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Notre conscience existe-t-elle au delà de la mort ?
Notre conscience existe-t-elle au delà de la mort ?
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13 novembre 2012 | 15 commentaires
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DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

DARCHE ERIC

Naturopathe
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Notre conscience existe-t-elle au delà de la mort ?

Notre conscience existe-t-elle au delà de la mort ?

Les recherches scientifiques sur les expériences aux frontières de la mort (NDE ou Near Death Experiments – en francais EMI ou Expériences de Mort Imminente) ont commencé à la fin des années 1970, avec la création par le Professeur Kenneth Ring de l’IANDS (International Association for Near Death Studies) aux États-Unis.

La conscience existe-t-elle au delà du cerveau ? En 1988, le Professeur Pim van Lommel et son équipe ont lancé une vaste étude prospective sur 344 survivants d’arrêts cardiaques, afin d’étudier la fréquence, la cause et le contenu des EMI. Sylvie Dethiollaz est Docteur en biologie moléculaire, fondatrice du Centre de Recherche Noèses basé a Genève, et étudie les états modifiés de conscience associés à des situations de mort imminente. Selon elle, on ne pourra élucider ces phénomènes sans concevoir un nouveau paradigme scientifique. Le centre qu’elle a crée offre un accueil, une écoute et si nécessaire un soutien psychothérapeutique aux personnes ayant vécu une expérience difficile liée à un état de conscience modifiée, principalement au cours d’un coma.

Le centre fonctionne selon un système d’échange. Il récolte, analyse et répertorie les informations transmises par ces personnes en contrepartie du soutien qu’il leur prodigue. Voici un extrait d’une interview de Sylvie Dethiollaz, réalisée pour le compte de la revue Nexus : "Le concept de délocalisation de la conscience" correspond-il selon vous à une réalité établie scientifiquement, ou bien à une intuition, une impression, une conviction intime ? Les expériences de mort imminente (EMI) ne devraient-elles pas être considérées comme de simples phénomènes psychologiques, neurochimiques ? " S. D. : " En l’état actuel de nos connaissances scientifiques, il est difficile, voire impossible de répondre a cette question. Une chose est sure : il ne s’agit pas d’une réalité établie. Les EMI en elles-mêmes ne prouvent absolument rien. Il s’agit uniquement de témoignages (donc de données subjectives) dont le contenu est parfois tellement délirant qu’il est tout a fait légitime de les assimiler dans un premier temps a des hallucinations d’ordre psychologique ou neurophysiologique. Cependant il y a un élément de l’EMI qui est plus troublant que les autres et qui est le seul que l’on puisse espérer vérifier de manière scientifique, c’est celui de l’OBE, cette impression de "sortir" de son corps et de pouvoir se déplacer et percevoir son environnement sans celui-ci. La encore, il ne s’agit dans la plupart des cas que de témoignages, mais certaines fois les perceptions rapportées ont pu être vérifiées par le personnel médical et se sont révélées extrêmement précises, alors que l’EEG du patient était plat. Il en faudra plus, bien sur, pour convaincre la communauté scientifique que la conscience peut se délocaliser et il ne s’agit effectivement pas encore d’une preuve irréfutable sur le plan scientifique. Mais j’avoue que, personnellement, cela me suffit pour avoir la conviction intime que la conscience n’est pas le fruit de l’activité neuronale. Mais la, je ne parle plus en tant que scientifique. Je parle de mon ressenti intime et je ne prétends donc pas qu’il s’agit de la vérité."

En l’absence ou dans l’attente de preuves irréfutables, doit-on pour autant rejeter systématiquement tous les éléments qui ne sont pas en concordance avec nos valeurs et nos connaissances d’aujourd’hui ? Être dans l’incapacité de percevoir ou de ressentir un phénomène, signifie-t-il nécessairement que ce phénomène n’existe pas ? L’être humain ne perçoit ni les rayons infrarouges, ni les rayons ultraviolets, ni les rayons gamma, ni les infrasons, ni les ultrasons. Personne, de nos jours, ne songe cependant à nier leur existence ! En l’absence de théorie ou d’instrument permettant de mettre en lumière un phénomène, doit-on le nier en bloc, alors que d’autres moyens non conventionnels comme l’expérience, le ressenti, l’intuition, nous laissent présager de son existence ?

