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Un médicament politique à usage économique
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2 octobre 2008 | 3 commentaires
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R. Nicolas, 1 article (Rédacteur)

R. Nicolas

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Un médicament politique à usage économique

Un médicament politique à usage économique

LA PRESCRITION DE TAXE POUR LUTTER CONTRE L’OBESITE
Quand faire des économies rime avec taxer. Il n’est plus rare aujourd’hui d’entendre parler nos médecins politiques du nom de taxe. Positif ou négatif, les effets sont différents sur les organismes, et nous n’en connaissons pas les effets à une exposition chronique. Pour citez quelques exemples : une taxe pour financer le revenu de solidarité active, l’éco pastille, la contribution sociale sur les stock-options, taxe exceptionnelle sur les compagnies pétrolières, taxes sur les poissons, les crustacés et les mollusques, et récemment une probable taxe sur les produits agroalimentaire gras et sucré qui soit disant favoriserai l’obésité. Cette dernière sera développée.

QUELQUES DEFINITIONS ?
Une taxe est un prélèvement fiscal, impôt perçues par l’état. Chacun a la même ordonnance, même posologie. Pour faire le plein de carburant, pour tous les produits de consommation et d’autres.

Un médicament a différente formes galéniques et selon les propriétés de son principe actif est utilisé pour traiter une affection ou produire un effet sur l’organisme.

L’obésité est le mal du XXI siècle. Elle touche déjà plusieurs millions d’individus dans les pays développés. Elle entraîne un sur- risque de pathologies métabolique dont le diabète, de maladies cardiovasculaires et de décès.

Généralité, la volonté est de nous administrer sous différentes formes ce principe actif qui est de payé pour remplir le compte de l’état. Pour quels effets, la diminution du pouvoir d’achat et refaire une santé à un système inadapté à l’actualité. Tous cela sous un discour béat, c’est pour notre bien-être.

C’EST BIEN UNE IDEE POLITICO-ECONOMIQUE POUR LE DEFICIT DE LA SECURITE SOCIAL
Laissons chercheurs, médecins et nutritionnistes trouver des solutions à une maladie qui n’est pas encore totalement connue. Il est donc indispensable d’en étudier les déterminants génétiques et d’analyser les modes de vies favorisant la surcharge pondérale. Il s’agit d’un problème de santé publique majeur et la recherche biotechnologique y consacre désormais des moyens colossaux.

On peut citer la hausse sur le prix du tabac qui a eu un impact sur la consommation de cigarette. Les ventes ont reculé mais cela signifie en rien qu’il y a moins de fumeurs. Il y a surement plus de personne qui achète leurs cigarettes en contrebande. Pour les plus aisés, cette hausse ne les dérange pas. Mais une personne au revenu moyen a beaucoup plus de difficulté à s’acheter fumer son plaisir.

Pour les aliments, c’est le même mécanisme. A la différence qu’il faut manger pour vivre. En plein débat sur le pouvoir d’achat, nous entendons un discours politique à contre sens de notre volonté de pouvoir laisser une liberté à chacun de consommer.

Des actions politiques doivent être menées. Mais une taxe n’est pas la solution. C’est un problème de santé. Il y a des enjeux économiques, mais il y a d’autre solution pour arriver à réduire les dépenses. Il convient donc d’informer les populations des risques encourues et de mettre en place une politique de santé publique efficace pour en réduire les conséquences morbides

QUELLES SONT LES SOLUTIONS ?
L’éducation alimentaire est la première solution. Apprendre à la population à s’alimenter correctement. Informer sur les bienfaits des fruits et légumes, et consommer au rythme des saisons. Notre mode de vie occidentale, nous aveugle. Nous perdons nos sens, et les nouvelles générations ne connaissent plus le plaisir de cuisiner, d’aller au marché, et de redécouvrir ce qui fait notre patrimoine : la gastronomie.

La seconde, c’est l’activité physique et culturelle. Débordé et stressé par un monde en plein mouvement, les services publiques devraient s’orienter vers donner plus de disponibilité aux activités physiques et culturelles. Dans un but : améliorer le confort de chacun et de trouver un équilibre physique et social. Cette disponibilité se traduirai par favoriser le développement des associations, de favoriser l’implantation du sport entreprise, et consacrer plus de temps aux enfants pour le sport ou à la culture.

En travail de fond, l’investissement public et privée pour la recherche à comprendre les mécanismes de l’obésité et a soigner cette maladie. Et un second fond de travail. Valoriser le travail des agriculteurs, et réguler le marché agroalimentaire pour atteindre des prix accessible pour tous. Manger pour vivre, mais ne pas vivre pour manger.

EN CONCLUSION
Les taxes ne sont pas une solution. Les personnes qui mangent ces produits dits gras et sucrés payeront plus. Qu’en est t-il des distributeurs et aires de repos qui déjà offre ce genre d’aliment vulgairement et excessivement chère. Faire payer le contribuable pour réduire les dépenses de santé publique n’est pas la solution. Mais c’est dans l’organisation sociale, l’éducation et la recherche qu’il faut s’investir.

R. Nicolas
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Mots-clés :
Obésité Finances Santé
Commentaires
3 votes
par JL (IP:xxx.xx9.119.216) le 2 octobre 2008 a 11H47
JL (Visiteur)

La multiplicationite des taxes est une politique de gribouilles prétentieux qui jouent aux apprentis sorciers et ne font pas mieux qu’une vulgaire et simpliste économie planifiée.

La pensée magique, la toute puissance et l’orgueil sont les bases de l’action de ce pouvoir.

0 vote
par JL (IP:xxx.xx9.119.216) le 2 octobre 2008 a 21H41
JL (Visiteur)

Carevox n’échappe pas semble-t-il à la vague de censure qui sévit sur l’ensemble du "réseau" Vox.

Mon commentaire ici a été censuré. Et combien d’autres avec lui ?

A votre guise, censurez si vous voulez, Nous déserterons ces sites avec une joie mauvaise.

2 votes
(IP:xxx.xx8.40.101) le 8 octobre 2008 a 09H42
 (Visiteur)

Une taxe de ce type existe depuis quelques années au Royaume -Uni ( fat taxe) a-t-elle été efficace ; d’après les données que j’ai NON Pour réduire l’obésité il faudrait : Premièrement commencer par permettre a tous ceux qui souffrent de se faire prendre en charge or les consultations de diététique ne sont pas remboursées par CPAM et ce sont les moins riches qui sont le plus touchés. Certes dans les 80 mesures proposées par Mme Valérie Boyer il y a une ligne qui propose que les complémentaires agissent. Cependant premièrement tous les Français ont-ils une complémentaire ? deuxièmement les mutuelles ne peuvent légalement que compléter un remboursement de la CPAM Il faudrait aussi assurer un dépistage sur ce point il ya de bons éléments dans les 80 propositions Mais au total il faudrait surtout du concret et du rapide le temps que tout cela se mette en place le problème se sera aggravé en ce qui concerne cette taxe je reste plus que septique su ces effets positifs et je crains des effets négatifs par le biais d’une stigmatisation