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Recherche : dernières actus de la santé
Recherche : dernières actus de la santé
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3 août 2009
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Jean Zin, 23 articles (Rédacteur)

Jean Zin

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Recherche : dernières actus de la santé

Recherche : dernières actus de la santé

Les actus les plus marquantes de ce mois de juillet :
- L’argent ne fait vraiment pas le bonheur
- Le cannabis protège-t-il de l’héroïne ?
- Un médicament anti-rejet prolonge la vie des souris
- Remise en cause des tests génétiques sanguins
- Cabines UV et bronzage artificiel : un risque de cancer avéré !
- Origine génétique de la maladie de Crohn
- Un vaccin contre le cancer du colon
- La nicotine favorise la prolifération cancéreuse
- La nicotine guérit (aussi) !
- Les cils des poumons détectent les substances dangereuses
- Le bêta-carotène dangereux pour les fumeurs
- Boire du café réduirait le risque de maladie d’Alzheimer
- Faibles niveaux de testostérone libre et dépression chez l’homme âgé
- Les chimpanzés attrapent eux aussi le sida
- Mise en cause des tests sur les OGM

- L’argent ne fait vraiment pas le bonheur

Les étudiants habités par une motivation extrinsèque (devenir riche) sont généralement plus malheureux après leur insertion professionnelle qu’avant, même lorsqu’ils ont atteint leur objectif. En revanche, les personnes ayant suivi des motivations intrinsèques (veiller à leurs proches, à leur santé, à développer leurs compétences ou leurs relations avec autrui) ont généralement connu une progression de leur bien-être en même temps qu’elles atteignaient ces objectifs. Dans leur cas, l’argent aide simplement à vivre confortablement et à développer les aspects de leur vie qu’elles jugent essentiels. Il n’est pas une fin en soi.
Selon la théorie dite « de l’autodétermination », le degré de bien-être d’un individu dépend de la réalisation de certains besoins psychiques fondamentaux dont l’autonomie, le développement des compétences et les bonnes relations avec autrui. Les ressources financières ou la célébrité ne permettent pas d’atteindre ces objectifs : elles visent seulement à rehausser l’image du soi.

- Le cannabis protège-t-il de l’héroïne ?

Il y a une grande différence entre les souris et les hommes concernant les drogues (seuls les hommes se droguent vraiment, au sens où il n’y a pas de société humaine sans drogue, à la différence des chimpanzés notamment) mais il y a de quoi réfuter la théorie de l’escalade au moins !
Quand un rat est stressé à la naissance et qu’il consomme du cannabis plus tard, il a moins de risques de devenir dépendant aux opiacés...
Certaines personnes grandissant dans des environnements difficiles ont plus de risques de devenir dépendantes à une drogue à l’adolescence ou à l’âge adulte. C’est le cas notamment des enfants ayant subi des traumatismes dans la petite enfance (avant l’âge de trois ans).
D’ailleurs, dans leur cerveau, on observe une activité plus faible du système endogène (naturel) des opiacés.
Aux rats privés de leur mère, les biologistes ont injecté des quantités croissantes de tétrahydrocannabinol au cours de leur « adolescence » (entre 35 et 48 jours après la naissance). À l’âge adulte, quand ces rats ont librement accès à de la morphine, ils ne développent plus le comportement typique de dépendance (où leur consommation ne cesse d’augmenter).
En outre, dans leur striatum, une région centrale du cerveau impliquée dans la dépendance aux drogues, les quantités d’enképhalines naturellement produites augmentent avec le cannabis : ce dernier rétablirait l’activité du système des opiacés endogènes. Mais les rats ne deviennent pas pour autant dépendants du cannabis...

- Un médicament anti-rejet prolonge la vie des souris

La rapamycine est une substance d’origine bactérienne découverte pour la première fois dans le sol de Rapa-Nui (l’île de Pâques). Elle possède des propriétés immunosuppressives qui en font l’un des médicaments utilisés pour limiter les risques de rejets en cas de greffe.
L’équipe, des chercheurs de l’Université de Washington et du Jackson Laboratory, a nourri des souris en fin de vie (âgées de 600 jours) avec de la rapamycine et a montré que la durée maximale de vie des animaux traités a augmenté de 9.14%.
Toutefois en raison de ces effets secondaires ce médicament ne saurait être utilisé à cet effet chez l’être humain.
Voire aussi Futura-Sciences.
 

