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Grippe A/H1N1 et vaccination, l’avis d’un naturopathe
Grippe A/H1N1 et vaccination, l'avis d'un naturopathe
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29 décembre 2009 | 2 commentaires
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Dimitri Jacques, 16 articles (Naturopathe)

Dimitri Jacques

Naturopathe
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Grippe A/H1N1 et vaccination, l’avis d’un naturopathe

Grippe A/H1N1 et vaccination, l'avis d'un naturopathe

Une campagne de vaccination disposant d’un appui médiatique sans précédent, une communauté scientifique divisée, des personnels de santé qui rechignent eux-mêmes à se faire vacciner… Que penser, qui croire et surtout comment réagir ? Tiraillé entre la peur d’une épidémie massive et le sentiment qu’on lui cache quelque chose, le citoyen est peut-être plus que jamais avide d’information.

Que risque t-on réellement avec cette grippe A/H1N1 ?

Il faut d’abord admettre que les pandémies virales se sont toujours arrêtées seules, vaccin ou pas, et n’ont pas éradiqué l’humanité ! Les virus font partie de notre biotope, nous cohabitons avec eux depuis le début de l’espèce humaine. Ils ont leur utilité dans la nature, notamment comme facteur de l’évolution des espèces. Les virus posent problème à partir du moment où nous avons quelque part brisé cet équilibre. Vouloir à tout prix les supprimer n’a aucun sens, travailler notre hygiène de vie me semble plus judicieux pour les garder à distance.

Le site d’information médicale atoute.org déclare : « Sachez que, quelle que soit votre décision, la probabilité que vous soyez confronté à des conséquences graves liées à un mauvais choix est infime. »

On nous fait donc peur pour pas grand-chose. Une personne qui n’a pas de faiblesse immunitaire particulière et qui psychologiquement se sent en harmonie n’a aucune raison d’entrer dans la psychose collective. A l’opposé, il est probable que la peur qu’on entretient, associée à notre mode de vie moderne (mauvaises habitudes alimentaires, stress excessif, manque de sommeil) ouvre une brèche dans nos défenses naturelles parce que nous ne sommes plus à notre place, nous ne sommes pas là où la nature nous attend.

La campagne médiatique, à défaut d’informer correctement, aura au moins eu le mérite de semer le doute dans les esprits, et beaucoup de gens qui n’avaient pas l’intention d’aller se faire vacciner ont fini par s’y résoudre essentiellement par peur. La campagne avait-elle pour but d’informer la population du bien-fondé de la vaccination, ou nos gouvernants considèrent-ils que nous sommes des enfants incapables de comprendre ces choses là ?

Quels sont les risques du vaccin, quelles sont les précautions à prendre ?

La vaccination n’est pas un acte anodin, c’est l’injection d’une substance pathogène dans l’organisme pour en activer les mécanismes de défenses. La réaction de l’organisme est imprévisible dans l’immédiat, comme les conséquences sur le long terme. Tout dépend du terrain biologique, et en la matière chaque être humain est unique. Certaines personnes ne devraient pas être vaccinées eu égard à l’état de ce terrain. Pour s’en assurer, des examens médicaux préalables sont prévus par la loi, ils ne sont pourtant jamais faits.

Le fait que le médecin de famille, qui connaît bien son patient, ait été écarté de la campagne au profit de centres impersonnels, montre l’ignorance, volontaire ou non, de cette dimension. Prétendre faire de la prévention et sauver des vies à travers une vague de « pareil pour tout le monde » ne relève d’aucune rationalité scientifique.

Par ailleurs, un vaccin ne s’administre pas n’importe quand. Comme le dit l’expression, avant l’heure ce n’est pas l’heure, après l’heure ce n’est plus l’heure. Il faut savoir qu’un vaccin ne prends son effet qu’au bout de plusieurs semaines, et que la personne qui le reçoit connaît d’abord un creux de son activité immunitaire. Dans ces conditions, vacciner en plein pic de pandémie une personne déjà faible est tout à fait irresponsable.

Existe-t-il des solutions naturelles pour se prémunir et se soigner ?

Bien entendu, et je commencerai par les huiles essentielles. Le Docteur Willem, qui a parcouru la planète et s’est retrouvé face à des situations sanitaires critiques en l’absence totale de médicaments, peut témoigner de leur efficacité. Face à une grippe le Ravensare sera le fer de lance. Cette plante d’origine malgache a fait les preuves de ses puissantes propriétés immunostimulantes et inhibitrices des virus. Dénuée de toute toxicité, vous pouvez l’utiliser dans un diffuseur pour assainir toute la maison, et aussi en inhalation dès les premiers symptômes grippaux.

Pour une efficacité maximale, il convient d’utiliser les huiles essentielles en synergie afin qu’elles combinent leurs forces respectives. Le thym doux va prévenir les complications au niveau des voies respiratoires basses. Pour son action anti-infectieuse à large spectre, sa capacité à dilater les bronches et son effet anti-spasmodique, il est d’ailleurs utilisé face aux bronchites asthmatiformes. Enfin, le pin sylvestre, expectorant puissant et efficace par tous les modes d’administration, et connu pour ses propriétés stimulantes. Il est intéressant de noter que ces trois huiles ont une action sur le psychisme, notamment pour les personnes souffrant d’un stress chronique avec fatigue et affaiblissement de la volonté.

En préventif, j’invite à renforcer le système immunitaire par des complexes naturels de minéraux, dont l’organisme a besoin pour les échanges et la communication interne. Je citerai principalement le plasma de Quinton isotonique, une eau de mer diluée et stérilisée qui va renouveler notre milieu extracellulaire. Les produits de la ruche (propolis, gelée royale) sont également tout indiqués par la richesse de leurs principes actifs. En médecine naturelle comme dans toute forme de médecine, il convient de s’adapter au cas de chacun, et la consultation d’un naturopathe est recommandée.

Où vous situez-vous dans la polémique aujourd’hui ?

Sincèrement, je ne m’intéressais pas à la question des vaccins avant cette histoire de grippe A. Cela a donc été l’occasion pour moi de me documenter plus en profondeur, et de le faire sans a priori. Bien sûr je suis un professionnel des médecines naturelles, mais je n’ai pas pour autant renié la médecine moderne et ses apports incontestables. En matière de santé, l’ouverture d’esprit la plus large doit pouvoir être maintenue.

Ce qui me choque, c’est la façon dont a été orchestrée cette campagne. Des médecins sérieux s’étant alarmé des conditions d’impréparation dans lesquelles ce vaccin a été mis au point, et ayant émis de sérieux doutes sur ses effets, ont été très rapidement évincés de la tribune officielle, en fait aussitôt qu’on a constaté que la campagne n’avait pas le succès attendu auprès du public. Dès lors il n’y a plus débat mais propagande, ce qui n’est pas démocratique.

Il existe de nombreuses études épidémiologiques, menées à travers le monde par des équipes scientifiques sérieuses, qui dressent un constat bien sombre des vaccins en général, tant au niveau de leurs effets secondaires que de leur efficacité. Elles n’ont pas été démenties à ce jour. Ces études sont totalement passées sous silence comme si le sujet était tabou, ou bien leur évocation suscite un tollé chez nos « experts » qui les considèrent comme hérétiques et les balayent d’un revers de main sans aucune argumentation. Une telle attitude ne relève pas de la science mais de l’obscurantisme religieux. Les constats sont alarmants, et les questions qu’ils soulèvent exigent des réponses.

Du coup, il y a un grave problème d’accès à l’information. Récemment, une amie s’est faite vacciner, et devant mes interrogations m’a répondu « On a les informations qu’on nous donne. » Beaucoup s’en remettent aux grands médias, mais en délivrant une information tronquée et unilatérale, force est de constater qu’ils ne sont pas neutres.

Ce n’est pourtant pas la littérature médicale et scientifique, y compris vulgarisée, qui manque sur le sujet. Tous les points de vue y sont présents et sont accessibles au public en bibliothèque, évidemment il faut encore s’y rendre et s’intéresser un tant soit peu à sa propre santé. Je ne cherche pas à convaincre les gens, chacun est maître de sa vie, mais j’aimerais qu’ils puissent prendre la décision de se faire vacciner ou pas en étant entièrement informés.

Dimitri JACQUES, naturopathe, psychopraticien

SOURCES

  • Deux livres pour aller à l’essentiel :

    - Face à la grippe A(H1N1), prévenir et traiter du Docteur Jean-Pierre Willem

    Origines et comportement des virus, histoire et évolution de la grippe, les réponses allopathiques et naturelles.

    - Vaccins, on nous aurait menti ? de Maître Jean-Pierre Joseph

    Une vue d’ensemble de l’épidémiologie, de nombreuses études et références, avec les incohérences et dissimulations du système de santé publique.

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Commentaires
1 vote
par Christophe Le Bec Troadec (IP:xxx.xx7.54.44) le 30 décembre 2009 a 11H33
Christophe Le Bec Troadec, 6 articles (Reflexologue)

Vous avez raison. Si on fait le bilan à ce jour, une vingtaine de personnes ne présentant aucun facteur de risques sont décédées à ce jour ; c’est extrêmement peu si on compare le nombre de mort sur les routes, le nombre d’accidents vasculaires etc.

Il est évident que pour la majorité des gens, la vaccination ne revêtait pas ce caractère d’urgence nationale que l’Etat lui a donné. Par contre, pour les personnes à risques (et leur entourage proche par extension), il me semble que cette vaccination avait un sens.

Christophe LE BEC-TROADEC réflexologue à Paris : www.reflex-vital.com

0 vote
par laurence.twfr (IP:xxx.xx4.46.50) le 31 décembre 2009 a 02H25
laurence.twfr (Visiteur)

Merci pour cet article. Je me permets de vous recommander celui-ci sur www.voltairenet.org/article1... qui apportera une reponse a vos interrogations, s’il en subsiste. Nos politiques sont soumis et soumises aux lobbies economiques, et par consequent, pour des raisons egalement economiques, comme l’education se porte bien mal, l’esprit critique se rarefie. La passivite encouragee par l’etat a genere l assistanat au detriment du developpement de l esprit critique. L education et la sante sont considerees comme des droits, or on a oublie depuis longtemps les devoirs... Que les enfants aient des devoirs autant que de prendre soin de sa sante par une alimentation saine. Or comment pouvons-nous avoir des droits sans avoir de devoirs ?