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La place du guérisseur au XXIe siècle
La place du guérisseur au XXIe siècle
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25 février 2010 | 3 commentaires
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Eric, 24 articles (Magnétiseur)

Eric

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La place du guérisseur au XXIe siècle

La place du guérisseur au XXIe siècle

Avant propos

Je ne me sens pas "guérisseur", ni "magnétiseur", ni "énergéticien", ni "sophrologue", ni "réflexologue", ou quelqu'autre étiquette permettant de me situer dans le panel des praticiens qui utilisent leur don professionnellement ou non. Je suis cependant tout ceux-là à la fois (et un peu plus, sans prétention). Pratiquement, je me définirais plutôt comme un "Passeur d'âmes©"... Entendez par là, étymologiquement, que les personnes, visibles ou invisibles, à mon contact "passent" d'un état pour arriver à un autre. Je crée une impulsion qui offre une clé à la compréhension. C'est un constat et une explication de ce que je vis au quotidien, vous y collerez ensuite ce que vous voudrez dessus.

J'emploierai par facilité le terme de “guérisseur” dans son sens générique pour donner une approche globale dans ma pratique. A mes yeux, ce n'est qu'un mot. Je n'ai pas la prétention de "guérir toutes les maladies" - je ne suis pas qui vous savez.

Je vous propose de lire ce qui caractérise ceux que certains appellent guérisseurs, nommés ainsi pour leur don pour “le corps et l‘âme”. En toute franchise, je crois qu’un tel don est accessible au plus grand nombre. Il s’agit seulement d’une “graine”. C’est le terrain de son jardin intérieur qui est propice à son éclosion.

Comment c'est fait, un guérisseur ?

Je ne trouve pas d’un grand intérêt de parler de mon parcours de vie ; je trouve toutefois intéressant de vous faire remarquer celui qui vous a conduit jusqu’ici, sur cette page. Intérêt ? Curiosité ? J’espère sincèrement que vous trouverez sinon des réponses à vos doutes, au moins des questions à votre curiosité.

Parmi tous les guérisseurs de France et de Navarre, il n’en existe pas un seul identique ; nous avons pourtant tous un savoir faire caractéristique à notre essence propre, dicté par notre histoire personnelle, notre sensibilité, nos choix, et notre regard sur l’autre, le monde, etc.

Dire comment cela apparaît puis se développe me semble difficile dans l’état. Chez certains, c’est un don qui se transmettrait par la descendance. D’autres enfin, ont développé ce don qui leur est venu parfois tardivement avec l’âge. C'est inné, sans doute. Ce dernier point m’amène à penser qu’il n’y a pas nécessairement une prédisposition congénitale à développer, mais peut indiquer que le facteur déclenchant serait d’ordre spirituel - hors du contexte New Age évidemment.

Par cette image, je plante le décor autour d’une graine. Car cette graine particulière que vous faites germer en vous devient – ou deviendra – ce que vous souhaitez qu’elle devienne. Alors qu’importe mon parcours puisque comme vous, il est unique. Ne vous limitez pas aux mots, et encore moins aux étiquettes. Ils sont seulement utiles pour se faire comprendre entre humains, mais ne devenez pas ce vocabulaire… Dans l’absolu, ce que vous cultivez n’en a pas, ne s’explique pas… ce que vous cultivez se vit par son silence.

D’ailleurs, si vous regardez de plus près le terme “guérisseur”, il revêt bien des “costumes” d’une civilisation à une autre, d’un peuple à un autre, pour un objectif identique. Peut-être préférerez-vous vous parler de Chaman, Marabout, Homme médecine, Energéticien, Rebouteux, Masseur esthéticien que sais-je encore… Pour peu que vous ayez un don pour enlever les maux de l’autre (ou les vôtres), ce que vous nommerez n’aura pas vraiment d’importance. Ce que vous en ferez aura, lui, toute son importance.

Devenir guérisseur ?

