Accueil du site
> Santé & Maladies > Les Actus
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Allergie dans l’Orne : les vêtements chinois hors de cause
Allergie dans l'Orne : les vêtements chinois hors de cause
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
4 décembre 2012
Auteur de l'article
Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
476
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Allergie dans l’Orne : les vêtements chinois hors de cause

Allergie dans l'Orne : les vêtements chinois hors de cause

L’hebdomadaire Le Réveil normand en était convaincu : Marie, la petite fille domiciliée dans la commune de L’Aigle, dans l’Orne, qui a été transportée d’urgence à l’hôpital il y a un mois suite à une violente allergie aurait été victime d’une substance interdite se trouvant dans ses vêtements fabriqués en Chine. Mais ça n’aurait finalement pas été le cas. Benoît Hamon, le ministre en charge des droits des consommateurs, a annoncé le 4 décembre que « les vêtements suspectés ont été mis hors de cause par les experts » tout en précisant que « l’enquête s’oriente sur une allergie alimentaire ».

C’est le 7 novembre dernier que les journaux avaient révélé cet anniversaire qui a viré au cauchemar : Une fillette, Marie, fêtait ses 4 ans à L’Aigle, une petite commune de Normandie. Ses parents lui ont offert une jupe et un tee-shirt. La bonne humeur régnait dans la maison, et Marie était heureuse d’essayer ces vêtements. Le lendemain, la fillette se retrouve le visage boursouflé et couvert de boutons. C’est la panique, les parents la conduisent à l’hôpital. Les médecins, qui suggèrent une allergie, tiennent une piste en apprenant que les vêtements reçus en cadeau auraient été fabriqués en Chine : « Marie aurait été victime d’une brûlure entraînée par du diméthylfumarate (DMF ou DMFu), un fongicide interdit en France depuis 2009, mais pas en Chine, où il est encore utilisé dans la confection de vêtements ».
 
Mais depuis, les experts semblent avoir abandonné cette piste. Car l’analyse des vêtements a livré un verdict qui a chamboulé l’enquête : « Les tissus, prétendument d’origine chinoise, ne contenaient pas de substance interdite ». Et Benoît Hamon, ministre délégué à la Consommation, a déclaré le 4 décembre que « le lien entre le port du vêtement et les symptômes apparaît hautement improbable. Il n’y avait pas de DMFu ni aucun colorant suspect dans la matière. On a juste trouvé des traces de phénol dans la doublure de la jupe et le tee-shirt, mais ce n’est pas assez pour déclencher une réaction épidermique. Les médecins s’orientent désormais vers une cause alimentaire ».
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté