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Nouveau rôle pour Omar Sy : flinguer le Sida !
Nouveau rôle pour Omar Sy : flinguer le Sida !
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23 mai 2012 | 2 commentaires
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Nouveau rôle pour Omar Sy : flinguer le Sida !

Nouveau rôle pour Omar Sy : flinguer le Sida !

Fort de son succès médiatique, le héros d’Intouchables se mobilise pour sensibiliser le grand public au problème du Sida. L’acteur récemment césarisé prête ainsi sa voix à un nouveau spot de l’association Aides visant à promouvoir les tests de dépistage rapide du Sida.

Omar Sy se lance dans la bataille contre le Sida. La figure connue des Intouchables, César du meilleur acteur 2012, a en effet été contacté pour un nouveau rôle, pas pour le grand écran cette fois : Omar Sy a prêté sa voix à la nouvelle campagne de l’association Aides, qui lutte contre l’épidémie du Sida depuis 1984. Et c’est à la faveur d’un spot promotionnel que l’on peut entendre la voix off de l’acteur vantant l’accessibilité et la simplicité des tests rapides du VIH, qui rendent possible la réduction du nombre de nouvelles contaminations en laissant entrevoir un déclin de l’épidémie.

C’est à la fin du spot, appelé "Aux Armes", qu’Omar Sy attire tout particulièrement notre attention avec ses paroles : « On a tous une arme pour en finir avec le Sida : une goutte de sang au bout du doigt et quelques minutes suffisent pour un dépistage. Si on le fait tous, c’est le Sida qui disparaît ». Le message est loin d’être inutile : Aides rappelle ainsi qu’il y a entre 30 000 et 50 000 personnes en France qui ne sont pas conscientes d’être séropositives. Et l’Institut national de veille sanitaire indique de son côté que 6 265 cas de séropositivité ont été découverts en 2010.
 

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Commentaires
3 votes
par Doctorix (IP:xxx.xx2.212.187) le 24 mai 2012 a 16H54
Doctorix (Visiteur)

C’est fatigant de répéter toujours la même chose. On peut avoir le Sida sans être séropositif, et on peut être séropositif sans avoir le Sida. Simplement parce que le VIH, (qu’on n’a jamais pu identifier chez un sidéen soit dit en passant), n’a rien à voir avec le Sida.

Les tests sont une vaste foutaise, avec des normes telles qu’on peut être positif dans un pays et négatif dans le pays voisin. Par contre, ces tests sont une mine d’or, à hauteur des traitements, mais ne sont pas plus efficaces. Ils ne détecteront dans votre sang que des particules protéiques non spécifiques, et vous condamneront à mourir de peur ou a prendre des drogues inutiles, nocives et coûteuses jusqu’à le fin de vos jours. Pour les détails, voyez mes commentaires sur ce article : http://www.carevox.fr/medicaments-s...

Je m’y bats contre un certain Séropo-en-vie, qui me parait bel et bien appartenir au lobby pharmaceutique... Un homme qui vit littéralement au milieu de sidéens, morts ou vivants, quand je n’en ai pas vu dix en 40 ans de médecine générale. Bref, un homme providentiel pour l’industrie pharmaceutique.

Omar Sy aurait mieux fait de s’instruire avant de se lancer dans cette campagne.

Les traitements actuels ne servent à rien (pourquoi lutter contre un hypothétique virus qui n’a jamais provoqué autre chose qu’un bon rhume ?), et le premier d’entre eux, l’AZT, détruisait les lymphocytes T4, provoquant les symptômes de la maladie qu’il était censé combattre, et des morts par milliers.

Surtout, lisez ceci : http://www.sidasante.com/journal/du...

Après, vous pourrez en parler en connaissance de cause.

Et achetez les deux derniers numéros de Nexus (Mars et Mai), vous y apperendrez beaucoup de choses sur la plus grande escroquerie de ce siècle, et qui semble bien partie pour perdurer.

0 vote
par arjun (IP:xxx.xx8.184.38) le 25 mai 2012 a 13H29
arjun (Visiteur)

tu as entierement raison c’est extremement fatiguant cette rengaine sur le sida comme sur les vaccin.CE site doit etre sponsorisé par big pharma vu le nombres d’articles de desinformation qu’on y trouve voila ce qu’il faut savoir sur le sida La face cachée du SIDA C’est en 1957 que débuta aux USA un programme nommé ‘Special Operations-X, destiné à mettre au point des agents biologiques synthétiques susceptibles de répandre un fléau de type Peste Noire dans certaines zones géographiques du monde, et particulièrement en Afrique. Le motif principal était le contrôle de la démographie, mais il semble aussi que le racisme en était un autre.

A l’origine, les travaux ont été orientés vers un mycoplasme (une petite cellule dépourvue d’enveloppe) possédant une insertion de lentivirus visna qui réduit en compote le cerveau des moutons. Toute la documentation sur l’évolution du visna dans l’étiologie du SIDA se trouve dans les « Proceedings of the United States of America at PNAS, du 11 avril 1995 - 92:3283-87 ».

Il y a 200 espèces de mycoplasmes et la plupart sont inoffensifs, seuls 4 ou 5 sont pathogènes. Un de ces derniers est un Mycoplasma Fermentans qui vient probablement de la bactérie Brucella (la brucellose, encore appelée Fièvre de Malte, liée aux chèvres). Celui-ci a été biologiquement transformé avec l’ADN du lentivirus visna (virus ovin).

Le Dr. Strecker, ainsi que beaucoup d’autres médecins et chercheurs affirment que le SIDA a été fabriqué à partir de ce virus visna (mouton) cultivé avec le virus de la leucémie bovine dans du tissu humain. Ensuite, le mycoplasme du SIDA a été intégré dans plusieurs vaccins, contre la variole et l’hépatite B, par l’unité d’armement biologique de l’armée américaine à Fort Dietrick, dans le Maryland. Les programmes de vaccination ont été conduits avec l’aide de l’organisation mondiale de la santé (OMS) à la demande d’un certain nombre d’élites visant le surpeuplement, principalement en Afrique.

Le Dr. Shyh-Ching Lo, chercheur en chef à l’Institut de Pathologie des Forces Armées, a déclaré que ce vecteur de la maladie provoque non seulement le SIDA, mais également le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie de Wegener, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d’Alzheimer et la fibromyalgie. On suppose que cet homme sait ce dont il parle, puisqu’il a lui-même développé l’agent de la maladie et l’a fait breveter (‘Mycoplasme Pathogène’, brevet des USA n° 5.242.820, publié le 7 septembre 1993). »

L’expérimentation et les tests préliminaires concernant le SIDA se sont déroulés dans les années 50 et 60. Il existe des preuves documentées selon lesquelles les armes biologiques développées par les militaires des USA ont été testées sur le public à son insu. Une des premières manifestations du syndrome de fatigue chronique se produisit en 1957 à Punta Gorda, en Floride.

Une semaine avant les premières manifestations de la maladie, il y eut une énorme invasion de moustiques. Les Instituts Nationaux de la Santé (NIH) prétendirent que les insectes avaient été chassés par un feu de forêt distant de 50 km. La vérité, c’est qu’ils furent élevés à Belleville, Ontario, (à raison de 100.000 par mois au Dominion Parasite Laboratory), infectés par le Dr. Guildford B. Reed à Queen’s University, puis transportés et lâchés à Punta Gorda. En moins d’une semaine, les cinq premiers cas du syndrome de fatigue chronique furent signalés à la clinique locale. Puis les malades continuèrent à affluer jusqu’à atteindre le nombre de 450.

Ce test fut également appliqué dans la région de St. Lawrence Seaway Valley en 1984. Des centaines de millions de moustiques infectés furent libérés, et dans le mois qui suivit, 700 personnes furent atteintes d’encéphalomyélite myalgique ou « syndrome de fatigue chronique ». Cette maladie provoque littéralement la dissolution de certaines parties du cerveau qui sont remplacées par du tissu cicatrisé. Il en résulte la diminution cognitive, la perte de mémoire, etc. Le terme ‘syndrome de fatigue chronique’ a été inventé par le NIH pour offrir de la maladie une image anodine et en minimiser les effets.

En 1972, l’opération SIDA étant opérationnelle, le gouvernement des Etats Unis a lancé sa campagne criminelle dans toutes régions que l’on avait jugées surpeuplées. Des équipes médicales dirigées par le Dr. Donald A. Henderson se rendirent en Afrique, en Inde, au Népal et au Pakistan, et offrirent une vaccination gratuite contre la variole. On camoufla le mycoplasme du SIDA dans ce vaccin, et avec l’assistance de l’OMS, on le répandit largement. Dans les cinq ans, 60% de ceux qui avaient reçu le vaccin furent atteints du SIDA. « La puissance du mycoplasme inclus déterminait le type de maladie. Un mycoplasme de puissance 10 provoquait le SIDA, et à puissance 8, c’était l’encéphalomyélite myalgique. Dans un article intitulé : « Immunopathologie associée au virus : modèles animaux et implications dans la maladie humaine », l’OMS écrit notamment à la page 257 : “les propriétés des virus semblent idéales pour causer des lésions immunopathologiques.”

A la page 56 du numéro du 25 octobre 2005 du New Yorker, dans un article intitulé : « Ce que l’argent peut acheter », l’auteur Michael Specter nous parle du milliardaire Bill Gates et de son projet de stopper l’épidémie de malaria en Tanzanie grâce à une campagne de vaccination. Aïe, aïe, aïe !!! Qu’y a-t-il dans la trousse ? Cela rappelle quelque chose. Les projets de Gates sont-ils clairs comme la rosée du matin ?

Qui peut-on encore croire ? les gouvernements qui participent au programme d’inoculation du SIDA, ce qui inclut les Russes, les Allemands, les Britanniques, les Français, les Canadiens et les Japonais ? Les responsables de la fabrication et de la diffusion de ces agents pathogènes devraient comparaître devant le même tribunal que celui de Milosevic pour crime contre l’humanité. Il semble que le véritable pouvoir aux Etats Unis soit entre les mains de criminels qui poursuivent tranquillement leurs projets.

Sources : Jerry Mazza et Dirk Chardet Traduction : André Dufour et Annick Bidrema