De nombreuses méthodes existent pour révéler “les secrets cachés en vous”. Elles doivent probablement fonctionner pour qu’elles paraissent en librairie. Avec moi, aucune d’elles n’y est parvenue (sans doute par mon manque d’efforts). Pas même ceux traitant de méditation – pourtant si simple à pratiquer. Aussi, pour partager une expérience, la mienne, je vous suggère ce conseil : n’en suivez aucun que vous ne compreniez pas : écoutez-vous ! Néanmoins, rien ne vous empêche de lire des ouvrages traitant de Techniques, mais n’oubliez pas que ce que l’auteur ne sait pas, c’est comment vous interpréterez SES mots. Il vous faudrait peut être digérer plusieurs méthodes avant d’envisager la pratique. Est-il utile d’entasser des tas d’ouvrages que vous ne comprenez pas ou partiellement  ? Cela peut satisfaire son égo sur le moment, comme cela peut prendre des années si vous n’êtes pas connecté à votre centre. Peut être même que vous abandonnerez dès la première page. … Libérez le cartésien en vous… !

Si vous êtes prêt, alors vous avancerez d’un pas. Si vous ne l’êtes pas, vous prendrez un autre chemin. Mettez en aparté ce que l’on tente de vous “apprendre”, ce que vous avez appris, qui ne vous ressemble pas, ou ce qui tente de s’imposer comme une nécessité. Il n’y a pas de compétition à remporter ; sentez ce qui tente de vous formater (1). En travaillant sur le contenu de votre pensée, vous découvrirez votre univers intérieur. C’est une démarche qui prend autant de temps que vous vous en êtes éloignés… C’est un peu comme tailler le diamant que l’on a dans le cœur… il faut être (son propre) patient.

Ce qu'ils font

Tout le monde est sensible à “quelque chose” (humeur, intuitions, empathie – pour soi ou pour les autres), et nous nous aidons mutuellement par cette sensibilité. De plus en plus de personnes sont et deviennent sensibles aux vibrations (les ondes électromagnétiques étant les plus basses en dépit de leurs fréquences électriques) : nos corps énergétiques sont les premiers à baigner dans le magma d’énergies (basses et hautes (2)) et qui est indispensable à leur existence. Nos corps subtils (énergétiques) se débarrassent quotidiennement des ondes parasites qui viennent les influencer et en même temps ils se nourrisent des ondes cosmiques – spirituelles. S’il arrive que vous ne vous débarrassiez pas de ces ondes polluantes, pour des raisons X ou Y (pensées, facteurs intérieurs au corps ou extérieurs par l’environnement) alors il est probable que votre organisme soit obligé de développer une défense suffisante pour lui permettre de garder son équilibre vital. Tout ceci, bien entendu vous n’en avez pas réellement conscience, bien moins que votre respiration . Mais c’est un combat continu et fatigant.

Le guérisseur, c’est une personne un peu plus altruiste, philanthrope et empathique que la moyenne. Mais SURTOUT, c’est une personne normale. Il a un don qui n’est pas nécessairement tourné vers le religieux pour pratiquer. Il/elle est simplement “plus” sensible aux vibrations énergétiques qui sont émises autour de lui/elle. Il est intuitif., ce qui est manifestement plus clair chez une femme. Certains emploieront des instruments pour y parvenir (pendule, baguettes, Antenne de Lécher) mais ce n’est pas nécessaire, ni indispensable. Le corps de cet individu – et pas seulement ses mains – est déjà une antenne. C’est un technicien de maintenance énergétique. C’est un terme comme un autre : n’y voyez qu'une déformation post-professionnelle…

J’aime bien ce terme car il donne en trois mots l’étendu des capacités de “son” savoir. Il règle – régule et amplifie – les zones perturbées ou sclérosées ; en technicien avisé, son action est mesurée, il n’est pas “maître” du soin, au sens mental du terme. C’est une connexion corps à corps qui se passe à un niveau qui dépasse l’Homme. Le passage de ses mains détecte chaque rayonnement, chaque changement d’onde, chaque variation infime du flux qui parcours le corps, comme un scanner. L’opération est sensible autant pour le patient que pour l’opérateur : l’un et l’autre communique – dans tous les sens du terme. Les connexions sont testées, reconnectées, ajustées et harmonisées.

