Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Bien vieillir : Freiner le processus du vieillissement !
Bien vieillir : Freiner le processus du vieillissement !
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
13 février 2012
Auteur de l'article
Bien-être et santé, 172 articles (Magazine Santé)

Bien-être et santé

Magazine Santé
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
172
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Bien vieillir : Freiner le processus du vieillissement !

Bien vieillir : Freiner le processus du vieillissement !

La manière d’avancer en âge est très différente d’une personne à l’autre. Il y a l’âge chronologique, celui de la date de naissance. Et l’âge physiologique, celui que l’on paraît, celui qui reflète l’état fonctionnel de l’organisme.

Les risques subis

Pressions, tensions, le stress est le mal du siècle. Il agit sur notre santé en favorisant les maladies somatiques ou psychiques, en affaiblissant le système immunitaire. Il augmente la production de radicaux libres et entraine des comportements à risque, tabac, alcool, médicaments, erreurs alimentaires.
Entre la pollution de l’eau et de l’air, les substances chimiques, les rayonnements…, la liste des éléments toxiques n’en finit pas de s’allonger et tout cela désorganise les métabolismes de notre corps. L’impact de l’environnement sur la santé et le vieillissement est considérable et s’invite jusque dans nos maisons. Pour que cela change, il faut que les mentalités et les comportements évoluent. Commençons par notre chez nous, dont la salubrité et le confort sont entre nos mains. Pour vivre plus harmonieusement, utilisons des matériaux sains, installons une bonne isolation, supprimons ou éloignons les ondes de toutes sortes, utilisons sans modération les plantes dépolluantes. Eliminer certains produits, oui, mais cela n’est pas simple. Remplacer le plomb dans l’essence par du benzène ou d’autres produits plus volatils, par exemple, peut être tout aussi dangereux. Les solutions écologiques prises sans discernement peuvent créer à terme un désordre plus grand que celui qu’elles étaient supposées endiguer. Nous vivons aujourd’hui dans un milieu interdépendant.
 

Les risques choisis

S’exposer au soleil, fumer, boire trop de café, trop d’alcool, prendre des drogues, manger trop de graisses… autant de comportements à risque dont nous sommes seuls responsables. Et ils sont d’autant plus sérieux que nous les cumulons trop souvent.
 
Le tabac est une usine à radicaux libres, une bombe toxique. Chaque paquet nous le rappelle, fumer tue. Le tabagisme est responsable de très nombreuses pathologies. Des maladies de l’appareil respiratoire, bronchites chroniques, mais plus graves des risques de cancer du poumon et de la gorge. Des pathologies vasculaires, notamment l’hypertension artérielle qui peut conduire à des accidents vasculaires cérébraux. Des problèmes de tyroïde, des problèmes hématologiques, une incompatibilité avec l’exercice physique pourtant recommandé dans un plan anti-âge et un désastre esthétique pour la peau, les dents, les cheveux…
 
L’alcool, un peu ça va, mais il faut savoir qu’une consommation modérée revient à deux verres de vin par jour pour une femme et trois pour un homme. Ces doses raisonnables auraient même un effet bénéfique sur la santé, que ce soit la protection du cœur et des artères ou un léger effet anxiolytique. Mais attention aux dangers quand on franchit la zone rouge : augmentation des risques de cancer du sein, du cancer colorectal, pathologie du foie… sans oublier la violence et les pertes de réflexes.
 
Le soleil, ami et ennemi. Il favorise la vitamine D, nous donne une couleur dorée qui nous rend beaux et fait oublier les petits défauts. Mais l’exposition inconsidérée aux UV est aussi associée aux cancers cutanés, aux cataractes précoces, aux baisses de défenses immunitaires avec pour conséquence un réveil du virus de l’herpès par exemple. Il faut impérativement se protéger la peau et les yeux avec un produit solaire de protection très élevée et des lunettes de soleil.
On ne se rend pas toujours compte de ses mauvaises habitudes alimentaires. Trop de graisses, trop de sucres, à priori, on sait que c’est mauvais. Mais si les repas sur pouce, sandwich, pizza, croque-monsieur ne sont pas diététiquement corrects, on l’oublie parfois. Attention aux aliments industriels, qui contiennent trop de sel, trop de sucre ; aux carences en vitamines, oligoéléments et minéraux, aux excès en graisses d’origine animale.
 

Évaluer son capital santé

Pour agir efficacement, il faut d’abord évaluer, savoir où on en est exactement. Faire un état des lieux en quelque sorte. Et pour cela, se soumettre à un questionnaire long et précis, qui donne au médecin une bonne idée des symptômes et de leurs causes. Pour le médecin, c’est une étape incontournable qui permet de connaître un individu afin de lui proposer des réponses personnalisées. Nous sommes tous biologiquement différents, appliquer les mêmes règles à tout le monde est un non-sens et peut même être dangereux. Cette évaluation du capital santé peut nécessiter une confirmation par des tests et des bilans précis.
 
A partir de la cinquantaine, un bilan sanguin paraît plus que jamais indispensable. Le dosage de certaines constantes biologiques va rendre compte du fonctionnement de plusieurs organes et permettre de dépister certains facteurs de risque de maladies métaboliques. L’objectif est de connaître exactement le fonctionnement de la personne, de voir où elle en est de son vieillissement.
 
Dominique Gali
 
A lire :
Vieillir en restant jeune, en forme tout au long de sa vie ! par Karine Pommereau, préface de Jacques Regard, aux éditions Bien-être & Santé.
Cet article est extrait en exclusivité du magazine Bien-être & Santé - Tous droits réservés
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Mêmes thématiques
Mots-clés :
Seniors Vieillissement