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L’asthme : comment en venir à bout
L'asthme : comment en venir à bout
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9 avril 2010 | 10 commentaires
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Votre santé par la nature, 47 articles (Naturopathe)

Votre santé par la nature

Naturopathe
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L’asthme : comment en venir à bout

L'asthme : comment en venir à bout

Difficile de parler de l’asthme tant les circonstances qui peuvent être en cause sont nombreuses. Bien sûr, comme toujours il y a d’abord le terrain mais il y a aussi les conditions de vie et l’environnement. Et parmi toutes les médications naturelles que j’ai pu recueillir, j’espère qu’il y en a au moins une qui pourra vous soulager. Mais avant toute chose et comme toujours, soignez le terrain, c’est primordial. Plus on est fort et moins les éléments extérieurs seront perturbants.

THERAPEUTIQUES NATURELLES ET NON-VIOLENTES :

- Tout ce qui concerne la respiration sera ici d'une grande importance. Donc une rééducation respiratoire et diaphragmatique devra être entreprise. Rééducation de la respiration abdominale. Voyez les articles qui concernent la respiration.
- Ensuite, il me semble primordial de penser à la souplesse du dos. Dans ce sens, des massages tout le long de la colonne vertébrale ne peuvent être que bénéfiques. Veiller à ce qu'il n'y ait aucune gêne dans la circulation de l'énergie et une petite visite chez un spécialiste de la colonne, chiropractor ou autre pourra solutionner peut-être le problème, s'il y en a un à ce niveau.
- Dans 80% des cas, des bains de farine de moutarde, très irritants, sur les mains et les pieds, arrêtent instantanément une crise d'asthme.
- Prendre toujours sur soi un flacon d'alcool à 90° dans lequel on aura mis 10 gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée. Verser dans la main quelques gouttes, frictionner les mains et respirer les vapeurs ainsi émises. Cela suffit à arrêter instantanément pas mal de crises d'asthme.
- En dehors des crises même, se flageller la poitrine et le dos avec des orties ; Impressionnant, mais efficace (N'oubliez pas de prendre un appareil photo, le voir est encore plus impressionnant que le subir).
- La myrtille est un fruit anti-allergique, prenez-là sous toutes ses formes, fruits, jus, infusions, teinture mère, etc...
- Dans le même ordre d'idée, manger tous les jours 5 champignons de Paris crus en salade.
- Peuvent être indiqués, les oligo-éléments Manganèse, Soufre, Phosphore, cuivre-Or-Argent. manganèse-Cuivre, magnésium, 2 ampoules par semaine.
- L'hydrothérapie peut apporter un grand soulagement et c'est un bon adjuvant à la thérapeutique. Tous les matins toilette complète à l'eau froide ou douche froide, ou même seulement affusion froide localisée sur les jambes, le dos ou les bras. Tous les soirs un bain de siège froid. Un bain complet froid par semaine, par exemple le dimanche, rapide mais complet endurcira l'organisme. Toujours dans un local bien chaud.
Pendant la crise, compresses à l'eau bouillante sur la poitrine et le dos, ou encore bains de bras très chauds.
L'asthme peut-être en rapport avec des troubles endocriniens, thyroïde surtout mais aussi ovaires. L'hydrothérapie sur ces zones pourra apporter un plus. Enveloppement froid du cou par exemple. Bains de siège à friction de Khune sur les organes génitaux.
- En matière d'alimentation thérapeutique, et si on veut mettre le paquet, on pourra entreprendre de petits jeûnes secs en alternance avec de petits jeûnes hydriques (eau peu minéralisée) ou encore entreprendre une période d'une dizaine de jours de macrobiotique stricte. Soit 90% de riz complet et 10% maximum de légumes non farineux.
