Dépendance aux téléphones portables : la maladie progresse

Le téléphone portable est en passe de devenir le nouveau meilleur ami "obligé" de l’homme. Une enquête britannique très sérieuse a révélé tout récemment que 66% des personnes ressentent une réelle souffrance lorsqu’ils sont séparés de leur téléphone portable. La maladie dont ils sont victimes, la nomophobie, se traduit par des crises de paniques.
Un sondage réalisé outre-Manche, publié dans le Telegraph, et relayé par le Los Angeles Times aux Etats-Unis, indique que près de deux tiers des personnes interrogées, 66% très exactement, sont victimes de nomophobie. Il s’agit d’une nouvelle maladie dérivée de l’anglais "no mobile phone phobia", une crainte liée aux nouvelles technologies et plus spécifiquement aux téléphones portables. En clair, les victimes ne supportent pas d’être éloignées de leur téléphone portable. Certes, les maladies étranges sont légion. Mais ce qui frappe c’est le nombre élevé des personnes qui indiquent souffrir de nomophobie.
Il y a quatre ans, à l’occasion d’un sondage similaire, les britanniques n’étaient encore "que" 53% à avouer leur peur panique lorsqu’ils ne pouvaient agripper leur téléphone portable. Les femmes sont plus atteintes que les hommes, et la tranche d’âge la plus exposée est celle des 18-24 ans. Cette maladie est-elle aussi répandue en France ? Impossible de le dire pour le moment, mais si vous ne pouvez vous passer de votre mobile pendant une journée, consulter vos SMS toutes les heures et jouer avec votre appareil dans vos moments perdus, alors il est fort à parier que les symptômes de la nomophobie rôdent. Et les effets sont loin d’être réjouissants : respiration courte, accélération du rythme cardiaque, tremblements ou nausées, et anxiété. En cas de nomophobie avérée, il est recommandé de consulter un psychiatre.
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Téléphone portable
A ce sujet, le blog www.histoiresdeportables.com est très instructif : il raconte des anecdotes vécues en boutiques de téléphonie mobile. Hilarant ou désespérant ? A chacun de voir !

Après avoir été addict je me suis décontaminé il y a 5 mois, je n ai pas revendu mon portable mais je le laisse chez moi comme un fixe, il y a encore 10 ans c était encore la norme et on vivait très bien ainsi.Et bien les gens de mon entourage ne me comprennent pas et me prennent pour une sorte de ringard, et vitupèrent parce que je ne peux pas répondre quand je suis pas chez moi. C est vous les gens pas normaux pas moi !^^ Les mecs du marketing nous on vendu des bidules dont on avait pas besoin, c est ca leur génie

Et ça ne rend même pas plus informé, c’est même exactement le contraire. Exemple : je laisse un tract bien en évidence sur la banquette du train, un con "connecté" s’assoie là et n’à même pas l’idée d’aller faire un tour sur le site de PàG tellement il est zombiliser. Faites le test et vous verrez à quel point les exceptions sont rares.

Comment t’es tu rendu compte de ta dépendance ? Comment l’as tu accepté ? J’essaie d’en faire prendre conscience à certaines personnes (qui sont toujours avec leur portables au resto, au boulot, en soirée...) Mais quand je fais des réflexions je passe pour une chieuse et on me repond je fais ce que je veux.

Je n’ai pas de téléphone portable, mes enfants non plus... Mon mari en a un pour son boulot, et qui lui sert à m’appeler quand il fait les courses. Alors l’addiction n’est pas pour demain.

Pour moi, c’est un instrument très utile....quand je pars en vacances ou loin de chez moi : il me coûte 20 euros par an en mobicarte, pour garder le n° et pouvoir appeler si besoin, je peux me faire appeler en cas d’urgence et faire suivre mes appels. Et ça suffit bien ! Il ne faut pas rejeter le progrès, mais pas se laisser bouffer non plus.

Merci pour cet article, pour prolonger la réflexion, n’hésitez pas aussi à lire notre article sur le sujet blog FLEURANCE NATURE : http://blog.fleurancenature.fr/post...








