Accueil du site
> Santé & Maladies > Les Actus
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Santé trop chère : pourra-t-on encore se soigner demain ?
Santé trop chère : pourra-t-on encore se soigner demain ?
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
25 octobre 2011 | 4 commentaires
Auteur de l'article
R. Bartet, 52 articles (Journaliste )

R. Bartet

Journaliste
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
52
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Santé trop chère : pourra-t-on encore se soigner demain ?

Santé trop chère : pourra-t-on encore se soigner demain ?

Des dépenses de santé qui augmentent plus rapidement que la richesse collective et les salaires, des Français sans complémentaire santé en hausse, des médicaments non remboursés par la sécurité sociale… La liste est encore longue. Pour faire face au trou de la sécu et au déficit de l’État, le coût de la santé ne cesse d’augmenter… à la charge de l’assuré. Pourra-t-on encore se soigner décemment demain ? Quel est l’avenir d’un système dont on a longtemps vanté le caractère solidaire et qui fait pourtant aujourd’hui beaucoup d’exclus ? Haro sur de légitimes inquiétudes à l’heure de la rigueur et de l’austérité.

Pour 83% des Français, notre système de santé reste le meilleur au monde. Mais 80% le trouvent toutefois inégalitaire. Comment expliquer cette contradiction révélée par un récent sondage IPSOS ? Un même pourcentage de nos compatriotes admettait que les dépenses de santé étaient de moins en moins remboursées. Force est de constater qu’ils n’ont pas tort… !
 
L’UFC Que Choisir a tiré cette année la sonnette d’alarme et montré qu’en plus de 5 ans, elles ont augmenté de 16,6 %. Une croissance plus importante que celle des salaires ou du pouvoir d’achat des Français. Dans le collimateur, les mutuelles sont les premières incriminées.
 

Complémentaires santé toujours plus chères

 
A la veille de l’examen du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), le plan de rigueur du gouvernement pour économiser près d’un milliard d’euros par an s’est étendu à la santé en général et aux mutuelles en particulier. Avec une hausse attendue des tarifs des compagnies d’assurance et des complémentaires santés de 0,9 % au 1er octobre, puis au 1er janvier 2012, imposée par l’État, les cotisations devraient augmenter de 4,7% en 2012. Une goutte d’eau qui fait déborder le vase…des dépenses de santé, après une première hausse de 8% en 2010. Cette augmentation continue des cotisations répercute l’inflation médicale. Cette taxe sur les contrats d’assurance révolte les Français qui sont 76% à la trouver injuste. Comment expliquer que des compagnies d’assurance et mutuelles, qui n’ont par ailleurs pas de réelles difficultés financières malgré la crise et ont toujours su se constituer des réserves, répercutent en totalité cette augmentation sur les cotisations de leurs adhérents ? L’usager de santé fait les frais de cette augmentation croissante des dépenses de santé. Or, aujourd’hui, un Français sur sept limite ses dépenses de santé faute d’argent et, plus grave encore, 18% n’ont pas de mutuelle.
 
 
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Commentaires
0 vote
par ROBERT GIL (IP:xxx.xx3.91.128) le 26 octobre 2011 a 12H43
ROBERT GIL (Visiteur)

Il faut rationnaliser les dépenses de l’hôpital public pour faire des économies. En clair les hôpitaux publics dépensent trop, il faut donc leur fixer des quotas, et les sanctionner en cas de dépassement. On va donc établir des « tickets de rationnement » : c’est-à-dire que lorsqu’un hôpital aura épuisé son volume de soins autorisés, il ne pourra plus fonctionner ! Si vous voulez vous faire soigner, soit vous attendez l’année d’après, soit vous allez dans… une clinique privée ......

http://2ccr.unblog.fr/2011/07/12/co...

0 vote
par Sophophile (IP:xxx.xx8.39.160) le 26 octobre 2011 a 16H10
Sophophile (Visiteur)

C’est bien pourquoi il faut essayer de prendre le problème à la source en faisant chacun de l’auto-prévention

D’abord on vaccine inutilement les nouveaux-nés

Puis on creuse souvent - Cf les enfants trop gros pour commencer ! - sa tombe avec ses dents qui plus est aux dépens plsus ou moins conscient et direct de ceux qui crèvent de faim

0 vote
par La sorcière à la ville (IP:xxx.xx6.91.245) le 27 octobre 2011 a 00H03
La sorcière à la ville (Visiteur)

Tout ça c’est du pipo...

C’est toute la pratique médicale qu’il faut évaluer, et de même il faut sérieusement fliquer toute ses assoces Théodules qui s’organisent avec l’argent public (Conseil général, régional) pour nous vendre une prévention bidon... mais rémunératrice, pour les praticiens , pour les labos qui vendent des tests fantaisistes, et pour les radiologues , ceux-là ne les oublions pas.

Mais quand il faut vraiment passer à l’acte, alors là, bonjour l’amateurisme.

Je sors d’une intervention plutôt bénigne, avec des séquelles prévisibles ( douloureuses et invalidantes) parce que non prévenues contrairement au protocole (à la troisième ligne de n’importe quel traité de chirurgie dans cette spécialisation, merci mon ami Google).

Maintenant, si après les 15 séances de rééducations prescrites, le problèmes n’est pas résolu, j’attaque, avec l’aval de mon assurance personnelle... Et oui, il reste encore cette fameuse obligation de moyen...incontournable.

La sécu, elle, n’est pas très regardante sur les pratiques...et ne s’émeut pas de voir la facture s’allonger.

0 vote
par schuss (IP:xxx.xx2.217.100) le 28 octobre 2011 a 00H22
schuss (Visiteur)

La santé coûte cher ! Oui, en effet. Mais de quoi parle t on ? Qu’est ce qui coûte cher ? les salaires des praticiens ? Les coûts d’investissement pour la santé ; hôpitaux, IRM, SCANNER... ? les examens complémentaires ; radio, analyses, imageries... ? les médicaments ? Pour ma part je n’ai jamais lu de rapports sur la sécu faire la part des dépenses selon cette répartition . A qui rapporte le trou de la sécu ?

Le trou de la sécu apparait toujours du point de vue des "consommateurs" ; vieillesse, famille, accident, santé. Comme pour nous culpabiliser.

Si la Sécu dépense, cet argent file bien quelque part ? Alors qui profite de notre argent qui coule à flot pour certains acteurs de la santé ? Ou va notre pognon ?

Qui profitent ?

1) les industriels de la santé ;
- Laboratoires (analyses et imageries) et industries pharmaceutiques (médicaments)
- industriels des technologies de la santé ( IRM, SCANNER, et autres machines)

2) les bâtisseurs des infrastructures de la santé ( immobilier des hôpitaux )

3) les acteurs financiers ( intérêts des emprunts prêtés par les banques)

Ces trois catégories doivent concentrées 90% des recettes , à peu près 160 Milliards d’euros.

Qui fait tourner la machine ? Le staff médical : Les médecins, kinés, ergothérapeutes, infirmier(e)s, aides soignant(e)s etc...libéraux et hospitaliers.

En évaluant le staff à 300 000 personnes et un salaire médian de 2500 euros la notes des honoraires s’élève donc à 15 milliard d’euros soit moins de 10% de la dépense annuelle !

ceux qui travaillent le plus reçoivent le moins ! Cela me rappelle quelque chose ...

Si vous avez des chiffres plus précis ,faites nous part de vos connaissances !