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Non, les Grecs ne s’inoculent pas le VIH pour toucher des allocs
Non, les Grecs ne s'inoculent pas le VIH pour toucher des allocs
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27 novembre 2013
Auteur de l'article
Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Non, les Grecs ne s’inoculent pas le VIH pour toucher des allocs

Non, les Grecs ne s'inoculent pas le VIH pour toucher des allocs

En septembre dernier, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avait publié un rapport sur les « déterminants sociaux de la fracture sanitaire en Europe ». Un passage, alors passé inaperçu, a fait le tour des médias cette semaine : Le taux d’infection au VIH serait en augmentation en Grèce… mais dans la moitié des cas ces nouvelles infections seraient volontaires dans le but, pour les malheureux infectés, de toucher 700 euros d’aides sociales et de bénéficier d’un traitement plus rapide de substitution aux drogues ! L’OMS a émis le 26 novembre dernier un communiqué afin de s’excuser pour cette « énorme erreur d’édition ».

On comprend l’indignation à la lecture de l’information rapportée par l’OMS ces dernières semaines : La crise sociale en Grèce serait à ce point forte que des gens s’injecteraient une maladie mortelle pour pouvoir enfin être pris en charge. Il s’agissait en fait d’une mauvaise interprétation d’une étude effectuée en 2011. Des cas, tels que présentés plus haut, se seraient certes présentés… mais dans des proportions très infimes. Il s’agirait en fait de cas rares et très anecdotiques. Il n’en demeure pas moins que la Grèce a connu une (réelle) augmentation significative de l’ordre de 52% de nouvelles infections par le virus du Sida entre 2010 et 2011, croissance largement imputable à l'usage de drogues.
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Mots-clés :
Drogues Sida OMS Vih Grèce