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Perturbateurs endocriniens : Un affichage précédant une action sanitaire ?
Perturbateurs endocriniens : Un affichage précédant une action sanitaire ?
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19 juillet 2011 | 1 commentaires
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Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Perturbateurs endocriniens : Un affichage précédant une action sanitaire ?

Perturbateurs endocriniens : Un affichage précédant une action sanitaire ?

Les perturbateurs endocriniens sont présents dans de multiples produits de consommation, notamment dans les cosmétiques et les plastiques. Au point d’alarmer les experts. Un rapport rendu le 12 juiller dernier par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), dénommé « Les perturbateurs endocriniens, le temps de la précaution », propose ainsi d’afficher la présence de produits jugés nocifs tels que parabènes, bisphénol ou alkylphénol sur les emballages des produits. Et ce afin de limiter l’exposition des futures mamans et des jeunes enfants.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques susceptibles d’interférer avec le fonctionnement des glandes endocrines ou les hormones. Et à partir de là, ils peuvent provoquer une diminution de la fertilité et une augmentation des risques de cancer. Déjà, plusieurs substances ont été interdites totalement ou pour certains usages comme le Bisphénol A dans les biberons. Mais pour venir davantage à la rescousse des futures mamans et des jeunes enfants, Gilbert Barbier, chirurgien de profession et sénateur du Jura affilié à la majorité, suggère ainsi dans un rapport publié par l’OPESCT, d’apposer un pictogramme d’avertissement (sur le mode de celui des bouteilles d’alcool) sur les produits renfermant des perturbateurs endocriniens.

En attendant des études complémentaires sur les risques des perturbateurs endocriniens pour la santé, le médecin affiche clairement l’objectif à atteindre : « Réduire l’exposition périnatale, c’est à dire du jeune enfant et de sa mère, de la conception aux premières années de la vie ». Gilbert Barbier admet que de grandes incertitudes planent encore sur les perturbateurs endocriniens et sur leurs effets, « mais cet état des lieux ne doit pas nous empêcher d’entreprendre une véritable action ». L’OPECST évoque déjà « une multiplication des maladies environnementales liés aux perturbateurs », ce que le docteur Barbier traduit par des cas de cancer, d’obésité, de baisse de fertilité ou même le déclenchement de maladies neuro-dégénératives citant notamment Parkinson et Alzheimer en lien avec l’usage de pesticides.
 

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Commentaires
0 vote
(IP:xxx.xx1.232.23) le 19 juillet 2011 a 23H29
 (Visiteur)

Très bon article, mais pourquoi l’illustrer avec une photo de bouteilles en verre alors qu’il s’agit de l’unique type d’emballage qui puisse nous assurer l’absence de migration chimique dans nos aliments ?