Accueil du site
> Santé & Maladies > Les Actus
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Mozambique : La "banane carnivore" a été neutralisée
Mozambique : La "banane carnivore" a été neutralisée
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
5 décembre 2011
Auteur de l'article
Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
476
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Mozambique : La "banane carnivore" a été neutralisée

Mozambique : La "banane carnivore" a été neutralisée

La semaine passée, une fausse alerte à la "banane carnivore" a fait chuter les ventes sur les marchés mozambicains. Un vent de panique s’en est suivi, et il a fallu rassurer la population locale. Le ministre de la Santé n’a eu d’autre choix que de diffuser un message rassurant à la télévision nationale.

Peur sur le Mozambique. Une banane, qui pensait-on serait de celles portant un terrible virus pouvant toucher quiconque en consommerait, a été à l’origine d’une psychose dans tout le pays. Cette banane tant redoutée, affublée de l’adjectif carnivore, peut en effet être à l’origine d’une infection rare de la peau et potentiellement mortelle chez quiconque en mangerait. Cette maladie est causée par la présence d’une bactérie dans le fruit. Chez le consommateur malheureux, le risque est de développer de la fièvre puis, très rapidement, une nécrose de la peau et de la chair. La rumeur a fait son effet, produisant un vent de panique.

Sauf qu’une partie de la population a fini par réaliser que la dite banane devait alors provenir d’Afrique du Sud, où peuvent se développer des bananes carnivores. Or, le Mozambique n’importe pas de bananes sud-africaines. Pour calmer les esprits et mettre fin à la fausse alerte, les autorités sanitaires mozambicaines ont clarifié les choses dans un communiqué : « Les travaux menés par les ministères de l’Agriculture, de la Santé, du Commerce et de l’Industrie permettent de conclure qu’aucune banane contaminée n’est entrée sur le territoire ». Et contrairement à ce que préconisait la fausse alerte, « il n’y a pas lieu de se brûler la peau autour de l’infection supposée ».
 

Inscrivez-vous à la newsletter !
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté