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Les athlètes sont plus susceptibles d’être malades loin de chez eux
Les athlètes sont plus susceptibles d'être malades loin de chez eux
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9 août 2012 | 2 commentaires
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Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

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Les athlètes sont plus susceptibles d’être malades loin de chez eux

Les athlètes sont plus susceptibles d'être malades loin de chez eux

Les athlètes de haut niveau qui se rassemblent pour des compétitions et qui doivent pour cela se déplacer à plus de cinq fuseaux horaires auraient deux à trois fois plus de risques de souffrir de maladies que les athlètes provenant de lieux géographiques plus proches des épreuves. Cette conclusion émane d’une étude sud-africaine publiée le 9 août dans le British Journal of Sports Medicine.

Cette étude, c’est le moins qu’on puisse dire, tombe sous les feux de l’actualité à l’heure où les Jeux Olympiques qui se tiennent à Londres captent une attention maximale. Mais c’est en 2010 que cette troublante constatation médicale est sortie des laboratoires. Il y a deux ans, en effet, des chercheurs se sont penchés sur les données en matière de santé de 259 joueurs de rugby qui ont participé à un tournoi. Les joueurs provenaient d’Afrique du Sud, d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Durant la période relative aux tournois, qui a duré 16 semaines, 187 d’entre eux avaient fait état de 469 maladies (hors blessures, pour la plupart des maladies infectieuses).
 
Mais c’est là que les auteurs de l’étude ont trouvé de fortes disparités : « Les travaux ont confirmé qu’il y avait une augmentation significative des maladies affectant les joueurs lorsque ces derniers ont dû se déplacer à plus de cinq fuseaux horaires de leur pays d’origine, et c’est valable pour chacun des pays impliqués ». Martin Schwellnus, de la faculté des Sciences du Cap et auteur principal de l’étude, ne désire pas trop s’avancer dans l’interprétation des résultats en raison de trop grandes inconnues. L’expert suggère néanmoins que « ces maladies ne seraient pas liées au déplacement, mais à l’arrivée et au séjour dans une destination lointaine, où les conditions climatiques et l’alimentation sont différentes  ».
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Commentaires
0 vote
par trape (IP:xxx.xx7.94.150) le 10 août 2012 a 07H27
trape (Visiteur)

La pratique sportive excessive, comme elle l’est dans le sport professionnel, favorise les infections, la baisse de l’immunité,...etc Tout cela est bien connu, depuis longtemps. La fréquence des pathologies infectieuses respiratoires est une courbe en J, ce qui signifie qu’une pratique sportive régulière légère, fait baisser le risque mais un entrainement intensif, fait l’inverse. Nombreux sont les sportifs "pro" qui (re) font des infections d’enfance ou d’adolescence, à un age avancé. Marie-José Perec avait fait une Mononucléose avec une atteinte du péricarde, pour prendre un exemple célèbre. La constatation de cette étude, ne fait peut-être, que pointer la fragilité, la difficulté d’adaptation, sur le plan médical, induite par le sport de haut niveau qui pousse déjà l’organisme dans ses retranchements.

0 vote
(IP:xxx.xx3.85.58) le 11 août 2012 a 22H02
 (Visiteur)

Et il sont plus susceptible d’être complètement cassés avant 40 ans. Le corps de l’homme tranquille brûlent plus lentement.