- Remise en cause des tests génétiques sanguins

Une étude remet en question un des postulats les plus fondamentaux de la génétique humaine voulant que, lorsqu’il est question d’ADN, chaque cellule du corps soit identique.
La grande majorité des échantillons génétiques utilisés dans les études à grande échelle sont sous forme de cellules sanguines.
Les chercheurs ont découvert des différences importantes entre les gènes BAK des cellules sanguines et ceux des cellules de tissus provenant des mêmes individus, le « déclencheur » présumé de la maladie se trouvant uniquement dans les tissus.
Si cette découverte se confirme, c’est peut-être toute la recherche en génétique, et principalement les données concernant les facteurs de risques , qui est à revoir.
Voir aussi Futura-Sciences.

- Cabines UV et bronzage artificiel : un risque de cancer avéré !

Le Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS (CIRC) à Lyon, vient d’ajouter les appareils de bronzage – bancs et cabines – sur la liste des cancérigènes avérés (groupe 1), comme le tabac et l’arsenic.
Rappelons que les solariums et autres lampes à UV émettent des rayonnements beaucoup plus forts que le soleil de midi en plein été ! Or l’abus de soleil est la principale cause des mélanomes malins, la forme la plus grave des cancers cutanés. En France, 6.000 nouveaux cas de mélanomes sont diagnostiqués chaque année…
 

- Origine génétique de la maladie de Crohn

25% des patients atteints de la maladie de Crohn portent une mutation dans le gène NOD2, mais son mode d’action n’était pas connu.
Le gène NOD2 définit un récepteur de notre système immunitaire qui, en temps normal, reconnait les bactéries et lance un signal de combat. Cette étude prouve que le récepteur NOD2 reconnait de façon préférentielle un peptide appelé N-glycolyl-MDP, qui se trouve uniquement dans une certaine famille de bactéries : les mycobactéries.
« Maintenant que nous connaissons mieux le rôle normal de NOD2, il est possible de faire l’hypothèse que sa mutation empêche de reconnaitre correctement les mycobactéries, » explique le Dr Behr. « Puisque les mycobactéries ne sont plus reconnues, elles ne sont pas combattues efficacement et peuvent infecter le corps de façon persistante. »

- Un vaccin contre le cancer du colon

En ciblant une protéine défectueuse souvent abondante dans le cancer colorectal, ce vaccin pourrait détruire les tumeurs en formation.

- La nicotine favorise la prolifération cancéreuse

Si la nicotine n’est pas cancéreuse en elle-même, elle favorise la prolifération cancéreuse (pas seulement dans le cas du cancer du poumon). Il ne serait donc pas conseillé de prendre des patchs quand on a un cancer.
Un inhibiteur de récepteurs à la nicotine a doublé la survie de souris atteintes de cancer du poumon.
La molécule déclenche en fait l’apoptose des cellules tumorales et, comme les récepteurs sont bien moins nombreux sur les cellules non cancéreuses, l’α-CbT agit de manière assez sélective pour réduire les éventuels effets secondaires d’une telle thérapie. Un commentaire publié dans la même revue indique que ces travaux ont des implications cliniques importantes sur le rôle que joue la nicotine sur la stimulation du cancer du poumon.

- La nicotine guérit (aussi) !

“Statistiquement, les fumeurs semblent mieux protégés contre les maladies dégénératives, Alzheimer ou Parkinson“.

- Les cils des poumons détectent les substances dangereuses

Les scientifiques ont cherché dans des cultures de cellules de tissus des voies respiratoires humaines des gènes en rapport avec les sens et découvert qu’elles exprimaient plusieurs membres de la famille des récepteurs du goût amer appelé T2R. Ils ont aussi observé que des substances amères telles que la fumée de cigarette provoquaient chez les cils motiles une augmentation de la concentration de calcium intracellulaire et de leurs "battements". Shah et ses collègues avancent que ces récepteurs de goût amer peuvent détecter des substances toxiques pénétrant dans les voies aériennes et déclencher la réponse de défense des cils pour les éliminer.

