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Santé : les actualités de janvier 2009
Santé: les actualités de janvier 2009
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5 janvier 2009 | 20 commentaires
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Jean Zin, 23 articles (Rédacteur)

Jean Zin

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Santé : les actualités de janvier 2009

Santé: les actualités de janvier 2009

Les actus santé du mois de janvier 2009 :
- La reprogrammation cellulaire
- Philips iPill : la pilule électronique
- Un vaccin contre le paludisme efficace à 65%
- Un traitement complémentaire pour le SIDA
- Détecter le cancer magnétiquement
- Affamer les cellules cancéreuses
- Le brocoli contre le cancer
- Les plats industriels favorisent le cancer du poumon
- L’herbicide Roundup serait toxique
- Une piste contre l’obésité
- Un lien génétique entre mélatonine et diabète
- Antidiabétiques et fractures
- Un os artificiel injectable
- Sommeils agités et neuro-dégénéresence
- La Ritaline booste la productivité
- Des nanotubes pour réparer le cerveau ?

- La reprogrammation cellulaire

Comme chaque année, la revue Science, éditée par l’Association américaine pour l’avancée de la science (AAAS), a publié son palmarès des dix travaux scientifiques les plus importants de l’année. En tête de liste, la reprogrammation cellulaire est honorée du titre de « Découverte de l’année ».

Deux équipes ont prélevé des cellules de patients souffrant de diverses maladies comme le diabète ou la maladie de Parkinson et les ont reprogrammées en cellules souches. Ces cellules capables de se reproduire indéfiniment constituent un précieux « matériel » de recherche. Grâce à des techniques de cultures élaborées, les chercheurs ont même pu faire en sorte qu’elles se transforment en différents types cellulaires, dont ceux qui sont les plus affectés dans les maladies des patients à l’origine du don de ces cellules.

Disposer ainsi de lignées de cellules malades individualisées permet bien sûr d’étudier à un niveau jamais atteint certaines pathologies pour lesquelles les modèles animaux sont insuffisants.

Les biologistes ont réussi à transformer, in vivo chez des souris diabétiques, des cellules de pancréas dites exocrines en cellules bêta, productrices d’insuline. Insuffisamment toutefois pour guérir les rongeurs malades. Mais cette avancée ouvre un nouveau champ thérapeutique pour les maladies dégénératives.

- Philips iPill : la pilule électronique

Cette pilule électronique de la taille d’une pilule ordinaire est actuellement en test pour contrôler par WiFi la délivrance d’une substance dans le corps avant d’être évacuée du corps au bout de 2 jours. Elle contient, en plus du médicament lui-même, un microprocesseur, une mesure d’acidité, un thermomètre, une pompe, le contrôleur WiFi et une petite batterie !

- Un vaccin contre le paludisme efficace à 65%

Un vaccin expérimental a révélé une efficacité incontestable contre le paludisme, et entamera en 2009 la dernière phase d’essais avant la demande d’homologation.

Nommé RTS,S, ce vaccin mis au point par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK), d’abord testé sur des volontaires aux Etats-Unis, a ensuite été administré à titre expérimental à diverses populations africaines.

Le RTS,S s’est révélé capable de réduire de 65% le nombre d’infections par paludisme, et aucune interaction fâcheuse n’a été constatée

- Un traitement complémentaire pour le SIDA

Des chercheurs ont réussi à renforcer le système immunitaire de singes macaques infectés par le virus de l’immunodéficience simienne (SIV) grâce à une nouvelle voie thérapeutique. Les chercheurs ont utilisé des anticorps pour bloquer l’action d’une protéine et relancer la production de lymphocytes T, des agents du système immunitaire qui luttent contre le virus.

La protéine PD-1 (pour l’anglais ‘programmed death’, mort programmée) freine les réactions immunitaires lors d’infections de longue durée comme l’hépatite C ou le VIH. En bloquant les récepteurs de cette protéine avec un anticorps, les chercheurs espéraient relancer la réponse immunitaire des singes infectés par le SIV –le pendant du VIH pour les singes.

- Détecter le cancer magnétiquement

Ce prototype de scanner (en haut) détecte des protéines, spécifiques de certains cancers et présentes à de faibles concentrations dans le sang, grâce à des capteurs magnétiques et le marquage de nanoparticules magnétiques. Le cœur du scanner est une puce de silicium avec des capteurs magnétiques appelés spin valves (ci-dessous).

