Les cas de rougeole, certes en retrait par rapport à 2011, se sont
élevés à ce stade de l’année au nombre de 728. L’Institut de veille
sanitaire (InVS) précise à cet effet que l’on dénombre pour l’heure 3 encéphalites et 28 pneumopathies graves. Le virus reste dont bien présent dans l’hexagone, et notamment dans le sud-ouest du pays.
Pour l’Institut de veille sanitaire (InVS), il ne s’agit surtout pas de baisser les bras : « La rougeole continue d’être présente en France, et il faut faire preuve de vigilance ». Les derniers chiffres communiqués par l’autorité sont en effet en demi-teinte : 728 cas de rougeole ont été déclarés entre janvier et juillet de cette année. Le chiffre est en baisse sensible par rapport à 2011 et il n’y a aucun décès à déplorer, certes. Mais tout de même 3 encéphalites et 28 pneumonies graves, et la maladie resterait spécialement vive dans la partie sud-ouest de la France.
Survenue dans l’hexagone en janvier 2008, l’épidémie de rougeole a entraîné plus de 23 000 cas sur l’ensemble du pays. Concrètement, l’InVS appelle les particuliers à mettre à jour leurs vaccins, et le message est adressé tout particulièrement aux adolescents et aux jeunes adultes, compris dans la fourchette entre 15 et 30 ans. Rappelons que la rougeole est une infection virale éruptive aiguë qui représente particulièrement une menace pour les enfants. Le virus de la rougeole se propage dans l’air, et la vaccination recommandée pour en venir à bout vise en premier lieu à empêcher l’apparition de complications, telles que les encéphalites qui peuvent avoir des séquelles importantes.