- Pensez également à la réflexothérapie nasale (Là où il y a les terminaisons de ce grand sympathique qui n'est pas toujours très sympathique).
- Sur la poitrine on peut effectuer des emplâtres de feuilles de chou vert cru qu'on aura fait macérer dans de l'huile d'olive et de l'ail pilé.
- Parmi les plantes bénéfiques on peut citer le bouillon blanc, les infusions de sommités fleuries de Millepertuis, le thym, le romarin, le tussilage, le plantain, la lavande, les feuilles de Gui, l'angélique, les feuilles et les racines d'artichaut, l'aunée.
- Le foie est très souvent en cause, il faut y penser afin de soigner le terrain et tout ce qui soulagera le foie sera bénéfique pour améliorer le tableau clinique.
- Nous avons vu que les massages du dos seront bénéfiques mais on se doit d'essayer les tapotements sur ces mêmes vertèbres hautes, de la 4ème cervicale à la 3ème dorsale, pratiquer de petites vibrations avec le poing en marteau.
- Dans l'alimentation de tous les jours on devra éviter tous les aliments gras saturés comme la viande, volailles, produits laitiers, de même que les produits raffinés comme les céréales et le sucre. Privilégier au contraire les fruits et légumes frais, les céréales complètes, les légumineuses et surtout les alliacés, Ail, oignon, à moins que vous ne souffriez d'allergie à l'un d'entre eux. L'ail et l'oignon sont riches en Quercétine, Deux substances qui possèderaient des effets anti-allergique en général.
- L'oignon en particulier peut être très bénéfique et on peut très bien en faire une cure intensive. Par exemple vous coupez un gros oignon dans un grand bol d'eau tiède le soir. Le matin vous pressez au maximum le tout, vous ajoutez le jus d'un citron, 1 cuiller de miel et vous buvez ce breuvage pendant un mois ou Deux.
- Des recherches ont établi l'importance dans cette maladie des vitamines C et E. Ces vitamines se retrouvent en insuffisance dans le fluide qui entoure les poumons, tout comme dans le sang.
- On a reconnu une certaine efficacité aux feuilles de lierre grimpant pour traiter les inflammations des voies respiratoires. Elles faciliteraient l'expulsion du mucus et diminueraient les spasmes bronchiques.
Dans le même ordre d'idées les fleurs de Lobélie étaient utilisées traditionnellement par voie interne pour traiter certaines affections respiratoires comme l'asthme et la bronchite chronique. Elles facilitent la respiration en favorisant l'expulsion du mucus et en diminuant les spasmes des bronches. On peut l'utiliser en infusion, en extrait de fluïde ou en teinture mère. Ne pas en abuser tout de même, en excès, la plante est vomitive et toxique.
- On devra veiller aux aliments allergènes reconnus comme les oeufs, certains poissons, les crustacés, les noix, les arachides, le lait de vache surtout, le chocolat, le blé, les agrumes, certains additifs alimentaires (colorants, agents de conservation, sulfites, tartrazine, jaune N°5, un des colorants les plus utilisés).
- Vous savez aussi que nous sommes tous sensibles aux couleurs qui nous entourent et la couleur qui semble la plus bénéfique pour cette maladie serait l'indigo. La couleur violette favoriserait la circulation et la respiration.
- Beaucoup de chercheurs pensent que l'excès d'oméga 6 dans l'alimentation est en rapport direct avec l'augmentation des troubles allergiques. Donc penser aux aliments riches en Oméga 3. Je vous rappelle que c'est le rapport entre les oméga 3 et les oméga 6 qui est important. Et ce rapport est nettement en faveur des oméga 6 dans notre alimentation traditionnelle pour notre plus grand malheur. Donc, pour favoriser les oméga 3, forcer sur les huiles de colza, de lin, les poissons gras.

AROMATHERAPIE :