Si l’on accélère progressivement la vitesse de rotation de l’hélice d’un ventilateur au point que l’on ne puisse plus l’apercevoir, doit-on pour autant en conclure que cette hélice a vraiment disparu ? Que penserait-on d’un aveugle ou d’un sourd qui nierait la réalité sous prétexte qu’il ne lui est pas possible de percevoir certaines sensations ? L’être humain n’a-t-il pas tendance à rejeter et à refuser ce qu’il ne peut comprendre, expliquer ou appréhender par ses sens ? La rigueur scientifique devrait pourtant nous inciter à ne pas rejeter un paramètre, une expérience, une hypothèse sous prétexte qu’ils sont étrangers à nos valeurs, à nos paradigmes ou à nos systèmes de pensée. Il ne s’agit bien sur nullement d’encourager l’attitude inverse, qui consisterait à accepter toutes sortes de théories plus ou moins délirantes. Mais force est de constater que de très nombreuses découvertes de la science se sont faites au détriment de croyances antérieures devenues rapidement obsolètes.

Bien qu’il soit possible d’altérer et même d’influencer les pensées d’une personne en recourant exclusivement à des moyens biochimiques ou électriques, doit-on en conclure pour autant, que les pensées et la conscience sont prisonnières de la complexité du cerveau ? Pour le Professeur Pim van Lommel, "notre conscience est unie avec ses mémoires à sa source. Elle est stockée dans un "espace de phases" similaire à un champ d’ondes d’informations, à comparer avec les champs de probabilités de la mécanique quantique. Et le cortex ne sert que de relais à une partie des champs d’ondes de la conscience." Le physicien quantique David Bohm a appellé cela "la dimension de l’ordre implicite de l’être" , avec ce qu’on appelle l’espace de phases ou aucune matière n’est présente, ou aucune mesure ni aucune observation ne sont possibles par un physicien.

Selon Pim van Lommel : "Les champs informationnels de la conscience sont reçus par le cerveau qui fonctionne non seulement comme un récepteur mais aussi comme un émetteur, et non pas seulement comme un simple gardien de la conscience. La voix qu’on entend au téléphone, n’a pas sa source dans le téléphone lui-même. Les images vues et la musique entendue à la télévision ne proviennent pas du poste de télévision lui-même. Nous pouvons comparer notre cerveau à ce poste de télévision recevant des ondes électromagnétiques et les transformant en images et sons, ou à une caméra de télévision transformant des images et des sons en ondes magnétiques. Si on éteint la télévision, la réception cesse, mais la transmission continue. L’information transmise reste présente dans les champs électromagnétiques. La connexion a été coupée, mais elle n’a pas disparu, elle peut encore être reçue ailleurs a travers d’autres postes de télévision. C’est ce que l’on appelle "le principe de non localité".

Au cours de l’arrêt cardiaque, pendant la mort clinique, la capacité de réception des champs informationnels par le cerveau est perdue, car la connexion est interrompue, mais les mémoires et la conscience ne cessent pas après l’arrêt des activités du corps physique. " Voici un extrait du récit d’une personne ayant vécu une EMI (Expérience de Mort Imminente), tel qu’il est retranscrit dans le rapport d’une infirmière d’une unité de soins coronaires hollandaise : "Pendant la nuit, une ambulance a amène un homme de 44 ans, cyanosé et dans le coma. Il avait été trouvé 30 minutes auparavant dans le coma sur le bord de la route, après un accident. Lorsqu’on a voulu l’intuber, il a fallu lui prélever son dentier que j’ai mis sur le chariot. Nous avons fait un massage cardiaque et utilisé la défibrillation. Au bout d’une heure et demie, le patient avait récupéré un rythme cardiaque et une pression artérielle suffisants pour continuer à vivre, mais il était toujours dans le coma et sous intubation. Il a donc été transporté à l’unité de soins intensifs pour poursuivre la respiration artificielle. Une semaine après sa sortie du coma, je l’ai croisé. Il était dans l’unité de cardiologie, et dès qu’il m’a vue, il s’est écrié : "Ah ! Cette infirmière, elle sait ou est mon dentier !". Il m’a expliqué : "Vous étiez la quand on m’a amené à l’hôpital et c’est vous qui avez pris mon dentier et l’avez mis sur ce chariot ou il y avait ces bouteilles… Il y avait un tiroir en dessous et vous avez mis mon dentier dans ce tiroir !". J’étais très surprise, le patient était alors dans un coma profond et n’avait pas encore été réanimé. Il semblerait qu’il se soit vu d’au-dessus, allongé sur son lit, entouré par les médecins et le personnel infirmier. Il a pu décrire avec précision et très justement la petite salle de réanimation ainsi que toutes les personnes présentes à ce moment-là. Il était très frappé par son expérience et il m’a dit qu’il n’avait plus du tout peur de la mort."