C’est un travail long qui demande de la part du patient de la patience et du temps. Mais il est primordial de veiller à considérer l’action du praticien dans la durée : si au bout de trois séances, aucun résultat n’a eu lieu alors il est souhaitable que vous en changiez. Un autre guérisseur aura dans son bagage émotionnel tout ce qu’il vous faut pour vous guérir. Le guérisseur vous le proposera sans doute, en fonction de son intérêt à vous garder. Cela ne remet aucunement en cause ses capacités professionnelles et le caractère honnête du guérisseur (3). Seulement, beaucoup de facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour expliquer l’inopérativité du soin proposé : vos refus inconscients à envisager de guérir (prêt / pas prêt ?), votre “gène” vis à vis du thérapeute (chaleur, confiance) ; et tant d’autres éléments pour éviter d’entrer en contacts avec l’autre.

Ce genre de thérapie, discutable, n'a pas d'autre objet que de mieux se sentir, et d’aider à prendre le dessus du “mal” : Le patient doit être acteur de son mieux être. Car sans effort de sa part, sans prise de conscience même infime de l’action réalisée, rien ne peut garantir que la raison de sa consultation soit salutaire.

La part de l’égo dans le soin à l’autre

Un constat que l’on porte sur soi par ses résultats peut prendre 2 formes : le nombrilisme ou le détachement (Ou une palette allant du plus tenu au plus subtil d’une de ces formes). J’imagine assez bien que l’on puisse être enorgueilli par le Sauvetage de nombreuses personnes. C’est, en effet, assez flatteur pour nourrir quelques gros sentiments pour soi-même. L’idée du Sauveur que l’on peut prétendre être peut même détrôner quelques barbus, dont le père Noël. C’est, dans ce sens, confondre un intérêt personnel d’un but qui en serait TOTALEMENT dépossédé. Un esprit dominateur – homme ou femme – peut ainsi se révéler quand il est nourrit par le regard que les autres portent sur lui. C’est alors croire à ce que l’on entend par ses oreilles en oubliant d’écouter ce que l’on devine par l’intuition.

Je trouve intéressantes toutes les (ces) rencontres car elles nous permettent de porter un regard en soi et sur ce que nous sommes vraiment – surtout à travers nos différences quand l’autre ne cherche pas à imposer les siennes. Elles nous montrent qui nous sommes à travers la communication, peaufinent notre sensibilité, expriment nos réactions, et nous révèlent à nous grâce à l’autre (4). A mes propos, il y aura bien ceux qui rejetteront cette idée à la première lecture, et ceux qui réclameront que s’exprime leur voix intérieure. Quel mal y a-t-il à avoir la grosse tête si vous soignez des personnes qui ont besoin de cette particularité en vous pour avancer ?

Je ne déroge pas particulièrement à cette “règle”. De part mes interventions, je peux sentir une certaine satisfaction à prodiguer des soins justes et adaptés.

Les diplômes

Un diplôme c’est avant tout pour rassurer le scepticisme contemporain… Mais à mon sens, c’est comme demander une carte de randonnée à un randonneur : ça ne fait pas de lui un meilleur randonneur. De même, c’est avant tout un choix personnel du praticien que de suivre telle ou telle formation (fort coûteuse !) relative à ses affinités, d’explorer de nouvelles possibilités dont il sent qu’elles vont lui permettre de l’aider et d’aider dans sa pratique. Personnellement je n’ai aucun diplôme de guérisseur (il n'en existe pas) : donc rien qui permettrait de montrer par le papier que je suis ce que je prétends être. Je n’en suis néanmoins pas considéré pour autant comme un charlatan par mes amis et ma famille. J’ai acquis leur confiance dès leur premier passage. Cela dit, pour un visiteur qui ne fait pas partie des deux groupes précédent, c’est le bouche à oreille qui déterminera une patientèle.

Au demeurant, aujourd’hui, beaucoup de personnes ne croient qu’en un Dieu Diplôme (d’ailleurs indispensable dans le monde du travail pour exercer quelque métier que ce soit) qui tenterait de leur prouver l’excellence de leur praticien. Demandez-vous la note finale du Doctorat de votre médecin quand vous allez le consulter pour la première fois ou faites vous confiance au bouche à oreille, à son diagnostic et à ses méthodes pour vous soigner ? Loin de moi l'idée de comparer ces deux matières (l’une officielle et l’autre alternative) toutes deux complémentaires dans l'approche d'une personne en souffrance, mais juste de vous proposer que vous songiez à cette idée reçue à propos du diplôme.

