Accueil du site
> Santé & Maladies > Les Actus
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Les 10 ans de l’unité des Troubles du Comportement Alimentaire
Les 10 ans de l'unité des Troubles du Comportement Alimentaire
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
14 août 2014 | 1 commentaires
Auteur de l'article
Réseau CHU, 258 articles (Réseau des CHU)

Réseau CHU

Réseau des CHU
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
258
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Les 10 ans de l’unité des Troubles du Comportement Alimentaire

Les 10 ans de l'unité des Troubles du Comportement Alimentaire

Ouverte en août 2003, l’unité des Troubles du Comportement Alimentaire (TCA) du CHU de Saint-Etienne est reconnue comme centre de référence régional. Elle accueille des patients venant de Rhône-Alpes et au-delà. Sa particularité : des prises en charge pluridisciplinaires et sur mesure.

En constante augmentation, les troubles du comportement alimentaire concernent près de 10% des adolescents dont 90% de filles. L’apparition de plus en plus précoce de ces pathologies complexes, multifactorielles et au long cours -les soins se poursuivant sur plusieurs années- préoccupe les spécialistes. Des spécificités stéphanoises
Placée sous la responsabilité du Pr François Lang et du Dr Guy Carrot (pôle Psychiatrie), l’unité des Troubles du comportement alimentaire, propose une véritable continuité de prise en charge comprenant hospitalisation complète (8 lits), hôpital de jour et consultations.

L’unité des TCA est aussi l’un des seuls services en France à travailler étroitement avec le service de Pédiatrie. Elle assure le suivi psychologique des patients les plus jeunes hospitalisés en Pédiatrie sous la responsabilité du Dr Odile Richard.
Des liens forts existent également avec le service d’Endocrinologie du Pr Natacha Germain, pour les bilans et la surveillance somatique des patients. Une réflexion permanente sur de nouveaux dispositifs
Le soin des patients repose sur des entretiens psychothérapiques individuels et familiaux, des aides alimentaires (repas thérapeutiques, guidance autour des repas), et de nombreux soins psychothérapiques à médiation corporelle visant à réduire le clivage psyché/soma très présent dans les TCA (psychomotricité, balnéothérapie, soins esthétiques à visée relaxante…).
L’arrivée en novembre dernier d’une psychologue à mi-temps a permis de renforcer le travail familial notamment l’animation du groupe de paroles réservé aux parents. Créées voici plusieurs années, ces réunions offrent un temps de partage d’expérience et de soutien mutuel.
A terme, l’équipe espère pouvoir mettre en place une « thérapie multifamiliale », avec la participation des parents et adolescents.

L’équipe souhaite également s’investir dans un autre projet tout aussi innovant, tourné vers l’olfactothérapie. Cette pratique, développée au CHU de Lille, repose sur la stimulation par les odeurs, d'émotions et souvenirs anciens. L’alexythymie (difficultés à verbaliser les émotions) est en effet au centre de ces pathologies. Les lieux de soins qui expérimentent ces dispositifs observent des résultats très encourageants.

Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Commentaires
0 vote
par France19 (IP:xxx.xx7.95.40) le 19 août 2014 a 10H51
France19 (Visiteur)

A mon avis, les troubles du comportement alimentaire concernent beaucoup plus que 10% des adolescents ! ils concernent presque tout le monde, car consommer les produits de l’industrie agro-alimentaire bourrés de colorants, pesticides, glutamate, sucres, huile de palme céréales et produits laitiers, cela relève d’un trouble du comportement alimentaire ! Et les adolescents qui le sentent bien, sans pouvoir l’analyser rationnellement et qui se révoltent par un comportement atypique ne sont pas loin d’avoir raison ! L’homme est génétiquement programmé pour manger ce qu’il peut trouver par une activité de chasseurs -cueilleurs (beaucoup plus cueilleur que chasseur, d’ailleurs), c’est à dire des fruits, des légumes, des noix, un peu de viande, de miel ou de coquillages, des algues etc. Mais surtout pas des produits laitiers (le lait est l’aliment des bébés mammifères, spécifique à chaque espèce, et qu’aucun animal adulte ne consomme dans la nature), ni des céréales, qui supposent la maîtrise de l’agriculture et de la cuisson qui sont intervenus très tardivement dans l’histoire de l’humanité. C’est la thèse soutenue par le docteur Seignalet, dans son livre : l’ALIMENTATION OU LA TROISIEME MEDECINE, et dont l’application sur plus de 1000 cas cliniques a donné des résultats supérieurs à ceux de la médecine classique à base de médicaments, puisqu’il a obtenu des rémissions sur environ 90% des cas de différentes maladies dont des maladies auto-immunes dites "incurables", telles que la sclérose en plaques ou la polyarthrite rhumatoïde. Le traitement des troubles de comportements alimentaires devrait tenir compte des découvertes du docteur Jean Seignalet, et enseigner aux malades en traitement les principes d’une alimentation saine. Sinon si c’est pour retomber dans une alimentation classique largement toxique, c’est peine perdue. Les principes de l’alimentation saine selon Seignalet ont l’immense avantage de supprimer le gluten et les produits laitiers qui sont de gros perturbateurs du système nerveux (surtout le gluten !) aux quels certaines personnes sont plus sensibles que d’autres, et qui sont à l’origine de beaucoup de troubles de comportements, et pas seulement des troubles du comportement alimentaire.