Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Du nouveau sur l’apnée du sommeil
Du nouveau sur l'apnée du sommeil
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
13 novembre 2013
Auteur de l'article
Amélie, 4 articles (Rédacteur)

Amélie

Rédacteur
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
4
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Du nouveau sur l’apnée du sommeil

Du nouveau sur l'apnée du sommeil

La qualité du sommeil a un impact direct sur la santé. Le syndrome de l’Apnée du Sommeil (SAS) est à l’origine de dépressions, accidents de voiture ou du travail, somnolence excessive dans la journée, migraines...

Certains facteurs comme l'obésité, le tabagisme, l'alcool ou les médicaments sédatifs favorisent le syndrome de l'Apnée du Sommeil et son développement.

50% à 90% des patients souffrant d'apnée du sommeil ne sont jamais diagnostiqués ni soignés.

Le SAS est souvent associé à des co-morbidités cardiovasculaires :

- hypertension

- AVC

- arythmies cardiaques

- cardiopathies coronariennes

On retrouve une prévalence de SAS chez les patients porteurs d'un pacemaker (30% à 60%). Ce syndrome augmente le risque de mortalité de 4 à 5 fois, c'est pourquoi il est important de le diagnostiquer très tôt.

L’examen de référence pour diagnostiquer le SAS est la « polysomnographie », un examen qui s’effectue dans un laboratoire ou une clinique spécialisée dans l’évaluation des troubles du sommeil, afin d’enregistrer différents paramètres pendant le sommeil du patient. Cet examen est relativement coûteux car il nécessite l’hospitalisation du patient. 

Outre ses fonctions de stimulation, certains pacemakers permettent un dépistage automatique des patients souffrant d’apnée du sommeil, et ce, grâce à un capteur de mesure de la respiration. 

Grâce à la fonction de diagnostic et de suivi du SAS des pacemakers, les médecins sont capables d’accéder, à l’évaluation des événements respiratoires anormaux pendant la nuit sur une période de 6 mois. Un seuil de gravité permet de détecter plus spécifiquement les patients atteints d’un SAS sévère. 

Certains pacemakers sont très petits, avec le meilleur rapport longévité/taille (12 ans de longévité dans un pacemaker de 8cm3). 

POST-SCRIPTUM

  • Si vous souhaitez plus de renseignements ou souhaitez vous aussi écrire à ce sujet, contactez Raphaelle Genin / r.genin@hlconseil.fr

Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté