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Cancer du sein : 4 signes qui doivent vous alerter
Cancer du sein : 4 signes qui doivent vous alerter
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26 octobre 2009
Auteur de l'article
Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute, 156 articles (Psychopraticien certifié)

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute

Psychopraticien certifié
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Cancer du sein : 4 signes qui doivent vous alerter

Cancer du sein : 4 signes qui doivent vous alerter

Je vous encourage à vous faire dépister et surveiller régulièrement par votre médecin généraliste ou gynécologue. Voici les questions les plus fréquentes que l’on m’a posées concernant la prévention et le dépistage :

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Cancer du sein : 4 signes qui doivent vous alerter

►Quels sont les 4 signes cliniques qui peuvent m’alerter ?

Une anomalie récente sur le sein doit inciter une femme à consulter son médecin traitant : une petite boule anormale, un écoulement le plus souvent sanglant, une rétraction du mamelon ou une peau rouge et chaude. Dans ces cas, le médecin prescrira, si nécessaire, des examens complémentaires.
 

►Je suis un traitements hormonal de substitution (THS). Ai-je un risque de développer un cancer du sein ?

Si une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes sous traitement hormonal substitutif (THS) a été confirmée, elle s’est révélée statistiquement moins importante que certains auteurs l’avaient initialement annoncée. Ces cancers n’ont probablement pas été générés par le THS qui a cependant un effet révélateur. Sans traitement hormonal substitutif, un cancer du sein pré-existant et non diagnostiqué serait apparu plus tardivement. La surveillance régulière des patientes permet une prise en charge plus précoce ; associée à des caractéristiques de la tumeur moins agressives, elle aboutit le plus souvent à un cancer de meilleur pronostic.
 

►Que faire si les membres de ma famille ont développé un cancer du sein ?

Dans ce cas, il peut s’agir d’un cancer génétique qui représente environ 5% des cancers. Les deux gènes principaux qui ont été mis en cause dans ces cancers dits familiaux sont le BRCA 1 et le BRCA 2. Une femme porteuse d’une mutation d’un de ces gènes a un risque de développer un cancer, au cours de sa vie, 6 à 8 fois supérieur à la population générale. Ce risque de mutation génétique doit être recherché lorsque trois membres d’une même lignée (paternelle ou maternelle) ont développé un cancer du sein : la mère, la grand-mère et la tante, par exemple. Dans ce cas, la femme sera suivie très régulièrement par son médecin qui l’orientera, avec son accord, vers une consultation d’oncologie génétique pour évaluer son risque génétique de développer une tumeur.
 

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Cancer du sein : 4 signes qui doivent vous alerter

►Pourquoi un dépistage précoce permet-il d’améliorer la prise en charge d’un cancer du sein ?

Le dépistage précoce a permis de réduire de 30 % la mortalité par cancer du sein : il décèle des petites lésions cancéreuses qui sont donc prises en charge précocement, avec des traitements moins lourds.

Actuellement, les femmes de 50 à 74 ans peuvent bénéficier tous les deux ans d’une mammographie gratuite de dépistage par leur caisse d’assurance maladie. Ce dépistage organisé offre l’avantage d’avoir deux lectures, deux interprétations des clichés de mammographie. Les femmes peuvent également se faire prescrire une mammographie par leur médecin (généraliste ou gynécologue) : c’est le dépistage individuel. Les femmes qui ont des seins plus denses présentent davantage de risques de développer un cancer ; aussi, je leur conseille de se faire prescrire une mammographie tous les 12 à 18 mois (au lieu de tous les deux ans). Il leur est recommandé également de subir un examen de référence dès 40 ans ou 45 ans, constitué d’un examen clinique, d’une mammographie et d’une échographie. Avant 50 ans, les cancers du sein sont plus invasifs et souvent de moins bon pronostic.
 
 
Et rappelez-vous qu’un soutien psychologique, en traitant vos peurs et vos angoisses, vous rendra plus forte en vous évitant le déni.
Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute. Mon blog: PSYCHOTHERAPIE - SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - COACHING (à Toulouse)
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