Accueil du site
> Santé & Maladies > Les Actus
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Le développement africain, n’est pas toujours un parcours de santé…
Le développement africain, n'est pas toujours un parcours de santé…
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
23 avril 2014
Auteur de l'article
Stan Lasnoff, 2 articles (Rédacteur)

Stan Lasnoff

Rédacteur
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
2
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Le développement africain, n’est pas toujours un parcours de santé…

Le développement africain, n'est pas toujours un parcours de santé…
Alors que les prévisionnistes partagent tous les mêmes convictions à son propos, l’Afrique devient une des régions les plus dynamiques au monde. Une fois cette analyse posée par la Maison Blanche, de nombreux bémols viennent ternir cette vision idyllique de l’émergence du contient. En effet, les questions de santé publique et d’accès au soin restent des priorités souvent mal traitées comme nous le raconte dans son livre, Jean-Yves Ollivier, l’ancien émissaire de Jacques Chirac. Sur place, les ONG comme médecins sans frontières ou PracticalAction critiquent les postures des acteurs institutionnels souvent en dehors des réalités…
 
L’ancien sherpa du fondateur du musée du Quai Branly est resté pendant des années dans les antichambres du pouvoir, discret et loyal. Pas toujours d’accord avec ses partenaires de travail, il revient dans son livre Ni vu ni connu, sur la pratique des sanctions internationales imposées aux pays souvent en situation de difficultés économiques. Tout comme de nombreux observateurs, il met en garde contre les effets pervers de ces mesures prisent trop souvent contre l’intérêt des peuples.
 
Autre grande figure tutélaire de ce combat, Margareth Thatcher ou la dame de Fer fut pendant un temps, la « seule à s’opposer à des mesures punitives » contre l’Afrique du Sud. Un éloge posthume rédigé par l’auteur pour fustiger ces stratégies de l’isolement, qui privent encore à l’heure où nous écrivons, certains pays de l’accès aux soins les plus rudimentaires. En cela, ses positions rejoignent les récriminations de Médecins sans frontières, qui s’opposent régulièrement aux embargos proposés sur les médicaments…
 
Au cours de l’un de ses périples, le narrateur se souvient du jour où « d’humeur exécrable, mourant de soif, (je) il boit de l’eau croupie dans un village. (Je) Il regrettera ce geste d’abandon du fond de ses entrailles ». Ce témoignage transpire l’authenticité, et même si l’histoire se déroule il y a maintenant plusieurs dizaines d’années, la situation dans certaines régions n’a pas beaucoup évolué… Le rapport sur la santé dans le monde publié par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2004 soulignait que « de nombreuses maladies proviennent uniquement de l’usage d’une eau insalubre pour boire ou nettoyer les aliments : choléra, typhoïde, diarrhée ».
 
C’est justement cette situation que certaines associations comme Practical Action ou HappyNest, voudraient améliorer. Actuellement, elles œuvrent ensemble pour améliorer la valorisation des déchets organiques dans les pays en développement. Pour Xavier Martin, un acteur engagé sur le terrain, il est important d’effectuer des missions de « sensibilisation aux problèmes d'hygiène auprès des populations [qui connaissent] de graves problèmes de défécation à l'air libre. Ce qui entraîne des contaminations des cours d'eau et, à terme, l'apparition d'épidémies ».
 
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté