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Hôpital de Marseille : Le mot "séquestration" serait trop fort
Hôpital de Marseille : Le mot "séquestration" serait trop fort
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5 septembre 2013
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Hôpital de Marseille : Le mot "séquestration" serait trop fort

Hôpital de Marseille : Le mot "séquestration" serait trop fort

Dans la nuit du 12 au 13 août dernier, et selon plusieurs titres de presse, un patient armé aurait séquestré des infirmières à l’hôpital Nord de Marseille. Cet incident refait parler alors que le personnel des hôpitaux de Marseille sont montés au créneau, cette semaine, pour dénoncer l’insécurité en milieu hospitalier. Le ministre de l’Intérieur et le directeur de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône démentent pourtant la version des faits.

Le personnel des hôpitaux de Marseille s’est à nouveau enflammé, en ce 5 septembre, pour dénoncer l’insécurité en milieu hospitalier. L’élément déclencheur fut cette fois un article du quotidien La Provence selon lequel « un patient armé a séquestré des infirmières de l’Hôpital Nord ». Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls vient cependant d’apporter une autre version des faits : « Il n’y a eu ni prise d’otage, ni séquestration à l’hôpital Nord de Marseille dans la nuit du 12 au 13 août. En revanche, un incident qui n’était pas anodin, mais qui n’a pas été caché, a bien eu lieu : un patient bien connu de la justice, hospitalisé pour blessure par balle et redoutant d'être à nouveau victime d'une tentative de meurtre, aurait été vu avec une arme et aurait sommé le personnel de ne rien dire sous la présence de celle-ci ». De source journalistique, les soignants qui ont été victimes de l'agression n'auraient pas porté plainte car ils ne voulaient pas donner leur identité par peur des représailles.
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