CAMOMILLE ROMAINE : Pour apaiser le système nerveux autonome, détend, calme les spasmes. Antispasmodique par excellence, sédatif doux. Frictionner l'intérieur des poignets, le plexus solaire, avec de l'HE pure ou en mélange avec de l'huile d'amande douce sur la poitrine.
ESTRAGON : l'Asthme allergique ou nerveux. C'est un excellent anti-allergique, antispasmodique, calme l'anxiété, le stress. Agit sur l'ensemble des réactions allergiques surtout respiratoires. 2 gouttes sur un petit morceau de sucre roux ou une cuiller de miel 3 à 4 fois par jour sous la langue. Et aussi comme pour la camomille, en massage sur le plexus ou la poitrine.
MARJOLAINE : Soulage tous les troubles nerveux et empêche la somatisation. Tous les troubles psycho somatiques, les difficultés respiratoires, l'asthme nerveux et allergique. En interne 2 gouttes 3 fois par jour dans une petite cuiller de miel ou en friction sur le plexus ou la poitrine, devant et derrière, le long de la colonne vertébrale haute.
LAVANDE OFFICINALE : Elle apaise les nerfs et détend. On peut l'utiliser en interne et en externe. 3 gouttes 3 fois par jour. En friction sur la colonne vertébrale haute, sur l'intérieur des poignets, sur le plexus. Lorsque l'on veut pratiquer une friction sur une zone très étendue il vaut mieux couper cette HE avec son volume d'huile végétale. Mais sur une zone très concentrée on peut aussi l'utiliser pure sur la peau.
On peut éventuellement utiliser d'autres HE comme Myrte, verveine citronnée, zeste de mandarine, ail, cajeput, cyprés, eucalyptus, eucalyptol, hysope, lemongrass, Niaouli, Pin, Sarriette, Sauge, Verveine, Genièvre, Serpolet, l'encens, myrte verte, petit grain bigarade, basilic exotique.

HOMEOPATHIE :

ANTIMONIUM TARTARICUM : C'est le remède des affections qui asphyxient et provoquent de la dyspnée. Il y a abattement, pâleur, somnolence. L'encombrement bronchique est important. Il est encore plus rapidement efficace chez l'enfant fatigué, pâle, abattu par une dyspnée pénible. En 5CH en alternance avec :
IPECA : Les dyspnées asthmatiformes avec toux spasmodiques et émétisantes, (qui font vomir). Egalement en 5CH
BLATTA ORIENTALIS : Les bronchites asthmatiformes aigues ou subaigues, fébriles ou non, avec gros encombrements bronchiques. 5CH. Ces 3 médicaments en alternance tous les 1/4 d'heure en médication d'urgence. Espacer suivant amélioration.
Peuvent être également indiqué :
ARALIA RACEMOSA : Crises le soir au coucher. En 3X, 10 gouttes midi, soir et au coucher, ou 20 gouttes en 6X aux mêmes heures.
SAMBUCUS NIGRA : remède de l'enfant. Toux laryngée avec suffocation intense, cyanose favorisée par un coryza obstructif qui oblige l'enfant à respirer par la bouche, le nez est bouché, la transpiration abondante. 4 ou 5CH Plusieurs fois par jour jusqu'à amélioration.
ARSENICUM ALBUM  : Le sujet est fatigué, frileux, anxieux et angoissé ou lorsque l'asthme alterne avec des manifestations cutanées. En 9 ou 15CH suivant la similitude (plus les symptômes sont proches des indications du remède, plus les dilutions devront être hautes), vers 18 heures, pour prévenir l'aggravation nocture.
KALIUM CARBONICUM : Indiqué lorsqu'il y a amélioration en position assise et penchée en avant, les 2 coudes sur les genoux. 9 ou 15CH comme arsenicum.
AMMONIUM CARBONICUM : Indiqué chez les malades cardio-rénaux gras, mous, apathiques, présentant une dyspnée sifflante avec toux irritantes et gros encombrement bronchique vers 3h du main. En 5CH, 5 granules 2 fois par jour.
LACHESIS : La crise se situe au réveil ou au moment de s'endormir avec une impression de suffocation, de striction du cou ou du thorax. Lachesis peut être un grand remède de fond chez l'adulte ou l'enfant et dans ces conditions le prescrire en 15 ou 30CH une dose tous les 15 jours par exemple.
On peut également signaler pour l'enfant, THUYA et SILICEA lorsque l'asthme est une suite facheuse de la vaccination par BCG. Si la vaccination est récente par rapport aux accidents asthmatiformes, on donnera le médicament en échelle sur 4 jours : 9, 12, 15, 30CH, puis une dose hebdomadaire en 30CH lorsque l'amélioration ainsi apportée cessera.
Si la vaccination est plus ancienne, on prescrira THUYA ou SILICEA en 15CH à raison d'une ou 2 doses hebdomadaires et en espaçant suivant amélioration.

Source : Notions essentielles de thérapeutique homéopathique de Jacques JOUANNY Editions Boiron.

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Santé & Maladies
Commentaires
3 votes
par Sceptique (IP:xxx.xx4.21.219) le 9 avril 2010 a 15H24
Sceptique (Visiteur)

Les méthodes que vous proposez ressemblent plus à de la torture qu’à des soins ! Avoir une crise d’asthme et des difficultés à respirer est déjà assez stressant, si en plus il faut rajouter une thérapie à base de flagellations à l’ortie ou prendre des bains froids... J’ai de sérieux doutes sur le résultat !

3 votes
par TZ (IP:xxx.xx5.19.145) le 9 avril 2010 a 15H53
TZ (Visiteur)

Amusant de ne choisir que quelques solution parmi toutes celles abordées pour faire ensuite des généralités. Il me semble qu’il y a un bon paquet de pratiques simples, accessibles et confortables...

5 votes
par P. (IP:xxx.xx2.117.246) le 10 avril 2010 a 00H12
P. (Visiteur)

24 ans d’asthme vaincu par un changement alimentaire : suppression du gluten et des produits laitiers. Après 1 an de cette alimentation, arrêt total et définitif du traitement de fond anti-inflammatoire. Lire le livre du docteur Seignalet : "l’Alimentation ou la troisième médecine."

Attention à l’aromathérapie, difficile à doser, qui peut donner des crises d’asthme !

1 vote
par Olive verte (IP:xxx.xx4.210.60) le 8 novembre 2010 a 17H33
Olive verte (Visiteur)

Ce message s’adresse + particulièrement à P : je me suis "amusé" à recenser, de tps en tps, des témoignages similaires au vôtre qu’ils soient positifs (en large majorité pour l’instant) ou négatifs, pour le même type de régime alimentaire. Si vous le souhaitez, vous est il possible de me dire comment ça a évolué depuis avril, pour que je mette ma liste de témoignages à jour ?

Le lien où je fais ce recensement : http://forum.doctissimo.fr/sante/as...

Avec mes remerciements anticipés,

Olive verte

2 votes
par boisvert (IP:xxx.xx6.92.55) le 10 avril 2010 a 07H02
boisvert (Visiteur)

Je signale l’aromathérapie, mais par ailleurs, je dis bien que l’aromathérapie n’est qu’une médecine palliative, et anti-symptomatique. Néanmoins elle peut rendre de grands services pour le soulagement des malades. Par contre je suis 100% d’accord avec le régime Seignalet, c’est difficile, mais ce serait la solution pour beaucoup d’autres maladies. Déjà supprimer les laitages serait une trés bonne chose. Si en plus vous supprimez le gluten vous solutionnez beaucoup de tracasseries physiques. Et bravo à P. qui l’a fait et qui en a été récompensé. Boisvert

2 votes
par Krokodilo (IP:xxx.xx3.56.72) le 10 avril 2010 a 11H15
Krokodilo (Visiteur)

Un peu en retard pour un poisson d’avril, et davantage risible qu’amusant.

2 votes
par eugène (IP:xxx.xx0.152.119) le 10 avril 2010 a 14H27
eugène (Visiteur)

Krokodilo : tout à fait à côté de la plaque ce médecin pour .... krokodiles mais non asthmatiques ?

Pour ma part, ne pas oubliez de faire ou de faire faire une dilution homéopathique (en 9K) de poussières prélevées sur le lieu de vie. Jes, kuncias !

"entends-tu ami le long cri du krokodile dans son marigot ?"

Amikajn salutojn al li.

3 votes
par Alain5706 (IP:xxx.xx6.64.171) le 13 avril 2010 a 00H39
Alain5706 (Visiteur)

A mon avis, pas mal de solutions préconisées dans l’article sont justes.

Pourquoi elles marchent ? Simplement parce qu’elles font remonter le taux de cortisol. Et donc, ça fait remonter la quantité d’eau dans le centre du corps. Et c’est ça le problème des asthmatiques. Par exemple, les trucs d’aromathérapie fonctionnent parce qu’en fait, ils agissent comme de la cortisone. Le fait de respirer de l’alcool à 90° avec des huiles essentielles est en fait comme respirer un spray à base de corticoïdes. Le fait de prendre une douche froide fait refluer l’eau vers le centre du corps.

