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Filtrer l’eau du robinet est-il indispensable ?
Filtrer l'eau du robinet est-il indispensable ?
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15 mars 2010 | 7 commentaires
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Eric, 24 articles (Magnétiseur)

Eric

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Filtrer l’eau du robinet est-il indispensable ?

Filtrer l'eau du robinet est-il indispensable ?

C’est le descriptif d’une publicité de carafe filtrante, dans le prospectus du magasin GIFI, pour la période du 23 février au 3 mars 2010, page 3, qui a attiré mon attention. Il est écrit, je cite : “Pour une eau toujours saine, pensez à changer le filtre de votre carafe régulièrement grâce à ces recharges vendues par deux. Découvrez le plaisir d’une eau pure, aussi agréable qu’une eau en bouteille, à la maison, grâce à cette carafe filtrante. Le filtre à charbon retient les impuretés notamment, le chlore, le sulfate d’aluminium, le calcaire et les métaux lourds. L’écran situé sur la carafe vous indique quand changer la cartouche : tous les 90 litres en moyenne. Vous ne risquerez plus de vous faire mal au dos en portant de lourds packs d’eau.”

L’eau de consommation courante ne serait pas saine ? C’est stupéfiant (c’est le moins qu’on puisse dire !) En creusant juste sur ces deux indications en rouge (sulfate d’aluminium et métaux lourd) chacun peut comprendre.

La base de mon raisonnement : pourquoi les fabricants s’efforcent TOUS de préciser dans leur notice, que leur filtre d’eau potable retient des particules considérées comme toxiques pour l’homme et l’environnement ?

 

Sulfate d’aluminium :

Il est utilisé actuellement dans le traitement des eaux et est souvent nommé par son acronyme : l’alun. En solution liquide, il est également utilisé en jardinage pour faire bleuir les hortensias. selon l’étude PAQUID de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) un fort taux d’aluminium dans l’eau du robinet rendrait plus fréquentes les affections de type Alzheimer. « Si les résultats de l’étude Paquid étaient confirmés, il faudrait impérativement revoir à la baisse la recommandation européenne qui limite à 200 μg·l⁻¹ la teneur en aluminium de l’eau potable .. » Michel Boisset, membre du CSHPF (Conseil supérieur d’hygiène publique de France) et directeur du laboratoire de biologie du CNAM. Au sujet du risque d’Alzheimer lié à la consommation d’eaux traitées au sulfate d’aluminium, deux publications (en anglais) de 2008 référencées par la librairie nationale de médecine américaine établissent une nouvelle fois un lien. La première portant sur l’analyse de 34 études réalisées de 1990 et 2005 à permis d’établir que 68 % de ces études établissent un lien entre les expositions à l’aluminium et le risque de maladie d’Alzheimer. La seconde publication a mis en évidence des lésions semblables à celles constatées dans la maladie d’Alzheimer dans le cerveau de souris auxquelles on a administré une eau riche en sulfate d’aluminium pendant 12 mois. (source Wikipédia)

Pour s’assurer de ne pas souffrir tôt ou tard de cette maladie, il serait donc nécessaire de filtrer son eau…

Métaux lourds :

Un rapport d’information du 5 avril 2001 sur “les effets des métaux lourds sur l’environnement et la santé” indique que “l’appellation métaux lourds est une appellation courante qui n’a ni fondement scientifique, ni application juridique”.

Le texte du Sénat indique les points suivant (III-A-1 et 2)

“- Les métaux lourds sont présents dans tous les compartiments de l’environnement, mais en général en quantités très faibles. On dit que les métaux sont présents « en traces ». Ils sont aussi « la trace » du passé géologique et de l’activité de l’homme.

- La classification en métaux lourds est d’ailleurs souvent discutée car certains métaux toxiques ne sont pas particulièrement « lourds » (le zinc), tandis que certains éléments toxiques ne sont pas tous des métaux (l’arsenic par exemple). Pour ces différentes raisons, la plupart des scientifiques préfèrent à l’appellation métaux lourds, l’appellation « éléments en traces métalliques » -ETM- ou par extension « éléments traces ».

- La toxicité des métaux lourds a conduit les pouvoirs publics à réglementer les émissions en fixant des teneurs limites. Cette réglementation n’est cependant d’aucun secours pour déterminer sans ambiguïté une liste de métaux à surveiller car la liste varie selon les milieux considérés : émissions atmosphériques, rejets dans l’eau, règles sur l’épandage des boues ou la mise en décharge…

L’arrêté du 2 février 1998, relatif aux installations classées pour la protection de l’environnement, fixe notamment les émissions de toute nature que doivent respecter ces installations. L’arrêté ne définit pas les « métaux lourds » mais sélectionne un certain nombre de métaux sujets à des contraintes environnementales, en l’espèce le respect de limites d’émission dans l’eau. Douze métaux sont concernés : Aluminium, Arsenic, Cadmium, Chrome, Nickel, Cuivre, Etain, Fer, Manganèse, Mercure, Plomb, Zinc. D’autres réglementations sont plus restrictives. L’arrêté du 8 janvier 1998 fixant les descriptions techniques applicables à l’épandage des boues sur les sols agricoles détermine des «  teneurs limites en éléments traces », pour sept métaux seulement. D’autres choix sont possibles. La réglementation sur les émissions atmosphériques fixe des valeurs admissibles sur quinze métaux.

La réglementation n’est donc d’aucun secours et contribue même à entretenir l’ambiguïté (7, 12 ou 15 métaux soumis à des contraintes environnementales). Difficulté supplémentaire, dans son rapport sur les éléments en France, l’Académie des Sciences ne prend en considération que neuf éléments, classés en « éléments en traces » : Arsenic, Cadmium, Chrome, Cuivre, Mercure, Nickel, Plomb, Sélénium et Zinc…

Il existe néanmoins une constante. Parmi les métaux lourds, on distingue principalement trois d’entre eux : le mercure, le plomb et le cadmium.[…] ils présentent (tous les 3) une certaine toxicité pour l’homme, entraînant notamment des lésions neurologiques plus ou moins graves. Tandis que tous les autres ont une utilité dans le processus biologique -certains métaux (les oligo-éléments) sont même indispensables à la vie (le fer, le cuivre, le nickel, le chrome…)-, les trois métaux cités sont des éléments uniquement toxiques.”

La plupart des sels métalliques (Chlorure de sodium, de mercurique et d’aluminium, les sulfates, le sulfure de plomb et d’arsenics, Les nitrates, les oxydes de fer et de plomb, les hydroxydes) sont solubles, et c’est sous cette forme que les métaux contaminent l’environnement et en particulier l’alimentation. Quand le métal est associé au sulfure, il forme un sel insoluble, et c’est sous cette forme qu’il se trouve dans les gisements. Il peut alors être exploité. L’extraction dégage cependant du dioxyde de soufre (SO2), responsable de pollutions acides. (Source Sénat.fr)

Les autorités ne peuvent que faire des recommandations à l’attention des industriels, des dentistes, orfèvres, des agriculteurs, etc., afin qu’ils réduisent au minimum leur consommation de ces substances néfastes pour l’homme et son environnement. La crainte suscité par ces substances, confirme les investissements d’études et l’intérêt commercial des fabricants de filtres et autres traitements de l’eau potable. La conclusion du rapport du sénat indique en 73 points des recommandations, dont celles-ci en particulier, qui me paraissent intéressantes :

« 28. Concernant le contrôle des eaux, la réglementation et les contrôles des petits lieux de captage doivent être améliorés. Un bilan, voire une mesure d’arsenic tous les cinq ans ne semble pas représenter une charge financière insupportable.

52. Les études de l’INSERM confirment un risque de sur imprégnation aux métaux lourds au sein de la population des DOM-TOM. Ce phénomène s’explique en partie par l’importance des importations de métaux et par l’absence de politique de gestion des déchets. Les déchets sont accumulés et vont, dans le meilleur des cas, en décharge contrôlée, mais aussi, souvent, en décharge non contrôlée, à la rivière ou en mer. Cette situation n’est pas admissible. Les dérogations fréquentes en faveur des DOM-TOM doivent être limitées à leur plus strict minimum.

56. L’utilisation de traces de mercure dans les vaccins à titre de conservateur (affaire du thiomersal) a montré les difficultés de communication dans un contexte de crise sanitaire. L’Office recommande la création de cellules de communication de crise afin d’améliorer l’information communiquée au public.

66. La France, l’Europe, ont-elles établi une véritable stratégie sanitaire ? Il est permis d’en douter. Au lieu d’une politique du coup par coup, l’Office souhaiterait que l’Europe réfléchisse à des priorités en fonction de l’évaluation des risques. Les risques majeurs sur des publics ciblés et des sites parfaitement localisés doivent être traités en priorité.

73. La pollution aux métaux lourds est planétaire. Dans certains pays en émergence, aucune précaution n’est prise et des populations sont exposées au risque de contaminations massives. Ces situations appellent une prise de conscience de la communauté internationale et, le cas échéant, des moyens de pression.” (Source Sénat.fr – conclusion)

Il y aura ensuite un autre rapport en 2003 sur La qualité de l’eau et l’assainissement en France.

“Parmi les critères de qualité de l’eau distribuée, le paramètre bactériologique mérite la plus grande vigilance car il reflète le risque immédiat pour la santé du consommateur. [..] Malgré cette importance majeure pour la santé, plusieurs millions de personnes sont confrontées à des contaminations bactériologiques d’origine hydrique de façon plus ou moins régulière. [..] Les épidémies d’origine hydrique identifiées correspondent à environ 150 cas annuels dont deux épidémies de gastro entérite aiguë dont l’origine hydrique a été prouvée ou fortement suspectée. Mais il existe une très grande marge d’incertitude. […] On estime que le nombre de gastro-entérites de type endémique associé à l’ingestion d’eau potable est 3 à 10 fois plus élevé que le nombre de troubles gastro-intestinaux de type épidémique (accidents massifs avec déclaration des cas). […]

Le traitement de l’eau potable vu par les professionnels :

“Brita, Kenwood, Alpatec, Culligan… de nombreux fabricants ont exploité le filon de la « peur de l’eau du robinet » et ont mis au point des filtres à eau, carafes filtrantes et autres purificateurs d’eau. Leur succès est significatif puisque 3 millions de foyers français sont maintenant équipés d’une carafe Brita. La vente de ces carafes a progressé de 25 % sur l’année 2008, parallèlement à la baisse des ventes de bouteilles d’eau.” (Source France Soir)

Seulement 3 millions de carafes vendues rien que chez Brita .

On peut donc considérer au moins deux points de vue :

  • soit que la toxicité de l’eau est évidente et nécessite, préalablement à sa consommation, un filtrage de particules précis indispensable ;
  • soit que ces fabricants sont de vilains menteurs et d’affreux ignorants, qui profitent des messages subliminaux véhiculés par une certaine désinformation de … ?
En considérant les bases commerciales des revendeurs de filtres d’eau potable vantant les mérites de leur produits comme vraie (?), il est indispensable de remarquer à quelle bombe à retardement nous allons probablement devoir faire face, dans les années à venir, par la consommation de l’eau du réseau non filtré. Mais vous allez comprendre que son filtrage est un faux problème !

 

(Source Chemviron Carbon)

“La filtration au moyen de charbon actif en grain (CAG) est une étape très répandue dans les filières de production d’eau potable à partir des eaux souterraines ou de surface. L’affinage de l’eau au moyen de CAG améliore la qualité en éliminant :

Les polluants organiques de l’eau sont par nature très variés allant de micropolluants tels que des pesticides aux substances organiques naturelles. Le traitement de l’eau potable nécessite alors l’utilisation d’un charbon actif en grain dont la structure poreuse permet l’adsorption de cette large gamme de composés.”