- Affamer les cellules cancéreuses

C’est la même piste que le DCA, réduire l’acide lactique pour étouffer les cellules cancéreuses hypoxyques.

La première découverte des chercheurs de l’UCL, en collaboration avec l’équipe du Pr Mark W. Dewhirst de l’Université de Duke, en Caroline du Nord, a été d’identifier un processus de recyclage de l’acide lactique par les cellules oxygénées, métabolisant celui-ci en produisant de l’énergie. Les scientifiques ont démontré que lorsque les cellules tumorales ont le choix entre le glucose et l’acide lactique, elles choisissent systématiquement l’acide lactique, laissant ainsi le glucose inutilisé à la disposition des cellules hypoxiques.

Poussant ses investigations plus loin, l’équipe a ensuite identifié le mécanisme qui permet de métaboliser l’acide lactique. Cette fonction est rendue possible grâce à un transporteur de lactate baptisé MCT1 (monocarboxylate transporter). Ce mécanisme de recyclage énergétique, jusque-là inconnu, donne une nouvelle vision du fonctionnement de nombreux types de tumeurs, qui ne survivent qu’en entretenant un équilibre permanent permettant leur alimentation et leur croissance, basée sur le recyclage de leurs propres déchets.

Cette découverte ouvre de nouveaux horizons et permet potentiellement de cibler directement les cellules hypoxiques en interrompant leur approvisionnement en glucose. Les chercheurs de l’UCL et de Duke ont déjà franchi le pas en mettant au point un inhibiteur spécifique de MCT1, l’alpha-cyano-4-hydroxycinnamate (CHC), qui a déjà démontré ses capacités sur des souris.

Selon Pierre Sonveaux, la découverte de cette cible thérapeutique laisse penser que cette nouvelle approche serait applicable à un large panel de cancers chez l’homme, depuis les poumons à l’ensemble de la sphère ORL (tête, cou, larynx, pharynx, tube digestif), en passant par le système nerveux central, le cerveau, les seins, etc.

- Le brocoli contre le cancer

On savait que les brocolis protègent du cancer, entre autre du cancer du sein, on vient d’en découvrir le mécanisme : les isothiocyanates et notamment le sulforaphane, ou SFN, agiraient comme le taxol ou le vincristine en inhibant la division des cellules pendant la mitose. Ce n’est peut-être pas une propriété positive pour ceux qui n’ont pas de cancer ?

- Les plats industriels favorisent le cancer du poumon

Les additifs alimentaires phosphatés, couramment utilisés dans les plats préparés industriels, accélèrent la croissance de tumeurs cancéreuses du poumon chez les souris, selon une étude publiée lundi dans l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine.

L’étude suggère que les additifs phosphatés, qui augmentent la rétention d’eau et améliorent la texture des aliments, favorisent aussi le développement du cancer du poumon chez les humains qui présentent une prédisposition à cette maladie.

Les signaux génétiques stimulés par les phosphates sont associés à 90% des cancers du poumon de la forme la plus répandue, dite "non à petites cellules", qui représente 75% de l’ensemble des cancers du poumon.

Une consommation importante de phosphates pourrait aussi être un facteur déterminant dans le vieillissement des cellules.

Or, l’utilisation d’additifs phosphatés dans l’alimentation a régulièrement augmenté ces dernières années, et l’on en trouve dans la viande, les fromages, les boissons ou les plats cuisinés industriels.

- L’herbicide Roundup serait toxique

Une nouvelle étude met en évidence les effets toxiques sur les cellules humaines du Roundup, l’un des herbicides les plus utilisés au monde, y compris sur les OGM alimentaires.

Les résultats ont montré que ces formulations agissent à des doses infinitésimales (dilution jusqu’à 100.000 fois ou plus) et programment la mort de cellules (c’est l’apoptose). Elles causent aussi des dommages des membranes et de l’ADN, et empêchent la respiration cellulaire.

Autre résultat, le mélange de différents constituants adjuvants des Roundup augmente l’action du principe actif de l’herbicide, le glyphosate, et qu’un de ses produits de transformation peut s’avérer encore plus toxique.

- Une piste contre l’obésité

C’est encore et toujours le fameux nématode commun (Caenorhabditis elegans) qui pourrait donner une piste dans la lutte contre l’obésité à partir de l’observation d’une mutation génétique qui les empêche d’hiberner et de stocker leur graisse.

