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Sevrage tabagique : la cigarette électronique n’est pas la solution !
Sevrage tabagique : la cigarette électronique n'est pas la solution !
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26 septembre 2008 | 6 commentaires
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Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute, 156 articles (Psychopraticien certifié)

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute

Psychopraticien certifié
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Sevrage tabagique : la cigarette électronique n’est pas la solution !

Sevrage tabagique : la cigarette électronique n'est pas la solution !

Ce n’est pas moi qui le dit, mais l’OMS !Méfiez-vous des cigarettes électroniques et de leurs allégations santé !

cigarette electronique L’OMS attire l’attention des consommateurs sur le fait qu’elles ne constituent en aucun cas une méthode validée d’arrêt du tabagisme.

Et encore moins une aide au sevrage approuvée par l’Organisation. « Nous ne disposons d’aucune donnée scientifique prouvant l’efficacité et la sécurité de ce produit » insiste le Dr Ala Alwan, sous-directeur général chargé des maladies non transmissibles et de la santé mentale à l’OMS.

« Les industriels devraient immédiatement retirer de leurs brochures commerciales les allégations insinuant que l’OMS les considère comme un moyen sûr et efficace pour arrêter de fumer »

Développée en Chine en 2004, la cigarette électronique (qui ressemble à s’y méprendre à une clope classique !) est constituée d’un tube en métal, d’un réservoir contenant de la nicotine liquide, d’un microprocesseur et d’un pulvérisateur. Elle fonctionne à l’aide d’une batterie rechargeable et ne dégage pas de fumée.

Préoccupé par le succès grandissant de ces cigarettes, le groupe d’étude de l’OMS en charge de la réglementation des produits du tabac a décidé de se saisir de la question lors de sa prochaine réunion de travail. Laquelle se tiendra à Durban en Afrique du Sud, du 12 au 14 novembre prochain.

Comme je le disais à un client en séance cette après-midi, il ne me faut que trois séances pour qu’un fumeur stoppe le tabac. Définitivement. Alors, un tube de métal avec de la nicotine liquide dedans…

Source : OMS, 19 septembre 2008

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute. Mon blog: PSYCHOTHERAPIE - SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - COACHING (à Toulouse)
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Commentaires
4 votes
par cigartronic (IP:xxx.xx4.167.9) le 30 septembre 2008 a 10H36
cigartronic (Visiteur)

La cigarette électronique est un produit exceptionnel qui peut être d’une aide sans pareil pour les fumeurs.

Cependant , comme toutes innovations technologiques ouvrant un nouveau marché, elle subit l’assaut de gens peu scrupuleux et peu professionnels.

Il est tout à fait normal que l’OMS ne tolère pas qu’on utilise son image à des fins commerciales sur des éléments totalement infondés.

Cependant , il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Il existe des professionnels de la cigarette électronique qui font leur métier sérieusement.

aujourd’hui les arguments pleuvent pour essayer d’effrayer les gens quand aux risques potentielles de la cigarette électronique et son propylène glycol..

Il faut vraiment s’attarder sur le sujet pour comprendre tout le lobbying qui est en marche depuis quelques mois.

Le sevrage tabagique est un domaine réservé et si les cigarettes électroniques veulent pouvoir communiquer sur ce sujet , on leur demandera de faire des études que seul un laboratoire peut s’offrir.

Alors même si de nombreuses personnes ont arrêté de fumer grâce à ce produit (comme moi) ,il nous est impossible de communiquer dessus.

En résumé , la cigarette électronique n’est pas un gadget mais malheureusement de nombreux "faiseurs de coups" plombent l’image du produit en avançant des arguments totalement infondés.

Et de l’autre côté , les laboratoires attaquent le produit à coup de communiqués de presses.

L’avenir nous dira ce que donnera ce combat du pot de terre contre le pot de fer ...

Pour plus d’information , consultez www.cigartronic.fr

4 votes
par Jean (IP:xxx.xx1.250.40) le 2 octobre 2008 a 13H16
Jean (Visiteur)

Article utile, ne tenez pas compte du post diffamatoire de Coret, qui dit n’importe quoi...

Je rajouterai un lien qui explique que le logo OMS ajouté sur ces cigarettes est illégal... :

http://www.lanutrition.fr/Haro-sur-...

Voici l’article en question ci-dessous :

Haro sur la cigarette électronique

LaNutrition.fr, le 25/09/2008

L’organisation mondiale de la santé met en garde les amateurs de cigarette électronique : non, ce n’est pas une thérapie pour arrêter de fumer ! Et en plus ça pourrait bien être toxique…

Vous avez cédé à la tentation de la cigarette électronique en espérant arrêter le tabac ou pour pouvoir prendre votre dose de nicotine même dans les lieux publics ? Vous avez été rassuré par le logo de l’organisation mondiale de la santé apposé sur ce produit ? Erreur… Non seulement ces dispositifs ne représentent en rien une aide au sevrage tabagique, mais en plus ces pseudo cigarettes pourraient être dangereuses pour la santé. D’ailleurs, l’OMS ne décolère pas de voir son image illégalement associée à la promotion de ces cigarettes.

L’organisation a envoyé aux fabricants des lettres pour exiger le retrait "immédiat" de son nom ou de son logo de tous leurs matériels promotionnels, a annoncé le Dr Bettcher, directeur de la campagne anti-tabac de l’OMS, en ajoutant que l’organisation se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires.

La "cigarette électronique" se présente sous la forme d’un tube blanc contenant une pile et ressemble à une véritable cigarette. Lorsque le "fumeur" aspire, une cartouche insérée dans le tube libère sans combustion la nicotine qu’elle contient, tandis qu’une petite lampe rouge s’allume au bout de la "cigarette" pour mimer la braise incandescente.

"Un certain nombre d’additifs présents dans le produit peuvent être très toxiques", a averti devant la presse le Dr Douglas Bettcher. Aucune étude scientifique toxicologique ou clinique rigoureuse n’a été menée à ce jour, et "tant que cela n’a pas été fait, l’innocuité et l’efficacité du produit ne peuvent être garanties", a-t-il rappelé.

"Il est totalement faux de prétendre que la cigarette électronique est une thérapie pour arrêter de fumer", a souligné encore le médecin. Les aides au sevrage tabagique -patches, chewing-gums ou aérosols- ont été strictement testées et sont prescrites sous surveillance médicale.

2 votes
par luc dussart (IP:xxx.xx4.214.185) le 18 novembre 2008 a 12H52
luc dussart (Visiteur)

Je demande aux professionnels de santé qui s’expriment ici de respecter la loi les obligeant à déclarer leurs lien d’intérêt. Évidemment les avis anonymes n’ont aucune valeur...

Un marchand de cigarettes électroniques est intéressé par la promotion de son produit comme les experts de l’AFSSAPS et de l’OMS sont rémunérés en sous-main par l’industrie pharmaceutique d’une façon ou d’une autre : ces gens ne travaillent pas gratuitement... Si l’OMS et l’AFSSAPS (et même la Haute Autorité de Santé HAS) ne sollicitaient que des avis de scientifiques désintéressés, le débat serait plus clair.

Concernant les aides nicotiniques prétendues aider ’au sevrage’, l’on apprendrait que les études sur le terrain ne montrent pas leur utilité quand bien même des études expérimentales dans des contextes favorables montrent que ces adjuvants ’doublent les chances de succès’. Ces chances qui restent de toute façon dans l’ordre du POUR CENT de succès à un an quand il n’y a pas d’accompagnement et de suivi par un professionnel compétent. On ’encule des mouches’ si vous me pardonnez cette vulgarité pour faire passer mon message.

La Haute Autorité de Santé (janvier 2007) affirme que les aides médicamenteuses ont un sens dans le cadre d’un dispositif d’aide du fumeur, la revue Prescrire, qui est indépendante des laboratoires et refuse leur publicité pour pouvoir disposer de sa liberté de parole, affirme aussi que les aides nicotiniques et autres médicaments ont une bien faible utilité. Les sources indépendantes disent donc de façon unanime que le marché des aides à l’arrêt est corrompu par des influences économiques.