Ça donne envie…

(Source Brita)

“La cartouche filtrante CLASSIC de BRITA réduit tartre, chlore, aluminium, certains métaux lourds tels que le cuivre, le plomb et d’autres impuretés pour une eau délicieuse au goût agréable. La cartouche est adaptable sur toutes les carafes CLASSIC de BRITA.”

L’ensemble des produits de filtrages du commerce sont diffusées, en France et dans le Monde, sans distinguer la qualité du réseau territorial, environnemental, et technique.

(Source Fiopur)

Depuis 1973, la société FILOPUR développe et produit des filtres d’eau potable et les vend avec succès dans plus de 70 pays dans le monde.”

De nombreux agriculteurs ont été montrés du doigt à cause de la surexploitation de leur terrain… Un faux problème qui trouvera probablement de l’intérêt dans quelques années.

(Source Wellness)

“Les cartouches de carbone ont été testées pour la diminution des taux de chlore, chloramine, plomb, odeurs, mauvais goûts à des niveaux non détectables pour une capacité jusqu’à 3800 litres, vous procurant une eau plus sécuritaire et meilleure pour la santé.”

Certains fabricants sont particulièrement affirmatifs quand à la qualité de leur produit.

(source Greenweez)

“- Fabrication réalisée à l’aide des meilleurs plastiques certifiés
- Cartouche filtrante destinée à réduire la teneur de l’eau en chlore, sulfate d’aluminium, calcaire et métaux lourds comme le plomb”

Pour finir, aucun fabricant ne dément ce que son concurrent exprime dans sa publicité. Au point que cela devient de vrais messages subliminaux qui alimentent notre inconscient collectif.

Les contres-mesures :

Les français boudent l’eau du robinet ? “Alors eau du robinet ou en bouteille ? Les Français semblent opter pour la seconde solution, puisque selon le baromètre santé nutrition 2003, ils sont plus de la moitié à boire exclusivement de l’eau embouteillée. Pour faire évoluer les mentalités, le Syndicat des Eaux d’Ile de France a d’ailleurs lancé une campagne visant à redorer l’image de l’eau. Il soulignait ainsi la différence de prix : l’eau du robinet est en effet 100 fois moins chère que l’eau en bouteille ! Boire exclusivement cette dernière est un luxe pour nombre de personnes… Mais le Syndicat souligne également les bienfaits pour l’environnement. Non seulement, l’eau du robinet n’engendre pas de déchets plastiques, mais elle permet d’éviter la circulation de milliers de camions nécessaires pour acheminer les packs de 6 jusqu’au supermarché !” (source Doctissimo)

Une information du ministère français de l’écologie … pour revendiquer le prix de l’eau du robinet par rapport au prix de l’eau en bouteille.

A travers ces contre-mesures officielles, il n’est jamais indiqué que le “filtrage” de l’eau du robinet est nécessaire. Il semble d’ailleurs, qu’en dépit de (fausse ?) certitudes sur les risques potentiels, certains réseaux de distributions soient plus “sains que d’autres”, ceci à cause de la proximité d’installations industrielles et/ou agricoles. Cependant, cette remarque n’est pas clairement explorée ! N’est pas exploré non plus, la raison d’un changement d’étiquettes, sur les bouteilles du commerce, indiquant dorénavant la présence de Nitrates, Sulfates, Fluorures et Chlorures, bien sûr, en valeur nettement inférieures aux normes européennes dans des proportions frisant le fou-rire (voir mon article précédent)

Quant à lui, le Syndicat des Eaux s’évertue à démontrer par son prix la disponibilité sans limite de son réseau d’eau potable (un manque à gagner par la concurrence des eaux de bouteille ?) et affirme sans le même rapport de détails que l’eau vendue est sûre. Pendant ce temps-là, les distributeurs de cartouches filtrantes se frottent les mains. Il ne faut surtout pas oublier que le problème de l’eau fait vivre toute une industrie dont nous sommes le maillon finale ! En cas de crise financière, comment cela va-t-il se résoudre ?

