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Grippe A (H1N1) : virus grippal majoritaire en France métropolitaine
Grippe A (H1N1) : virus grippal majoritaire en France métropolitaine
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4 septembre 2009 | 1 commentaires
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Grippe A (H1N1) : virus grippal majoritaire en France métropolitaine

Grippe A (H1N1) : virus grippal majoritaire en France métropolitaine
57 cas pour 100 000 habitants. 5 000 patients environ sont porteurs du virus pandémique aujourd’hui. L’Institut de Veille Sanitaire (InVS) indique dans son dernier bulletin épidémiologique qu’en France métrropolitaine, « la circulation du virus est avérée ». Cependant si les consultations sont en nettes augmentation, nous n’avons pas encore atteint le seuil épidémique.

Le réseau Sentinelles estime à 36 000 le nombre de consultations pour grippe clinique pour la semaine du 24 au 30 août. Un chiffre élevé, « supérieur au maximum historique observé depuis 1984 à semaine équivalente », souligne l’InVS qui précise que l’excès de consultations est de 30 000.
 
Mais, souligne la même source, il est probable qu’en raison de la forte médiatisation de la pandémie, ce chiffre inclut « une probable augmentation du recours aux soins de personnes atteintes d’un syndrome grippal causé ou non par le virus A (H1N1) 2009 ». Quant au nombre réel de patients porteurs du virus, il est de 5 000, soit 500 de plus que la semaine précédente. Des chiffres qu’il faut prendre avec prudence, souligne l’InVS

Actuellement, deux décès dus au virus de la grippe A/H1N1 sont à déplorer en Métropole. Six patients sont hospitalisés en soins intensifs. L’activité grippale augmente sensiblement, note l’InVS dans les départements français d’Amérique, « notamment en Martinique et en Guyane » et davantage encore dans les territoires situés dans l’hémisphère sud, en plein hiver austral ou des pays comme l’Argentine, la Nouvelle-Zélande ou l’Australie ont déjà atteint le seuil épidémique.
 
On constate deux décès sur l’Île de la Réunion, sept en Nouvelle-Calédonie et trois en Polynésie Française.

« Dans la plupart des cas, note le magazine Challenge, ces malades souffraient d’autres pathologies, ce qui ne permet pas d’évaluer la responsabilité directe ou non du virus ».

Avec 57 cas pour 100 000 habitants, la métropole n’a pas atteint le seuil épidémique est de 74 cas pour 100.000 habitants. La France passerait alors au niveau 6 d’alerte.
 
Pour toute information sur le virus A/H1N1, le gouvernement a mis en place le site grippeaviaire.gouv.
La rédaction CareVox
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Mots-clés :
Prévention Grippe A
Commentaires
1 vote
par mr-bienetre (IP:xxx.xx0.231.11) le 6 septembre 2009 a 18H12
mr-bienetre (Visiteur)

"La grippe A, l’arbre qui cache la forêt, ou, le faux problème !"

Voici plusieurs mois qu’on nous rabat les oreilles avec une grippe, qui actuellement ne semble pas plus dangereuse que la grippe classique, tout cela pour vendre plus de tamiflu et pour inciter les français à se vacciner. La France dispose de 100 millions de doses de vaccin (soit près de deux doses par habitant !!!), sur les 400 millions disponibles dans le monde entier. Est ce que la grippe A frapperait spécialement les français, ou alors est-ce un programme de soutien économique déguisé aux laboratoires tel que Sanofi ? On peut se poser la question, bien évidemment !!!

Cependant, les conséquences de ce vaccin et de la surconsommation de tamiflu risquent d’être encore plus désastreux que le mal, d’autant que le virus grippal est capable de muter facilement. déjà des souches résistantes au tamiflu ont vu le jour. On peut penser que la survaccination fera apparaître des mutations virales beaucoup plus dangereuses.

Notons au passage que le vaccin antigrippal autant que le tamiflu ont des effets secondaires importants. Le Tamiflu, par exemple, ne doit pas être donné, selon une étude anglosaxone, à des enfants et des adolescents de moins de 15 ans. Il est bien préférable d’adopter une stratégie naturelle pour combattre les risques d’infection liés à cette grippe, car après tout, cette grippe là étant assez banale, des protocoles naturels classiques devaient bien suffire à renforcer notre immunité et à limiter cette pandémie.

Mais cette grippe est également bien commode pour ne pas traiter les vrais problèmes de santé publique, tels que l’inquiétante progression des cancers du pancréas, ou la progression des toxicomanies par la cocaïne, pour ne citer que deux exemples. Evidemment, la question du cancer met en jeu la qualité de notre alimentation et notre eau de boisson, de l’usage des pesticides, les pollutions par les dioxines, les pollutions électromagnétiques, etc. Quelques collègues naturopathes ont publié un ouvrage simple chez Guy Trédaniel, "les sept clés santé forme", qui détaille des solutions naturopathiques par rapport à ces pollutions. Mais le travail de fourmi des naturopathes est mis à mal par une politique de santé publique totalement stupide, aux bottes des intérêts particuliers.

Cependant, en consommant autrement dès à présent, ne nous décourageons pas, nous contribuons chacune et chacun à remodeler le paysage de demain. Certes, nous faisons chacun un travail de fourmi autour de nous et nous ne pouvons, chacune et chacun, guère faire plus, Mais les profonds changements culturels, écologiques, sociétaux, sont dus à l’additon de tous les travaux de fourmi que nous sommes. Alors protégeons nous, renforçons notre immunité et ne cédons pas à la sinistrose ambiante.

Cordialement.