Et l’OMS, financée par des subsides intéressés n’est pas indépendante non plus, pas plus que l’Agence du Médicament Française dont la majorité du budget est abondée par les laboratoires, idem de la FDA aux USA. La pseudo-science intéressée nous enfume !

Il est donc difficile d’avoir un avis indépendant, même les scientifiques dont la carrière est dépendante des subsides privés n’étant plus crédibles, comme l’affirmait il y a peu l’ancienne rédactrice en Chef du respecté New England Journal of Medicine.

Techniquement il n’y a pas de différence significative entre un inhaleur vendu en pharmacie et une cigarette électronique vendue en pharmacie aussi. La principale différence est : où vont les profits commerciaux ?

Abrégeons ce débat bidon : les cigarettes qui font concurence aux palliatifs nicotiniques n’obtiendront jamais le statut de ’médicament’ (qui est défini de façon légale en France). Leur efficacité pour l’affranchissement de la dépendance sera similaire à celle des produits similaires homologués, donc faible. Ce n’est pas en distribuant de l’alcool à un alcoolique qu’on fera cesser sa dépendance. Ce n’est pas en diffusant de la nicotine à un fumeur qu’il fera le deuil de sa cigarette...

Qu’on ne dise pas que c’est un produit dangereux : la nicotine même de qualité pharmaceutique est un poison dangereux pour l’homme, comme pour les insectes qu’elle tue radicalement. Tous les médicaments actifs ont des effets nocifs et même les placebos génèrent des effets secondaires !

Qu’on ne tente pas de faire peur avec des effets nocifs non prouvés et surtout non comparés avec les avantages. Tant qu’il n’y a pas de preuve que le produit est plus nocif qu’un inhaleur, il n’est pas possible de dénigrer la cigarette électronique.

Enfin, il est loisible de penser que la e-cigarette peut être un produit ludique accepté par des jeunes adultes dans leur parcours pour mettre un terme à leur dépendance. Je le pense pour ma part. Il n’y a pas que la dimension biochimique à prendre en compte mais aussi, même si ce n’est pas très ’medical’ la dimension psychologique.

Plus d’informations indépendantes sur unairneuf.org

http://unairneuf.blogs.psychologies...

0 vote
par Ecig-Mag (IP:xxx.xx2.35.232) le 6 octobre 2009 a 00H41
Ecig-Mag (Visiteur)

Je partage en très grande partie l’avis de Luc Dussart.

J’ajouterai cependant qu’aujourd’hui il est important de savoir si la cigarette électronique est plus, autant ou moins nocive que la cigarette conventionelle. Des chercheurs américains affirment que de toutes façons elle est au moins 100 fois moins nocive ( ce qui reste à prouver) . Par contre là où je ne suis pas d’accord avec Luc Dussart c’est que la cigarette électronique peu aider de nombreux fumeurs à abandonner le tabac. uant à la nicotine, il existe des cartouches avec un taux "zero". Enfin, si je puis me permettre je vous invite à faire un tour sur le site ecig-mag.com , vous y trouverez peut être des informations intéressantes.

2 votes
par lelapindelenfer (IP:xxx.xx8.235.205) le 6 mars 2013 a 18H40
lelapindelenfer (Visiteur)

j’ai arrêté les vraies cigarettes depuis 1 ans et demi et je vapote à 6mg de nicotine c’est à dire pas grand chose. je ne suis pas seul dans ce cas et nombre sont ceux qui on aussi arrêté la ecig. des questions ?

0 vote
par fred (IP:xxx.xx2.110.201) le 18 juillet 2013 a 17H11
fred (Visiteur)

@coret de la vapeur n’’est pas de la fumée au sens strict du terme. Donc, ne vous énervez pas contre l’auteur de l’article qui ne dit pas de contre vérité.

C’est la raison pour laquelle on dit "vapoter" et non "fumer" :)