Conclusion sur la limpidité des connaissances apportée au public sur l’eau potable  :

Selon les autorités environnementales, l’eau du robinet est potable, mais contient différentes substances toxiques à l’état de traces dont l’action sur l’organisme par accumulation est souvent contestée, voire ignorée ! C’est la même constatation à propos des autres résidus plus ou moins embêtants pour la santé comme indiqués plus haut. Le Parisien écrit dans ses lignes du 23 juin 2009 que “l’eau du robinet serait néfaste aux malades du Cancer, et plus globalement aux personnes à la santé déficiente”. Que croire en réalité ? D’autant que des informations éclatantes sur la Santé Public (vaccin, nucléaire, pollution de l’air, de la terre et de l’eau) sont régulièrement exposées au grand jour, puis démenties, et finalement jeté dans l’oublie, au point qu’on ne sait plus très bien où en est la situation…

En France, en 2000, 33,6 milliards de m3 d’eau douce ont été prélevés pour satisfaire les activités humaines (production d’eau potable, industrie, irrigation et refroidissement des centrales thermiques et nucléaires). La consommation domestique par habitant est alors de l’ordre de 147 litres d’eau par jour soit environ 53 m3 d’eau par an. La population française (59 Millions d’individus) aurait donc consommée 3,12 milliards de m3 d’eau par an. Les agriculteurs utilisent 4,80 milliard de m3 d’eau juste pour l’irrigation des champs (source) hors prélèvements direct, même contrôlé, par forage. Les quantités restantes sont partagées entre les collectivités, les industries, et le bétail. (ici les chiffres de 2006)

Je pense que cette information mérite que vous y réfléchissiez …

Le problème de la qualité de l’eau potable (bouteille ou robinet), sa rareté progressive, se ressert vraisemblablement autour du Consommateur. Réchauffement global oblige (compris par le Bilan de Copenhague 2009) les citoyens de la planète sont tous (?) mis à contribution pour faire des efforts. C’est le Défi pour la planète.

  • L’eau dont on sait que les agriculteurs sont les plus gourmands, pour leurs cultures ou leur bétail ;
  • L’eau également consommée par les industriels (nucléaire, etc.) ;
Les collectivités nous font même payer dans nos impôts locaux, les frais de tris de notre propre tri sélectif… Un question de logique financière donc…

Depuis plusieurs années, des réductions de consommation en eau potable dans tous les secteurs sont observables, mais inversement proportionnelles au prix de vente pour sa distribution. Si l’on remonte à 1990, la hausse atteint même près de 70 % ! (Association pour le contrat mondial de l’eau – ACME)

“La situation devrait être critique vers 2050 quand la Terre portera environ 10 milliards d’habitants. Les problèmes d’approvisionnement risquent de priver la moitié d’entre eux de ressources convenables en eau. Une réponse technique est de réduire la consommation d’eau via de bonnes pratiques et des techniques économes en eau. Mais le principal problème est la répartition inégale de l’eau potable et les conséquences de son absence dans certaines zones. De plus continuer à surexploiter les nappes posera d’inévitables problèmes écologiques.” (Source Wikipédia)

Ce problème de la qualité de l’eau est parfaitement connu depuis au moins 37 ans (développement commercial de Filopur) et grosso modo, depuis au moins les années 70 (développement commercial de Brita) ; des sociétés se sont développées sur la connaissance d’un terrain propice à un commerce qui ne va surement pas péricliter aujourd’hui. De cette information cruciale, dont le péquin moyen ignore manifestement la réalité, à cause, probablement de son intérêt financier, le filtrage de l’eau chez le particulier est né…

Je pense que le problème a été pris à l’envers en n’écartant pas définitivement le problème de ces substances en suspension dans l’eau. Cela parce que la distribution de l’eau dans les foyers passe par un minimum d’investissement pour un maximum de bénéfice. En France, que ce soient les réseaux routier, le réseau téléphonique, de gaz, de électricité, et d’eau, ils sont des réseaux anciens (certes entretenus, parfois modernisés, mais entretenus par tronçons quand ils présentent des défectuosité, et quand on ne peut pas faire autrement !). En 30 ans, le réseau de distribution de l’eau, de gaz, et de téléphone et d’électricité, de mon quartier (daté de 30 ans) n’a jamais été remplacé – cela se serait remarqué ! De nouvelles assurances “fuite d’eau”, préconisées depuis peu par les distributeurs d’eau potable, indiquent, de toute évidence, que le risque d’éclatement d’une canalisation, à cause du vieillissement d’une installation dans une maison individuelle de plus de 30 ans, est connu. La bataille de l’argent ne fera pas que des euros heureux.