La triglycéride lipase est une enzyme lipolytique qui exerce son activité à la fois sur les lipoprotéines riches en triglycérides et sur les HDL. Elle libère les acides gras du glycérol, permettant leur passage dans la circulation sanguine. Dans les organismes mutants, en l’absence de l’enzyme qui la bloque, son fonctionnement n’est plus inhibé et la réserve de graisse constituée est brûlée en moins d’une semaine au lieu de six mois.

Par ailleurs, il semblerait que l’obésité puisse perturber la thyroïde qui du coup augmenterait l’obésité dans un cercle vicieux...

- Un lien génétique entre mélatonine et diabète

Cela pourrait expliquer les bienfaits de la prise de mélatonine par ceux qui seraient pré-diabétiques alors que cela ne ferait rien aux autres ?

Tois études indépendantes publiées aujourd’hui dans Nature Genetics établissent une connexion entre l’horloge biologique et le risque de diabète de type 2. Des variations sur un gène lié à la mélatonine, l’hormone qui régule le sommeil, augmentent le taux de sucres dans le sang et par là même le risque de diabète, expliquent les chercheurs.

D’après les travaux de l’équipe de Leif Groop, les personnes atteintes de diabète de type 2 et les personnes non-diabétiques porteuses des variantes du gène MTNR1B ont en commun une expression très forte du gène dans les cellules du pancréas qui fabriquent l’insuline. Or ces chercheurs ont également observé que la mélatonine bloquait la production d’insuline par ces cellules. Ils suggèrent donc que le diabète de type 2 pourrait être traité en empêchant la mélatonine de se lier aux récepteurs MT2.

Voir aussi Futura-Sciences.

- Antidiabétiques et fractures

Les thiazolidinediones (TZD) sont des antidiabétiques oraux utilisés dans le traitement du diabète de type 2. Parmi les spécialités en vente en France, l’actos et l’avandia sont les plus prescrits. Ces médicaments permettent de diminuer le taux de sucre dans le sang en réduisant la résistance à l’insuline au niveau des tissus adipeux, des muscles squelettiques et du foie.

Une étude Canadienne parue sur le site Web du Journal de l’Association canadienne de médecine met en garde les utilisatrices de TZD contre un risque accru de fracture osseuse.

Depuis quelques années ces médicaments sont déjà employés avec précaution par les diabétologues en raison des probables complications cardiaques qu’ils déclencheraient.

- Un os artificiel injectable

Une équipe britannique vient de recevoir un prix pour une innovation originale : de la pâte injectable capable de se transformer en tissu osseux. Utilisable pour réparer rapidement une fracture sévère, elle consolide l’os lésé puis se dégrade progressivement.

Sa structure est alors poreuse, ce qui constitue un gros avantage. Les cellules du tissu osseux en train de se former pourront s’insinuer à l’intérieur. Elles poursuivront leur multiplication tandis que l’os artificiel se dégradera peu à peu, en trois ou quatre mois. L’os naturel prendra ainsi progressivement la place du vrai.


- Sommeils agités et neuro-dégénéresence

Cette étude prouve que les patients souffrant de troubles du comportement en sommeil paradoxal ont 17.7% de probabilités de développer une maladie neurodégénérative 5 ans après leur diagnostic, 40.6% après 10 ans, et 52.4% après 12 ans. « Ces résultats établissent clairement un lien, et indiquent que ces troubles du sommeil pourraient être un symptôme prédictif des maladies neurodégénératives ».

Le trouble du comportement en sommeil paradoxal (TCSP) fait partie des troubles du sommeil, plus précisément des parasomnies, tout comme les cauchemars ou les paralysies du sommeil. Il se produit durant la phase de sommeil paradoxal (au cours du quel ont lieu les rêves) et se caractérise par des mouvements brusques, un état d’agitation ou des cris. Alors que durant le sommeil paradoxal le corps est normalement incapable de bouger en raison de l’atonie musculaire. Le TCSP, peu fréquent, se développe principalement chez les hommes après la cinquantaine.

