Les athlètes sont plus susceptibles d’être malades loin de chez eux

Les athlètes de haut niveau qui se rassemblent pour des compétitions et qui doivent pour cela se déplacer à plus de cinq fuseaux horaires auraient deux à trois fois plus de risques de souffrir de maladies que les athlètes provenant de lieux géographiques plus proches des épreuves. Cette conclusion émane d’une étude sud-africaine publiée le 9 août dans le British Journal of Sports Medicine.
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La pratique sportive excessive, comme elle l’est dans le sport professionnel, favorise les infections, la baisse de l’immunité,...etc Tout cela est bien connu, depuis longtemps. La fréquence des pathologies infectieuses respiratoires est une courbe en J, ce qui signifie qu’une pratique sportive régulière légère, fait baisser le risque mais un entrainement intensif, fait l’inverse. Nombreux sont les sportifs "pro" qui (re) font des infections d’enfance ou d’adolescence, à un age avancé. Marie-José Perec avait fait une Mononucléose avec une atteinte du péricarde, pour prendre un exemple célèbre. La constatation de cette étude, ne fait peut-être, que pointer la fragilité, la difficulté d’adaptation, sur le plan médical, induite par le sport de haut niveau qui pousse déjà l’organisme dans ses retranchements.

Et il sont plus susceptible d’être complètement cassés avant 40 ans. Le corps de l’homme tranquille brûlent plus lentement.