Sylvie Dethiollaz, dont il a déjà été question dans cet article, possède de nombreux témoignages de personnes ayant survécu à des EMI. Certaines font état d’événements s’étant déroulés hors de la salle où elles se trouvaient dans le coma, parfois dans des lieux très éloignés, où elles auraient été incapables de se rendre physiquement, même en pleine possession de leurs facultés.

Eric Darche

Naturopathe spécialisé en nutrition.

www.ericdarche.com

Tel : 04 42 96 33 18.

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Mots-clés :
Coma Mort
Commentaires
5 votes
par gaijin (IP:xxx.xx2.187.126) le 13 novembre 2012 a 13H09
gaijin (Visiteur)

la question ne se pose que parce que on ignore la réalité de la nature de la conscience y compris dans la vie euh... il faudrait peut être commencer par là ?

4 votes
(IP:xxx.xx3.153.15) le 13 novembre 2012 a 13H39
 (Visiteur)

Un documentaire méconnue sur les NDE : http://www.agoravox.tv/tribune-libr...

4 votes
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 13 novembre 2012 a 17H49
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Merci à vous pour nous proposer cet excellent reportage sur la question.

7 votes
(IP:xxx.xx2.32.194) le 13 novembre 2012 a 16H57
 (Visiteur)

Il y a une vie après la mort mais jamais la science ne pourra le prouver car la matière n’est pas dans ce monde.

Les preuves ici bas de ce monde ne pourront qu’être intuitives ou spirituelles et c’est pour ces raisons que la science échouera dans ce genre de démonstration.

La quête de cet autre monde pendant notre vie matériel est l’ultime frontière pour accéder à un niveau supérieur, ceux qui auront la foi et l’expérience pourront peut-être progresser dans ce monde mais les autres retourneront ici bas éternellement s’il le faut.

Mis à part quelques cas qui jamais ne dévoilerons leurs expériences car ils ont acquis la sagesse les innombrables expériences de morts imminentes ou même les projections astrales ne sont majoritairement que des projections de l’ego qui craint la mort matériel, la base étant fallacieuse ont ne trouvera donc pas grand chose.

7 votes
par bernard henry botul (IP:xxx.xx9.1.214) le 13 novembre 2012 a 20H02
bernard henry botul (Visiteur)

J’ai rarement lu un charabia aussi indigeste et sans queue ni tête !!!

Moi je vous affirme que le grand tartempion est une réalité , c ’est a peu pres aussi burlesque que d ’affirmer une vie aprés la mort sans la moindre preuve... A la réflexion , c’est même moins burlesque , le grand tartempion est une réalité , mais les preuves ne peuvent etre qu’intuitives ou spirituelles !! Au passage je défie quiquonque sur cette planete de pouvoir expliquer de manière intelligible pour tous , ce qu’est une " preuve " intuitive ou spirituelle , j’ai beau chercher je vois pas... Une intuition c ’est une croyance apparament irraisonnée qui peut s ’avérer vraie ou pas , ca c’est la définition d ’une intuition , ca n ’a rien a voir avec le domaine de la preuve . Quand a une " preuve " spirituelle ca releve du délire obscurantiste intégriste et de rien d ’autre !!

2 votes
par dixneuf (IP:xxx.xx4.223.82) le 13 novembre 2012 a 22H02
dixneuf (Visiteur)

Pourquoi parler d’ici-bas ? Plus bas par rapport à quoi ?

2 votes
par Dwaabala (IP:xxx.xx1.69.35) le 13 novembre 2012 a 17H07
Dwaabala (Visiteur)

Si oui, les mots ne veulent plus rien dire. La mort, c’est : nada. Il n’y a plus que les autres qui continuent à vivre. La mort existe comme au-delà de notre conscience.