- La Ritaline booste la productivité

5 à 15 % des étudiants et jusqu’à 20% des travailleurs diplomés utilisent Ritaline ou Adderall pour augmenter leurs performances. Un groupe de scientifique défend cet usage dans Nature en arguant que les bénéfices sociaux peuvent en être significatifs, contrairement au sport où le dopage fausse la compétition, et que leur usage, assimilé aux nouvelles technologies, ne se distingue pas vraiment de celui du café. Ceci dit on avait vu que si ces drogues amélioraient la mémorisation, elles réduisent d’autant la créativité...


- Des nanotubes pour réparer le cerveau ?

Les nanotubes en carbone pourraient être la solution idéale pour réparer des connexions cérébrales défectueuses.

L’étude montre que les nanotubes en carbone, qui, comme les neurones, sont de très bons conducteurs, entrent en contact avec les membranes cellulaires neuronales. A la différence des électrodes métalliques actuellement utilisées dans la recherche et les applications cliniques, les nanotubes peuvent créer des raccourcis entre le distal et les compartiments proches du neurone, générant une excitation neuronale.

Les nanotubes pourraient être utilisés comme une nouvelle composante des bypass électriques employés lors de lésions au système nerveux. Des nano-électrodes en carbone pourraient aussi remplacer les pièces métalliques utilisées dans les applications cliniques telles que la stimulation cérébrale profonde pour le traitement de la maladie de Parkinson ou des dépressions graves. Le potentiel de cette nouvelle génération de matériaux « intelligents » ira de pair avec celui des neuroprothèses.

Cette nouvelle technologie à base de nanotubes de carbone alliée aux simulations cerveau-machine est la clé du développement de tous types de neuroprothèses : la vue, l’ouïe, l’odorat, le mouvement, l’arrêt des crises d’épilepsie, les bypass au niveau de la colonne vertébrale, ainsi que la réparation et même l’amélioration des fonctions cognitives.

Jean Zin
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Commentaires
2 votes
par ilias (IP:xxx.xx0.98.46) le 5 janvier 2009 a 11H17
ilias (Visiteur)

Cher Zinc, Je trouve toujours du plaisir à vous lire. Continuez à nous irriguer de votre belle générosité en essais de synthèse de ressources d’informations scientifiques et technologiques. Bonne floraison d’idées en 2009 et bonne année pour vous. Merci

2 votes
(IP:xxx.xx3.92.130) le 5 janvier 2009 a 12H19
 (Visiteur)

Merci pour ces actualités.Du coup, j’ose demander...Qu’en est-il des expériences de Monsieur le Professeur Montagnier et de la mémoire de l’eau exposé en 2007 ? S’est-il trompé aussi ? Les physiciens qui se sont excusés de leur mensonge pendant l’ été 2007 ont-ils accepté de travailler sur la mémoire de l’eau ou bien préfèrent -t- ils leur salaire ? Dans une conférence il explique ce dont les homéopathes parlent depuis toujours c’est à dire de l’imprégnation de déchets de microbes dans des organismes, y a -t-il une relation possible ?

Voilà, j’ai osé demander certainement l’impossible ...mais, à qui d’autre ? En tout cas, recevez mes meilleurs vœux de bonheur et surtout de santé.

2 votes
par JL (IP:xxx.xx6.77.2) le 5 janvier 2009 a 13H42
JL (Visiteur)

Merci Jean Zin pour ces infos.

Sur ceci : ""Une nouvelle étude met en évidence les effets toxiques sur les cellules humaines du Roundup, l’un des herbicides les plus utilisés au monde, y compris sur les OGM alimentaires. Les résultats ont montré que ces formulations agissent à des doses infinitésimales (dilution jusqu’à 100.000 fois ou plus) et programment la mort de cellules (c’est l’apoptose). Elles causent aussi des dommages des membranes et de l’ADN, et empêchent la respiration cellulaire"".

Faut-il revenir sur la croyance qui veut que les doses infinitésimales de l’homéopathie sont inopérantes ?

2 votes
par Grasyop (IP:xxx.xx9.254.210) le 5 janvier 2009 a 17H29
Grasyop (Visiteur)

Il y a infinitésimal et infinitésimal... ;-)

Ici, on parle d’une dilution de 100 000 fois. Il reste encore pas mal de produit actif dans la solution.

Les homéopathes pratiquent des dilutions bien plus fortes, typiquement 1 000 000 000 000 000 000 000 000 fois (dilution CH 12), ou même beaucoup plus (un "1" suivi de 400 zéros pour le produit phare Oscillococcinum). À ces dilutions là, il n’y a plus une seule molécule de produit actif dans un granule produit.