Pour éliminer l’éventuel goût de chlore de l’eau, il convient de laisser l’eau quelques heures au réfrigérateur dans un récipient propre et fermé (bouteille, carafe). Avant de remplir ce récipient et lorsque l’eau a stagné longtemps dans les canalisations (par exemple le matin au réveil ou après une journée de travail), il est recommandé de laisser couler l’eau quelques instants (selon la longueur du réseau intérieur de quelques dizaines de secondes à une à deux minute). Une vaisselle préalable, voire une douche si la salle d’eau est alimentée par la même colonne montante que la cuisine, permet d’éliminer l’eau ayant stagné dans les tuyaux sans la gaspiller.

Cette pratique assure l’élimination de la plus grande partie des éléments métalliques dissous dans l’eau. Il est également déconseillé d’utiliser l’eau chaude du robinet pour la préparation des denrées alimentaires (café, thé, cuisson des légumes et des pâtes…) dans la mesure où une température élevée de l’eau favorise la migration des métaux constitutifs des canalisations dans l’eau.” – Direction générale de la Santé – 7 septembre 2005, page 6.

Compte tenu que le circuit d’eau potable est contrôlée en amont du réseau général – selon la réglementation en vigueur – et même si cette eau parcours des centaines de kilomètres dans des canalisations enterrées dans le sol et vieilles d’au moins 30 ans, avant de couler à mon robinet, on fait croire qu’elle est qualitativement fiable jusqu’à mon compteur d’eau, mais qu’ensuite le problème vient probablement de mon installation puisque je dois faire couler l’eau, de quelques secondes à quelques minutes, afin d’évacuer des éléments métalliques dissous dans l’eau.

Admettons !

Sachant que la plupart des matériaux utilisés en sanitaire pour l’eau courante, sont le cuivre, l’inox et le nickel, cela signifie-ils qu’ils présentent à leur tour un risque potentiel pour la santé ?

Considérant le principe du minimum d’investissement, il est évident que tant qu’aucune fuite ne sera détecter, on considérera de manière pertinente, sous le principe du rendement, que le circuit est fiable d’un point de vue de sa structure, mais pourra présenter de temps à autre, des risques microbiologiques ou des risques chimiques . Nos Services de Santé auront pour obligation de soigner ces problèmes dont il sera difficile d’estimer l’origine à cause de la différence de réponse du terrain physiologique de chacun… On voit précisément ce problème dans la suspicion inhérente à l’ensemble des vaccins (contesté là encore).

Le manque d’information ayant pour conséquence future de sabrer l’équilibre homéostasique qui assurera par voit de conséquence, des frais de soins, des frais de recherches, des choix sanitaires visant à faire oublier compenser le problème d’origine.

En résumé (maj) :

  • Soit vous avez découvert à travers de nouvelles informations que je suis dans l’erreur la plus TOTALE et continuez de boire tel quel de l’eau du robinet ;
  • Soit vous choisissez et consommez de l’eau en bouteille en regardant bien ce qui est écrit sur l’étiquette (résidus secs, quantité de nitrates, sulfates etc..) ;
  • Soit vous achetez des cartouches filtrantes ou tout autre système de traitement de l’eau ;

Cette analyse examine des doutes sur la qualité et la fiabilité des réseaux d’eau potable pour les raisons évoquées ci-dessus ; je soumets donc (RE propose) un principe de précaution qu’il appartient à chacun d’observer ou non. En considérant ces spéculations comme vraies, cela signifierait qu’il faudrait que le système de filtrage soit disposé au départ du circuit d’eau potable - à lire, le sujet sur l’imperméabilité de la peau.