5 votes
par bernard henry botul (IP:xxx.xx9.1.214) le 13 novembre 2012 a 19H53
bernard henry botul (Visiteur)

Il me semble que l ’on melange allègrement tout ! Une NDA est une EXPERIENCE DE VIVANT ,même si on est dans le coma , on est VIVANT ! Et la preuve c’est qu’on revient , jamais un mort n’est revenu, ca se saurait, il y a bien un certain lazare , mais je subodore que c’est de la science fiction primitive , un peu comme l’art du même nom !! La NDA prouve peut etre , dès lors, qu’il peut y avoir une sorte de conscience hors du cerveau , en aucun cas qu’il y aie vie aprés la mort ! Cqfd , chers bobos new age !!

1 vote
par Dwaabala (IP:xxx.xx1.69.35) le 13 novembre 2012 a 22H50
Dwaabala (Visiteur)

à bernard henry botul

J’ai pas parlé de NDA, j’ai simplement risqué "nada", (rien) en espagnol.

4 votes
par ecolittoral (IP:xxx.xx2.160.215) le 13 novembre 2012 a 17H54
ecolittoral (Visiteur)

Le corps, cerveau compris ne sert qu’à se mouvoir dans notre monde. Ce morceau qu’on appelle individu, n’est plus d’aucune utilité en dehors de ce cadre. La mort c’est la fin de l’expérience appelée vie. Ce n’est pas le début d’autre chose.

3 votes
par Cassiopée R (IP:xxx.xx4.78.88) le 13 novembre 2012 a 21H20
Cassiopée R (Visiteur)

Dans l’au-delà, pour s’incarner sous une forme physique, il faut passer par le lieu des choix de vie.

Dans ce lieu des choix de vie, il y a de nombreux modèles de vie, de formes de vies et de choix moraux.

Leurs nombres ; modèles de vies, formes de vies et choix moraux ; en sont largement supérieur à celui des âmes présentes pour s’incarner. Il faut résonner à l’échelle cosmique, non planétaire, les choix étant plus colossaux.

L’âme fait ses choix (son libre arbitre) et y ajoute sa propre constitution. Sa manière d’organiser les choses, allait tracer son destin. Ainsi avant de s’incarner, l’esprit voît un aperçu de sa vie.

Du fait du nombres largement supérieur des choix de vie, peu importe l’âme qui arrive à n’importe qu’elle moment. Il existe toujours plusieurs types de vies. Satisfaisante ou moins.

Certaines âmes se précipitent pour faire leurs choix, et en sont les seuls responsables.

Vie après vie, il est possible de se maintenir dans des choix de vies bonnes, de la 3ème dimension au Paradis.

Le conseil est de fuir des choix tyranniques ou d’autres activités de ce genre, si l’on veut atteindre le bonheur suprême dans les lieux du Paradis.

Que ceux qui ont souffert prennent leurs temps pour faire leurs choix.

Il n’y a pas que l’espèces humaine qui a nôtre forme d’intelligence, il y en a plein dans le Cosmos.

Il y a différentes formes de vies comme végétales, animales, minérales, comètes, atmosphères, Soleils ou planètes. Pouvant vivre dans de l’oxygène, sulfure, azote, acide ou dans le vide sidéral.

L’environnement d’incarnation peut être différent aussi. Vivant dans des milieux : sous-marin, sous-terrain, rural, urbain, aérien, spatial,...Evoluant dans l’océan, le désert, la terre, l’espace,...Dans des dimensions différentes, de l’astral,...

Les espaces-temps sont différents selon la dimension. Nous en 3ème, le temps est nettement moins rapide qu’en 4ème dimension, donc la manière de pensée est différente, plus rapide avec plus de détails. Il faut un niveau spirituel requis, qui s’accumule au fil de l’évolution et de l’évélation spirituelle.

Les êtres de 4ème densité/dimension nous sont invisibles. C’est parce qu’il y a des différences énergétiques des dimensions, par exemple entre les mondes souterrains, le nôtre de 3ème dimension et le Paradis.

4 votes
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 14 novembre 2012 a 09H30
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Pour ceux qui souhaitent dépasser les polémiques et en apprendre un peu plus sur les expériences de mort imminente, je vous propose de regarder la vidéo dont on a parlé un peu plus haut.

Voici le texte de présentation :

Le documentaire "Faux Départ" explore ce qu’on appelle les expériences de morts imminentes plus connues sous son abréviation NDE (Near Death Experience). De nombreuses personnes ayant vécu ces NDE témoignent, ainsi que des personnes issues du monde médical qui ont assisté à certaines de ces expériences.