D’autre part, si le principe homéopathique des très grandes dilutions produisant des effets non négligeables était vrai, cela impliquerait que la moindre peau de banane jetée dans un égoût londonien aurait des effets, via l’eau de boisson, sur l’humanité toute entière !!! :-))

5 votes
par Jean Zin (IP:xxx.xx4.129.73) le 5 janvier 2009 a 15H49
Jean Zin (Visiteur)

Ce n’est pas parce que je fais une sélection des nouvelles scientifiques du mois que je suis en quoi que ce soit compétent dans aucune de ces matières. Je n’ai pas suivi les expériences de Montagnier sur la mémoire de l’eau. Pour autant que mon avis ait un quelconque intérêt je ne pense pas impossible que l’eau puisse avoir des configurations différentes et l’on sait que parfois quelques nanoparticules suffisent à déclencher des réponses biologiques mais cela ne donne pas pour autant de validité à l’homéopathie. La théorie de l’homéopathie me semble à l’évidence fausse. Cela ne veut pas dire que quelques uns des remèdes homéopathiques ne marchent pas du tout, il faudrait le vérifier précisément, mais de toutes façons je suis pour l’homéopathie comme médecine très douce où l’effet placebo joue à plein. Il n’y a pas de meilleure médecine si ça marche mais il ne faut avoir aucun dogme et passer aux remèdes réellement efficaces (plantes ou médicaments) quand il le faut, sans abuser car tout remède est un poison.

5 votes
(IP:xxx.xx9.71.197) le 5 janvier 2009 a 19H11
 (Visiteur)

@ Jean Zin (IP:xxx.x24.129.73) le 5 janvier 2009 à 15H49 Je me permets d’ajouter qu’il ne faut jamais hésiter ...non plus...à passer à l’homéopathie quand c’est foutu pour les professeurs de CHR. Une septicémie multirésistante peut être guérie par homéopathie ! Dans ce cas, on se fout des théories, croyez moi. PUIS, on essaie de comprendre ...

2 votes
par wermelinger eugene (IP:xxx.xx0.50.188) le 5 janvier 2009 a 17H23
wermelinger eugene (Visiteur)

à nouveau merci M. Jean ZIN pour toutes ces infos. Seul petit reproche : à chaque fois il y en a trop. Certains font un plat de rien et vous vous servez des repas trop fournis ! Homéopathie : il faut chercher du côtés des clusters d’eau. Dans une eau "informée" il n’y a plus besoin de quantité pondérale de matière, mais de l’information laissée par ce substrat qui aura été imprimée par les dilutions successives et surtout les dynamisations qui transmettent les infos. Si, comme vous le faiters remarquer, le remède homéo marche ce n’est pas seulement une question de croyance, car comment alors avoir des résultats chez les vétérinaires ?

3 votes
par Grasyop (IP:xxx.xx9.254.210) le 5 janvier 2009 a 17H45
Grasyop (Visiteur)

L’eau que vous buvez existe de longue date, a parcouru le cycle de l’eau (nuages, rivières, océans... ) une multitude de fois, et a été en contact avec une multitude d’autres molécules qui ont pu lui transmettre leurs informations.

Pourquoi votre molécule d’eau recueillerait-elle uniquement des informations provenant des molécules de produit actif, et pas des très nombreuses autres molécules qu’elle a rencontrées ? Il n’y a pas de raison ! Donc si ce principe était vrai, le simple fait de boire un verre d’eau vous mettrait en contact avec une multitude d’informations provenant des quatre coins de la planète, et je me demande bien quel effet cela devrait avoir sur votre santé...

4 votes
(IP:xxx.xx9.254.210) le 5 janvier 2009 a 17H56
 (Visiteur)

Toujours en réponse à Eugène Wermelinger :

« le remède homéo marche ce n’est pas seulement une question de croyance, car comment alors avoir des résultats chez les vétérinaires ? »

D’une part, il y a communication (gestuelle, expressive... ) entre l’animal et son maître ou son véto. Les croyances du maître peuvent avoir une influence sur le comportement du maître qui peut à son tour influer sur l’état du chien.

D’autre part, les « résultats » sont interprétés par l’humain, ce qui laisse de la place à la subjectivité, par exemple : « j’ai l’impression que mon chien va mieux, en fait je veux que le remède marche et je prends mon désir pour une réalité ».