Pour lire :

http://dardel.info/Eau.html

Les nourrissons ne doivent pas avoir de nitrate dans leur alimentation pour leur boisson. Sinon, ils peuvent contracter une maladie grave : la méthémoglobinémie ou « maladie bleue ».

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=300003&sid=4671139

En résumé, l’eau ne coûte rien où presque, ce qu’on paye, c’est le plastique ou le verre de l’emballage, les honoraires des publicitaires, les campagnes marketing et le cachet des stars et, à moins d’un miracle, la tendance risque de se renforcer. On achète donc du rêve.

http://www.keline.over-blog.com/article-33028815.html

J’ai entendu cette même info hier à la radio et le journaliste précisait qu’on avait trouvé dans les prélèvements effectués multiples traces de médicaments : médicaments anticancéreux, antibiotiques, hormones contraceptives ou antidépresseurs qui se retrouvent dans le réseau d’eau potable.

http://www.prix-eau-potable.com/

Que Choisir s’en prend aux distributeurs d’eau et appelle à la dé-privatisation de ce service public. Les arguments utilisés sont des gros mensonges. En défendant une baisse du prix de l’eau, et la dé-privatisation des services d’eau, Que Choisir ne défend peut-être pas l’intérêt des consommateurs. Explications.

http://medecinesparalleles.blogspot.com/
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Commentaires
2 votes
par igepac (IP:xxx.xx9.143.33) le 18 mars 2010 a 00H00
igepac (Visiteur)

Bonjour

A propos de l’eau du robinet voir par exemple :

http://www.igepac.com/article-ne-bu...

http://www.igepac.com/article-l-eau...

Publicités pour des appareils filtrants

Ne faites jamais confiance à un fabricant, un commerçant, ou à votre vendeur d’eau, vous annonçant que son système de filtration arrête TOUTES les substances indésirables de l’eau de votre robinet. Il y a simplement une réduction des polluants à condition que le système n’en ajoute pas d’autres, par exemple par la présence de matières plastiques synthétiques tels que récipients, membranes, résines … . Le but est parfois de piéger plus les consommateurs que les polluants.

Igepac va publier un article à ce sujet et auparavant a demandé a un super fabricant des précisions sur les produits mis en contact avec l’eau de sa super carafe. Ses réponses sont techniquement imprécises et très prudentes, par exemple : « Concernant la consommation d’eau filtrée pour votre petite fille, nous vous invitons à bien suivre les consignes mentionnées dans la notice d’utilisation ainsi que les préconisations de nos échanges précédents. »

Pierre PETIT

0 vote
par zetoun (IP:xxx.xx7.139.33) le 18 avril 2010 a 13H45
zetoun (Visiteur)

J’ai lu attentivement votre article et ses commentaires, quelle stérilité !!! vous prétendez donner un aspect scientifique et analytiques à vos propos en les passant en jaune au stabilo ??? mais s’il vous plaît ca ne veut strictement rien dire c’est en manque d’information grossièrement ficellé et surtout ce qui est grâve c’est que ca procède de l’évitement de l’information ! car même si vous venez sur le terrais carafes en plastique qui pollueraient l’eau tout en la filtrant etc, vous évitez surtout par manque de rigeur de parler des filtres à osmose inversée qui sont aussi utilisé dans les hopitaux et cela presque partout alors eux aussi je pense qu’ils sont manipulés non ??? Filtres qui entre parenthèses sont très efficaces contre les résidus médicamenteux , restes d’antibio, chimie etc et que l’on trouve à lacer sur le robinet pour un prix possible à savoir aux environs de 150 euros déja. Donc par le je veux dire que en Afrique et dans les pays du tiers monde les gens aussi sont surs de boire une eau pure et ils en meurent ! par fausse connaissance, desinformation , cette même disinformation que vous faites ici même ! Monsieur un peu de sérieux bossez un peu vos connaissances en le matière et votre biologie , après écrivez des articles ! enfin si l’eau du robinet ne vous à pas encore trop ramolli...

