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Le mauvais temps, un atout pour la santé des athlètes
Le mauvais temps, un atout pour la santé des athlètes
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note des lecteurs
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31 juillet 2012
Auteur de l'article
Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Le mauvais temps, un atout pour la santé des athlètes

Le mauvais temps, un atout pour la santé des athlètes

Le smog légendaire de la capitale britannique aura-t-il raison des sportifs ? Les médias l’avaient annoncé peu avant le début des compétitions : La pollution de l’air persistante pourrait être de nature à nuire à la santé des athlètes qui concourent depuis le 27 juillet dernier aux Jeux Olympiques de Londres. En effet, la pression sanguine s’accélère à cause des particules, et les gaz nuisent au transport de l’oxygène dans le sang.

Depuis l’ouverture des Jeux, tout le monde a les yeux rivés sur la magie des exploits… mais cette pluie de belles prestations aurait-elle pu déferler de façon plus prononcée dans un air plus sain ? On se souvient qu’il y a quatre ans, lors des Jeux Olympiques à Pékin, un nuage de pollution avait enveloppé les athlètes. Et cette année les météorologues britanniques ne sont pas en reste et ont prévenu les officiels des J.O. : Le smog (brouillard et pollution) pourrait occasionner chez les athlètes des problèmes de respiration ou d’inflammation des voies respiratoires. Pour l’instant le temps est plutôt à la grisaille : Nuages, éclaircies et pluies intermittentes se succèdent dans le ciel de Londres. La situation ne serait donc pas si grave.
 
Et les services de contrôle de la qualité de l’air du King’s College de Londres reconnaissent que la situation est sans commune mesure avec ce qu’on avait connu en Chine : En 2011, la ville de Londres a vu passer trois fois moins de particules qu’à Pékin. Mais il convient de rester sur ses gardes. Le gouvernement britannique avait lancé, le 25 juillet dernier, une alerte à la qualité de l’air pour les taux d’ozone, suite à une concentration d’ozone qui a affiché les 190 microgrammes par mètre cube en certains endroits du sud de l’Angleterre. Les risques ? de la toux, des inflammations et des problèmes respiratoires. Frank Kelly, expert en recherche environnementale au King’s College, redoutait ainsi que « les athlètes ne puissent battre des records dans ces conditions, à plus forte raison dans des compétitions de longues distances  ».
 
Et les experts rappellent que si la pollution est un facteur aggravant pour les maladies cardiovasculaires, les athlètes eux mêmes sont affectés : la respiration des particules limite l’effort physique. Études à l’appui, les spécialistes indiquent que les particules augmentent la pression sanguine, rendant les athlètes victimes d’asthme particulièrement vulnérables. Et pour ce qui est des polluants gazeux, des niveaux même réduits de monoxyde de carbone peuvent gâcher la performance des meilleurs athlètes, tout simplement parce que ces substances réduisent la capacité du sang à faire parvenir l’oxygène dans l’ensemble du corps.
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