Mais si vous voulez absolument des diplômes, je vous présenterais ceux de mes 3 formations "standards".

Les Associations

Il existe quelques associations de guérisseurs, magnétiseurs etc. (7) Elles sont un gage de confiance pour écarter le charlatanisme. Toute le monde n'y adhère pas forcément non plus, mais c'est vrai que cela permet de ne pas rester isolé. J'ai entendu aussi qu'ils auraient un certain poids dans la mise en place de certaines lois vivant à en réduire l'activité.

En guise de conclusion

Il y aura probablement toujours des personnes qui auront de belles paroles et réclameront que vous leur cédiez vos deniers contre de fausses promesses. Fiez-vous à votre jugement. Mais n'attendez pas de miracle.

***********

(1) C’est une notion d’adhérence sur vos pensées…

(2) L’antenne de Lécher répertorie soigneusement toutes les vibrations, hautes et basses, bonne ou mauvaise de l’environnement. Un instrument très intéressant à manipuler.

(3) Ça va quand même beaucoup plus loin que les 7 pêchés capitaux…

(4) Inutile de tourner autour du pot : exercer ce métier de manière officielle expose tout métier libéral à des charges. Un praticien qui ne marcherait donc pas trop bien pourrait se sentir tenté par l’intérêt financier. Au lieu de se poser les vrais questions aux raisons de son déclin. (Un autre regard ?)

(5) J’en remercie tous ceux et celles, professionnels, amis, parents, gens de passage, inconnus et invisibles qui m’ont permis d’apprendre à me connaître, ce qui n’a pas été toujours une mince affaire. Je vous aime.

(7) Lien du GNOMA http://www.gnoma.com/ mais il y en a pleins d'autres...

http://medecinesparalleles.blogspot.com/
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Commentaires
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par Marie 81 (IP:xxx.xx6.122.46) le 26 février 2010 a 09H06
Marie 81 (Visiteur)

Effectivemment, lorsque’ on aborde la vie du point de vie des énergies en mouvement où tout est interconnecté et interdépendant...La santé serait l’ équilibre parfait ..Le guerisseur aiderait à retrouver cet équilibre ? Cela rejoint beaucoup de traditions spirituelles. Dans les textes de Jean Klein par ex on retrouve cette question de réorchestration des énergies.

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par Eric T (IP:xxx.xx2.67.235) le 11 mars 2010 a 20H38
Eric T (Visiteur)

oui, le guérisseur parvient à réharmoniser les énergies d’une personne, mais cela n’est possible qu’à hauteur de 50%. Les 50% restant sont à l’initiative du patient...

ces énergies, la médecine chinoise les a bien comprises en montrant simplement l’importance de son mouvement (ou écoulement) dans le corps. Tant que ce mouvement existe, le corps fonctionne convenablement, suivant son homéostasie individuelle. Que ce mouvement soit contrarié (stress, pensées négatives, évènement personnel, familiale ou professionnel ), et il peut, à force de récurrence, se densifier une maladie sur un organe ou un périphérique (système nerveux, sanguin, etc)...

En consultant l’état de cette fluidité, il "reconnecte" des connexions énergétiques défectueuses et ainsi redonner du dynamisme au corps : des douleurs disparaissent plus ou moins durablement, une sensation de légèreté est ressentie, (de zénitude parfois), et dans certains autres cas de passage d’âme, un changement radical dans l’existence.

Le corps et l’esprit humain sont décidément parfaitement unis....

Pour terminer, je ne m’apparente à aucune doctrine spirituelle dans l’exercice de mes soins, même si j’en ai une culture suffisante et un vocabulaire (utile pour s’exprimer) pour savoir où est le vrai du faux ; et c’est surement "à cause" du faux (ou bourrage de moue, si vous préférez), que je n’en suis plus les principes depuis longtemps...

0 vote
par Eric T (IP:xxx.xx2.67.235) le 11 mars 2010 a 21H10
Eric, 24 articles (Magnétiseur)

La difficulté étant de faire la part des choses entre ce que traditions spirituelles expriment et comment elles sont interprétés par la plupart des auteurs du New Age.