- Le bêta-carotène dangereux pour les fumeurs

De précédentes études avaient montré que si un supplément en bêta-carotène diminuait le risque de tumeur cutanée chez la souris, ce n’était pas le cas chez l’homme. Des recherches plus récentes ont en effet montré que le bêta-carotène ne protège pas des cancers de la peau, mais augmente le risque de cancer du poumon chez les fumeurs et ex-fumeurs, parfois de façon alarmante.
Chez les non-fumeuses ayant une consommation élevée de bêta-carotène, le nombre de cas de cancers est de 81,7 pour 10 000. Pour les fumeuses ou ex-fumeuses, il est de 368,3 pour 10 000 femmes, soit 4,5 fois plus de cas.

- Boire du café réduirait le risque de maladie d’Alzheimer

Une récente étude américaine met l’accent sur la caféine, à même d’améliorer la mémoire déficiente dans la maladie d’Alzheimer. Selon le Journal of Alzheimer’s disease, la caféine réduirait également la formation de plaques de protéines dans le cerveau, qui caractérisent aussi cette affection.
Cette étude du docteur Gary Avendash et de son équipe de l’université de Floride (Californie) a été menée sur cinquante-cinq souris ayant développé les symptômes de la maladie. La moitié des souris ingurgitait l’équivalent chez l’homme de cinq tasses de café par jour. Cette population a obtenu les meilleurs résultats aux tests de mémoire et d’habileté mentale, tandis que la moitié restante ne montrait aucun signe d’amélioration. La caféine a réduit aussi de près de 50 % les plaques de protéines amyloïdes.
Voir aussi Sciences et Avenir et BBC news. Par ailleurs, on avait vu que le café réduisait les risque de cancer de la peau mais, cependant, le café réduit l’assimilation du potassium, il ne faut pas trop en abuser !

- Faibles niveaux de testostérone libre et dépression chez l’homme âgé

La prévalence de faibles niveaux de testostérone comme celle de la dépression augmentent avec l’âge. Une étude a examiné leur association sur les données de la Longitudinal Aging Study Amsterdam incluant 608 hommes âgés de 65 ans et plus. Les résultats ont montré que des niveaux de testostérone libre inférieurs à 170 pmol/l étaient associés à des symptômes de dépression et que des niveaux inférieurs à 220 pmol/l étaient annonciateurs de l’apparition de symptômes dépressifs. (Clin. Endocrinol., Oxf., 2009 May 25)

- Les chimpanzés attrapent eux aussi le sida

On avait toujours présumé que le VIS, bien que présent chez les chimpanzés, n’était pas mortel pour eux, comme le VIH l’est pour nous, puisque jamais un chimpanzé en captivité n’avait été malade du sida. Pourquoi cela ? On espérait que les recherches sur le terrain apporteraient la réponse. Or, la réponse qu’elles ont apportée est le contraire de celle qui était attendue : les chimpanzés, dans la nature, attrapent bel et bien le sida.
Dans un commentaire publié dans la même édition de Nature, deux experts du sida se demandent tout haut si les conditions artificielles dans lesquelles vivent les chimpanzés en captivité ne les protégeraient pas du sida.
Alors qu’on cherchait les raisons génétiques qui protégeaient les singes, on s’aperçoit que ce sont les conditions de vie qui les en protègeraient ?

- Mise en cause des tests sur les OGM

Une étude menée par huit chercheurs internationaux met en cause la fiabilité des tests de l’Autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) et de son équivalent américain la FDA pour évaluer les risques sur la santé des OGM et des pesticides, a-t-on appris mercredi.
"Les firmes d’OGM agricoles et les commissions d’évaluation négligent systématiquement les effets secondaires des OGM et des pesticides. Ceci est clairement illustré par l’EFSA et la US-FDA qui ont évalué les OGM tant controversé du maïs MON 863 ou MON 810", résume le Crii-gen.
Il ressort "une importante sous-estimation des signes initiaux de maladies comme des cancers, maladies hormonales, immunitaires, nerveuses ou de la reproduction, entre autres", poursuit le Comité.
 
Jean Zin
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