0 vote
par Eric (IP:xxx.xx1.213.33) le 18 avril 2010 a 14H04
Eric, 24 articles (Magnétiseur)

en complément d’information :

article de 20minutes 30/03/2010 : http://www.20minutes.fr/article/393...

Observatoire départemental de Vendée : http://observatoire-eau.vendee.fr/e...

http://observatoire-eau.vendee.fr/e...

http://observatoire-eau.vendee.fr/e...

Allergies (par exemple au Nickel) : http://www.weballergies.com/index.html

A consommer avec discernement.... :)

0 vote
par Eric (IP:xxx.xx8.3.164) le 14 octobre 2010 a 02H05
Eric, 24 articles (Magnétiseur)

Il s’agit de ce Hors-Série spécial présenté par Marie Drucker le soir du lundi 17 mai 2010 sur France 3 à 20h35. Il s’agit du film de Sophie Le Gall, "Du poison dans l’eau du robinet " qui lèva le voile sur la toxicité réelle de notre eau, région par région.

1) http://www.youtube.com/watch?v=Uh34... 2) http://www.youtube.com/watch?v=_a-r... 3) http://www.youtube.com/watch?v=o9mJ... 4) http://www.youtube.com/watch?v=p2BT... 5) http://www.youtube.com/watch?v=tUTb... 6) http://www.youtube.com/watch?v=e9dD... 7) http://www.youtube.com/watch?v=nZSM... 8) http://www.youtube.com/watch?v=IZPW... 9) http://www.youtube.com/watch?v=-SBE...

 :)

0 vote
par Anti-illuminati (IP:xxx.xx8.164.77) le 25 novembre 2010 a 21H23
Anti-illuminati (Visiteur)

Navré de tous vous décevoir, mais s’inquiéter sur la qualité de notre eau devrait être le cadet de vos soucis.

Dans le monde entier, des avions larguent dans l’atmosphère des métaux lourd tel que l’aluminium et du baryum, qui ensuite retombent sur terre, polluent les nappes phréatique, se retrouvent vos poumons et notre cerveau, dans ce que vous mangez et buvez, et tout cela est fait délibérément.

Informez-vous sur ce qui se passe depuis trop longtemps, les médias tel que vous les connaissez ne vous informerons jamais sur ce qui se passe, une poignée d’homme nous rendent malade, rendent malade vos enfants, polluent nos terres pour des but lucratif, et le fait que nous finissons par mourir de cancer n’est pour eux qu’un dommage collatéral voir même un but à long terme.

Il y a tellement à dire, je vous conseil juste de visiter mon site, qui ne paie pas de mine, je m’en excuse mais je me suis seulement efforcé de regrouper les choses les plus importantes à connaitre.

Nous ne somme pas libre, la démocratie n’existe pas, les gouvernements se moquent de votre santé ou de votre bien être.

http://spiritalone.free.fr/illumina...

0 vote
par suss (IP:xxx.xx9.202.161) le 29 octobre 2012 a 13H25
suss (Visiteur)

@anti-illuminati —> Attention tu es au coeur d’une conspiration mondiale !! ils veulent t’éliminer ... non sans dec faut arrêter de regarder les films Americains mon garçon

0 vote
par Corinne (IP:xxx.xx0.18.143) le 15 octobre 2016 a 02H35
Corinne (Visiteur)

Merci pour cette clarification car je me posais justement la question et je trouve ce résumé hyper complet. Pour ma part je pensais tout bêtement que l’eau du robinet était tout simplement de l’eau provenant de sources ( fleuves, lacs, rivières, nappes phréatiques) qui sont donc en grande partie polluées par l’agriculture intensive et qu’ensuite cette même eau était encore une fois simplement traitée chimiquement et c’est pour cette raison que je m’étais toujours interdite toute consommation d’eau en provenance du robinet. Corinne de http://www.fontaine-a-eau.com