, toute recherche contre l’extension du virus du sida va dans le bon sens. Néanmoins, cette étude ne fait pas mention de la maladie sexuellement transmissible la plus fréquente : la chlamydia.

La seule protection globale reste le préservatif

S’il s’avère, à la fin de cette phase de tests, que cet anneau protège bien contre le VIH et l’herpès, on ne connaitra par contre pas son action sur les autres infections sexuellement transmissibles.

À ma connaissance, il n’existe pas d’agent anti-infectieux qui protégerait à la fois contre les virus et les bactéries.

Si cet anneau vaginal arrive sur le marché, il ne faudrait absolument pas que ses utilisateurs pensent qu’ils n’ont plus besoin de se protéger, au risque d’attraper d’autres MST.

À l’heure actuelle, la seule protection globale contre une grossesse non désirée et l’ensemble des agents infectieux reste le préservatif. 

 

 

 

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