Mais tout ça ce sont des recettes pour traiter les symptômes. La problématique du cortisol permet d’aller plus loin et comprendre et résoudre le problème de l’asthme.

En bref, ça permet de comprendre que l’asthme est dans 99 % des cas une maladie bidon, inventée de toute pièce par les médecins.

Le problème, c’est que la baisse du taux de cortisol engendre ce genre de toux. Les cellules du centre du corps se vident de leur eau et du coup, apparaissent des problèmes de toux. En effet, mal hydratés, les poumons doivent alors être plus facilement irritables.

Il suffit donc que quelqu’un subisse une série d’épisodes de toux de ce style pour que le médecin lui colle un diagnostic d’asthme. A partir de là, le piège de la médecine se referme sur lui. Parce que le médecin va lui prescrire les sprays à base de corticoïdes.

Or, avec ces sprays, ce qui va se passer, c’est que le taux de cortisol va augmenter temporairement dans les poumons. Du coup, comme les poumons sont à nouveau bien hydratés, la crise "d’asthme" va disparaitre. Seulement, au bout de quelques heures, l’effet inverse va se passer. Le taux de cortisol va s’effondrer. Et la crise "d’asthme" va revenir. En fait, la médecine fait entrer le patient dans un cercle vicieux à cause de cette prise de médicaments.

D’ailleurs, la crise originelle vient très probablement la plupart du temps d’un truc comme ça. Le patient subit une baisse naturelle de taux de cortisol. La toux arrive. Puis, il prend des antibiotiques ou des anti-inflammatoires ou autres trucs dans le genre qui vont augmenter le taux de cortisol. La toux disparait. Il arrête les médicaments, la toux revient. Il refait ça deux ou trois fois. Et c’est quand il consulte une nouvelle fois le médecin que le diagnostic d’asthme tombe.

Cette analyse permet évidemment de comprendre comme se débarrasser de l’asthme. Il faut simplement accepter de se sevrer des médicaments (ça dure de quelques semaines à 2 ou 3 mois). Et les symptômes disparaissent d’eux-mêmes. Tout simplement parce que le corps gère lui-même le taux de cortisol et qu’au bout d’un moment, celui-ci revient à un niveau normal. Éventuellement, on peut diminuer progressivement les doses de médicaments pour faire un atterrissage en douceur. Comme préconisé dans l’article, le fait d’avoir une alimentation plus légère, et plus spécialement moins protéinée, peut permettre de passer plus facilement le cap (diminution de la quantité de mucus).

Pour plus de précisions, voir ici : http://www.repenser-la-medecine.com...

1 vote
par boisvert (IP:xxx.xx6.92.55) le 13 avril 2010 a 06H52
boisvert (Visiteur)

On peut ne pas être d’accord avec les médecines naturelles, nous sommes en démocratie, mais la critique pour la critique... Merci à Alain 5706, Voilà un commentaire enrichissant et qui apporte quelque lumière sur la question.

1 vote
(IP:xxx.xx4.187.130) le 21 mars 2011 a 17H33
 (Visiteur)

La seule vraie "VOIE" c’est de FUIR le contact avec les allergènes auxquels on est allergique.

Dans mon habitation, grâce à une propreté normale, j’ai éliminé les sources d’allergies.

Je suis allergique aux poussières, aux chevaux, à certains parfums et produits de nettoyages, à la fumée de certaines bougies, à la fumée des chauffage au bois…

Malheureusement, j’ai un nouveau voisin qui enfume le quartier par un chauffage au bois. Ce chauffage au bois produit des fumées (de couleur gris-bleu ou gris-jaune) qui ne s’élèvent pas, mais se rabattent vers le sol. Ces fumées écœurantes pénètrent jusqu’à l’intérieur des habitations par le bas des portes !

Le reste des habitants du quartier se chauffent au gaz, l’énergie la plus propre et la plus efficace.