La phlébite : tout savoir pour la repérer à temps

La phlébite : tout savoir pour la repérer à temps |

- La phlébite : tout savoir pour la repérer à temps

Acte I – Qu’est ce qu’une phlébite ?
ACTE II – Quelles sont les circonstances favorisants une phlébite ?
Les facteurs favorisant la formation de caillots au niveau des veines sont nombreux :
1/ toutes les circonstances favorisant une stase au niveau de la circulation sanguine / en particulier au niveau des membres inférieurs :
Quelques exemples :
2/ Les traumatismes des veines
5/ Fumer et prendre la pilule
6/ Les cancers en évolution
7/ Certaines maladies appelées « maladies de système »
8/ Mais aussi certaines personnes ont une prédisposition génétique à faire des thromboses veineuses Cette prédisposition est souvent découverte - soit par enquête génétique familiale car un parent est connu pour avoir cette anomalie - soit à l’occasion d’une phlébite.
Les causes sont donc nombreuses et la liste peut faire peur aux lecteurs.
C’est le rôle de votre médecin de faire les recherches et de vous expliquer l’orientation de ses recherches.
L’important pour vous c’est de savoir quand vous demander si vous avez une phlébite ?
ACTE III – A quel moment m’interroger si je fais une phlébite ?
La formation d’un caillot dans une veine n’est pas « normale ».
Normalement notre corps est programmé de façon à ce que le sang soit fluide.
Notre corps est également programmé pour détecter toute anomalie.
Ainsi – dès la formation d’un caillot dans une veine l’organisme alerté, très schématiquement, rassemble ses bons soldats pour combattre l’anomalie.
Si la cause n’est pas supprimée – l’organisme peut être dépassé et le caillot formé localement peut s’étendre ou se multiplier ou migrer.
La bataille entre le caillot et les soldats de l’organisme provoque une inflammation : « ça chauffe » sur le champs de bataille ! Par ailleurs la circulation veineuse se fait mal (comme dans les embouteillages) du fait du bouchon par le caillot.
Dans la pratique cela se présente :
Pour les veines non superficielles les symptômes dépendront de la localisation du caillot :
Mais sachez que :
ACTE IV – Dans le doute – que faire ?
EVITEZ : LA MARCHE - UN MASSAGE à l’endroit douloureux ou enflé - les bains chauds, bouillotte bref TOUT CE QUI EST CHALEUR à l’endroit douloureux ou enflé - NE PRENEZ PAS L’AVION et joignez votre médecin traitant, qui sera à même de valider ou non votre suspicion et de prendre les mesures nécessaires pour en valider le diagnostique et de vous mettre sous traitement. Si vous n’arrivez pas à le joindre - prenez contact directement avec un Médecin Vasculaire (angiologue) ou consultez les URGENCES.
L’examen qui permet de diagnostiquer une phlébite est l’échographie doppler.
Dans l’attente de l’examen – il peut arriver qu’il soit demandé une prise de sang (recherche de D Dimères). Les résultats demandent environ 2H pour être obtenus.
Si cette recherche est négative vous n’avez ni phlébite ni embolie pulmonaire.
En revanche sachez que si la recherche est positive – cela ne veut RIEN DIRE ! car les DDimères peuvent être élevées dans de nombreuses circonstaces bénignes.
ACTE V – Explications sur le traitement d’une phlébite
En aucun cas ne prenez la décision d’une auto médication.
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bonjour, j’ai fait une embolie pulmonaire en décembre 2007. Je suis en plus parkinsonien et je prenais pas mal de médicaments : trivastal, sinemet 100, sinemet LP 25/100, requip, modopar. En juillet 2007 je suis tombé avec 1 tension à 7, heureusement je ne me suis rien cassé. Mon médecin traitant étant absent, j’en ai fait part à mon neurologue par téléphone qui m’a conseillé d’aller voir mon cardiologue. Ce dernier m’a fait pas mal d’examens et n’a rien trouvé sinon étonné de constaté l’importance du traitement face à ma maladie. Depuis ce jour je me suis senti assez fatigué, je m’ésoufflais en marchant. En novembre le 19 exactement j’en ai fait part à mon médecin traitant en lui disant que j’étais opressé, essoufflé je n’arrivais pas à bien lui expliqué, il m’a dit "ce n’est pas significatif" et je lui ai demandé de faire une radio pulmonaire qui n’a rien décelé. Il m’a fait faire une analyse de sang et là : D-Dimères 5303 ng/ml la normale (0-(500). Je suis rentré à l’hopital le lendemain un samedi pour faire une scintigraphie, ils m’ont gardé en urgence, je suis resté 10jours, j’avais fait une phlébite de la jambe droite sans m’en rendre compte car je n’ai jamais eu mal, seulement en dernier j’étais très essouflé, je ne pouvais plus avancer. J’ai eu très peur car on m’a dit qu’il ne fallait pas attendre un jour de plus. Je me souviens avoir fait une embolie pulmonaire en 1986 après un accident, un alitement mais j’avais le mollet droit très gros, dur et qui me faisait très mal pour vous dire que cà était très différent. Je vous rassure je vais beaucoup mieux depuis que j’ai dimmunué tous ces médicaments L-Dopa pour le parkinson.

faite pas comme moi voila je vous raconte comment j ai vecu le debut j ai eu tres mal au mollet .... je suis allée aux urgences on a pensé ben le medecin a une dechirure musculaire voila tous sa c etait dimanche 7 fevrier 2010 je rentre a la maison et sur la route je dit a ma femme ...j ai plus mal au mollet BIZARRE alors voila se ptit mollet avec une bonne flebite en le touchant il a monte le caillot dans les poumons le pire c est que dans la nuit de dimanche a lundi j ai dormi a la maison allors que ma femme est des amis m on dit va aux urgences j ai dit non sa va allée alors voila pour tous ceux qui rentre sur cette page qu anais millet a fait faite pas comme moi car voila j aurais pu mourire dans le lit de ma femme euhhhhhhhhhhh dans notre lit moi aussi je dit un grand merci a mon medecin traitant et aux service de l hopital de longjumeau




