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Les agressions de médecins en légère diminution
Les agressions de médecins en légère diminution
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28 mars 2012
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Les agressions de médecins en légère diminution

Les agressions de médecins en légère diminution

Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a indiqué le 27 mars dernier que le nombre d’agressions de médecins s’est établi à 822 pour l’année 2011. Si le chiffre est en retrait par rapport à celui donné pour l’année 2010, il laisse cependant apparaître une hausse des agressions verbales et des incidents en milieu urbain. Le CNOM insiste par conséquent sur la nécessité d’accentuer les opérations de prévention et de sensibilisation sur le terrain pour faire reculer la violence en direction des médecins.

Les faits de violences dont sont victimes les médecins ont enregistré une baisse de 15% entre 2010 et 2011. Mais le président du CNOM, Michel Legmann, n’aura de répit que lorsque les agressions auront totalement disparues : « Il n’est pas normal que la violence conduise à l’apparition de zones de non-droit aux soins ». Et son bras droit Bernard Le Douarin n’est pas plus tranquillisé : « Le recul constaté d’une année sur l’autre est très léger, d’autant que les atteintes aux personnes, que ce soit sous forme d’agressions verbales ou de menaces, sont en augmentation ». Ces agressions verbales constituent plus des deux tiers (70%) de ces incidents, les plus touchés étant les médecins généralistes.

Le département le plus sensible est celui de la Seine-Saint-Denis, où il n’est pas rare qu’un patient se lance dans une joute verbale avec un médecin suite, par exemple, à un refus de prise en charge. Le Docteur Legmann souhaite ainsi renforcer un protocole adopté en avril dernier par le gouvernement. Selon ce texte, un numéro de téléphone serait spécialement attribué aux médecins, et une personne dédiée au personnel médical serait affectée à chaque gendarmerie ou commissariat. Deux tiers des départements auraient d’ores et déjà mis en place ce système de proximité au bénéfice des médecins.
 

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