Trente années se sont écoulées depuis que le Dr Raymond Moody a recueilli les premiers témoignages de ceux qui ont frôlé la mort. Ils sont des millions à travers le monde à nous raconter la même histoire troublante, comme la sensation de se détacher de son corps, assister à sa propre réanimation, entendre les chirurgiens parler entre eux, puis traverser un tunnel au bout duquel se trouve une extraordinaire lumière. Cette expérience a bouleversé leur vie, au point qu’ils ne craignent plus la mort. Longtemps considéré comme obscur et assujetti aux railleries, le phénomène intéresse aujourd’hui de nombreux scientifiques, qui s’interrogent : Comment ces personnes ont-elles pu percevoir et mémoriser des scènes de leur réanimation alors qu’elles étaient inconscientes, dans le coma et parfois déclarées morte cliniquement ?

Ils sont Cardiologues, Neurologues, Anesthésistes-Réanimateurs, Médecins ou Psychologues, certains conduisent une étude, d’autres ont vécu eux-mêmes une expérience de mort imminente. Ils témoignent sans complexe pour lever un tabou qui se révèle être une mine de connaissance pour la science et pour l’Homme. Le colloque sur les EMI organisé en juin 2006 à Martigues a permis de franchir un nouveau pas. Pour la première fois en France, deux centres hospitaliers ont débuté une recherche. Une nouvelle page de l’histoire des sciences s’écrit depuis une dizaine d’années suite à de nombreuses études menées à l’étranger et qui abandonnent définitivement l’hypothèse de l’hallucination pour s’orienter vers une possible délocalisation de notre conscience : l’ombre d’un nouveau paradigme se profile."

http://www.agoravox.tv/tribune-libr...

5 votes
par helios (IP:xxx.xx3.206.162) le 14 novembre 2012 a 00H06
helios (Visiteur)

hors tout contexte religieux, il faut assumer notre nature materielle.

Notre cerveau, comme le reste de notre corps fonctionne parce qu’il est dans une contexte global de physique et de chimie.

Mourir veut bien dire que les diverses fonctions physiques et chimiques de notre corps s’arretent. Rien ne nous dit qu’elles s’arretent instantanement toutes ensembles et c’est pour cela qu’on peut prelever des greffons..

Dans le cas de notre cerveau, siege (fortement) supposé de la conscience, lorsque son alimentation sanguine s’arrete, les neurones privées d’oxygene meurent definitivement. Le processus de mortalité de ces neurones est surement variable, du centre vers l’exterieur ou vice versa, peu importe, il est possible qu’une conscience persiste le temps que les neurones meurent soit quelques minutes.

Une fois ces neurones mortes, la conscience, comme la vie a completement et definitivement disparue... sauf si l’homme n’est pas fait que de chair et de sang... mais là c’est un autre probleme philosophico-religieux que je me garde bien d’aborder.

5 votes
par desabuse (IP:xxx.xx8.205.244) le 14 novembre 2012 a 09H40
desabuse (Visiteur)

Personne ne sait ou ne peut prouver le siège de la conscience. Elle doit exister avant notre naissance et donc après notre mort. Nous ne sommes qu’une infime partie de la conscience universelle. Je ne parle ni de Dieu, ni de religion.

4 votes
par Saul (IP:xxx.xx6.137.249) le 14 novembre 2012 a 18H59
Saul (Visiteur)

Le cas de Teresita Basa pour ceux qui cherchent une preuve de la survie de la conscience après la mort du corps semble être intéressant à rappeler. Voir, par exemple, les liens suivants :

http://unsolvedmysteries.wikia.com/...

http://myfavoritemonsters.blogspot....

http://www.mystere-tv.com/le-fantom...

Vidéo : Les enquêtes impossibles - La voix de l’au-delà :

http://www.dailymotion.com/video/xm...

Il s’agit du cas d’une femme assassinée s’exprimant par l’intermédiaire d’un « médium » qui était une personne connu de la personne assassinée car travaillant comme elle dans un même milieu hospitalier situé à Chicago aux USA. Il s’agit de cas de fréquence beaucoup plus rares que les NDE, donc beaucoup plus sujet à caution et je pense qu’il nous sera impossible de savoir si la conscience survie réellement à la mort corporelle. Mais il ne faut pas écarter cette possibilité.