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Téléphone portable et cancer : Il n’y aurait pas de lien
Téléphone portable et cancer : Il n'y aurait pas de lien
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21 octobre 2011 | 5 commentaires
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Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Téléphone portable et cancer : Il n’y aurait pas de lien

Téléphone portable et cancer : Il n'y aurait pas de lien

Une vaste étude conduite sur 18 ans au Danemark suggère qu’il n’y a pas de lien entre l’utilisation d’un téléphone portable, même prolongée, et l’apparition d’un cancer du cerveau. Les travaux menés, qui contredisent ceux réalisés par le Centre international de recherche sur le cancer, ont été publiés cette semaine dans le British Medical Journal.

En mai dernier, une agence de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) laissait entendre que les portables «  seraient peut-être cancérogènes pour l’homme », et ce en raison d’un risque accru de gliome ou de méningiome (qui sont les principales tumeurs intracrâniennes). Mais voilà qu’une étude danoise, la plus grande menée sur ce sujet, affirme que non. L’usage, même inscrit dans la durée, d’un mobile n’accroitrait pas le risque de développer un cancer du cerveau. L’étude a été menée par Patrizia Frei, une scientifique helvète du Swiss Tropical and Public Health Institute de Bâle, et des experts scandinaves de la Société danoise du cancer, de 1990 à 2007. Elle a porté sur 358 403 utilisateurs de téléphones portables. Et chez les personnes participantes, le taux de gliome et de méningiome était similaire à celui de personnes ne se servant pas (ou très peu) de leur mobile.

10 729 tumeurs du système nerveux central ont été observées, sans « variations significatives ». Les auteurs de l’étude recommandent cependant une extrême prudence, et ce en raison de plusieurs zones d’ombres. Les effets sont inconnus au-delà d’une très longue période chez les utilisateurs, au-delà de 13 années. Par ailleurs, les chercheurs danois n’ont pas pris en compte les personnes utilisant leur mobile de façon quotidienne dans un cadre professionnel et intensif. Pour accompagner les conclusions de l’étude dans les pages du British Medical Journal, le Professeur Anders Ahlbom du Karolinska Institutet de Stockholm recommande ainsi de «  poursuivre les travaux sur cette problématique ». Et en attendant que de nouvelles études apportent de plus amples résultats, au Danemark ou ailleurs, les spécialistes invitent tous les utilisateurs de téléphone portable à faire de vigilance en privilégiant les SMS et les appels en mains libres.
 

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Commentaires
0 vote
par al.terre.natif (IP:xxx.xx0.243.178) le 24 octobre 2011 a 14H26
al.terre.natif (Visiteur)

j’adore ! le titre est hyper tranché, et la conclusion tranche de l’autre coté ... super ! "Et en attendant que de nouvelles études apportent de plus amples résultats, au Danemark ou ailleurs, les spécialistes invitent tous les utilisateurs de téléphone portable à faire de vigilance en privilégiant les SMS et les appels en mains libres."

Encore un article utile ...

0 vote
par poulif (IP:xxx.xx8.33.228) le 24 octobre 2011 a 16H57
poulif (Visiteur)

Je cite : "Par ailleurs, les chercheurs danois n’ont pas pris en compte les personnes utilisant leur mobile de façon quotidienne dans un cadre professionnel et intensif."

Ah, elle sert à quoi cette étude alors ? A conclure que ceux qui ne téléphonent pas n’ont rien à craindre des téléphones ?

0 vote
par pecqror (IP:xxx.xx8.140.249) le 24 octobre 2011 a 17H47
pecqror (Visiteur)

A quoi sert cette étude ! et bien à demander plus de fond pour réaliser d’autres études qui ne serviront à rien.

0 vote
par Luc-Laurent Salvador (IP:xxx.xx8.9.152) le 24 octobre 2011 a 20H29
Luc-Laurent Salvador (Visiteur)

Les commentaires précédents sont éloquents : résultats nuls recherche nulle article n...

Quand les journalistes et assimilés comprendront que l’absence de preuve n’est pas preuve de l’absence ? Une recherche qui ne donne pas de résultat positif NE DONNE PAS DE RESULTAT DU TOUT. ON NE PEUT RIEN CONCLURE

D’où la conclusion vaseuse de l’article.

Toutes les recherches qui montrent un lien téléphone cancer NE PEUVENT PAS ETRE CONTREDITES PAR DES RECHERCHES QUI NE MONTRENT.... RIEN.

Rien d’étonnant qu’elles ne montrent rien si les gros utilisateurs sont éliminés. Donc une seule question est ici pertinente : qui a financé ça ? La recherche est dorénavant une pute, elle se vend à celui qui paye.

0 vote
par lemiere jacques (IP:xxx.xx1.100.26) le 24 octobre 2011 a 23H42
lemiere jacques (Visiteur)

faut pas exagérer... si le téléphone portable était TRÈS dangereux et rapidement...ben ça se saurait.... il faut donc des études épidémiologiques c’est long...

Et une fois que les gens savent que le portable augmente vous chance de développer un cancer du cerveau de 1/20000 à 1/12000 arrêtez vous le portable ?

Euh clope, bibine,mauvaise alimentation...là on sait que ça donne le cancer....

J’ai vu me journal de France 2 du midi pendant une semaine vantant le pif....et maudissant le bisphénol A....certes si le bisphenol A est nocif pour la santé il faut le supprimer...mais la hiérarchisation chez les gens et journaliste est étonnante..brr mère et femme enceinte buvez du vin..mais pas de bisphenol A....

Reste que , on en sait pas plus sur la nocivité du portable sinon que c’est pas de l’arsenic à haute dose...

On a quand même des inquiétude de deuxième rang par rapport aux gens qui fouillent dans les tas d’ordures pour survivre ou travaillent dans les mines...ou..les égoutiers de paris...

Nous on nous force à acheter des portables, à consommer de l’énergie nucléaire et à aller dans les supermarchés....les salauds...