4 votes
par Jean Zin (IP:xxx.xx4.129.73) le 5 janvier 2009 a 18H58
Jean Zin, 23 articles (Rédacteur)

Je devrais certainement fournir des doses plus homéopathiques ! Il est vrai qu’il n’y a souvent pas de quoi en faire un plat mais tout dépend des centres d’intérêts. Ce n’est quand même pas très long et on peut sauter ce qui est moins important.

Sinon, je ne rejette pas complètement l’hypothèse que certains traitements où il reste quelques molécules aient une petite efficacité (un seul prion par exemple peut entraîner une déformation cumulative de protéines) mais le simple fait de procurer des soins améliore largement les résultats, même pour les animaux qui connaissent aussi, et même largement, l’effet placebo. La qualité de l’eau est bien plus déterminante que sa prétendue mémoire mais on ne boit pas de l’eau, en homéopathie, on prend des comprimés secs !

Il est normal que les partisans de l’homéopathie la défendent puisque la croyance en est un élément essentiel. La croyance est moins déterminante pour l’allopathie et l’efficacité des remèdes médicaux doit tout le temps être mise en doute (à ne pas prendre les yeux fermés). Ce n’est pas religion contre religion même si les partisans de l’homéopathie critiquent l’allopathie et jamais l’homéopathie, on peut critiquer les deux...

4 votes
(IP:xxx.xx9.71.197) le 5 janvier 2009 a 19H02
 (Visiteur)

@Grasyop (IP:xxx.x9.254.210) le 5 janvier 2009 à 17H45 : Je me permets quand même...Selon ce que j’ai compris des expériences, il faut comme pour nos anciennes disquettes d’ordinateur annuler les informations contenues dans l’eau de départ. Monsieur le Professeur Montagnier parle de congélation et de chaleur Monsieur Benvéniste parlait de courant électrique Français de 50 hertz mais il faisait peut être autre chose. PUIS, il faut formater l’eau selon Monsieur Benvéniste et enfin on pourrait mettre l’information. Monsieur Le Professeur Montagnier mettrait directement les microbes ou virus et il insiste beaucoup sur le fait que ses expériences ne peuvent doser la charge virale du sérum en cas de sida séronégatif .Mais, on ne sait pas bien ce qu’il prend comme eau de départ ; La mémoire de l’eau ne serait pas la panacée sinon les médecins seraient d’accord. Par contre, un fait très grave serait le mensonge encore une fois de nos physiciens. Ils avaient promis que c’était impossible .

Pour l’action de l’homéopathie, des expériences prouvent qu’elle agit sur les animaux et des vétérinaires soignent de cette façon un peu partout en France. Elle agit également sur des plantes comme l’herbe, le blé, les betteraves à sucre et le lin pour améliorer la filasse comme ils disent. Je n’ai aucun renseignement pour les graines de lin. Contrairement à Monsieur Jean ZIN, je pense que si les résultats des expériences sur la mémoire de l’eau s’avèrent justes...il y aurait alors une bonne piste pour expliquer l’action des médicaments homéopathiques et des théories de certains homéopathes. On se rapproche ainsi de l’observation de présence de maladies qualifiées parfois d’opportunistes comme la tuberculose inguérissable et du sida.

Pour l’effet placebo, en regardant les résultats des essais en double aveugle, je ne comprends pas du tout que tout le monde en parle et qu’aucune recherche ne soit jamais réalisée. J’en suis arrivé à penser que notre médecine moderne est très archaïque puisqu’incapable de sélectionner par diagnostique les malades guérissables par placebo et ceux sur lesquels les médicaments ne peuvent être efficaces. Si je fais le calcul, 30 à 40% d’effet placebo PLUS 40 à 30% de non effet , cela fait sur un ’lot’ de malades environ 60 à 70% des malades qui doivent absorber des médicaments pour rien et à ce prix de vente qui monte...qui monte...et avec parfois des effets secondaires plus que désagréables .Quelquesoit la médecine, personne ne parle de ces effets "placebo" quand il s’agit de la vente des médicaments ! Au moins un point d’accord pour ces deux médecine ennemies ...mais cet accord est contre le bien des malades !

Je remets l’adresse de la conf.http://www.colombre.it/montagnier

2 votes
par Jean Zin (IP:xxx.xx4.129.73) le 6 janvier 2009 a 01H37
Jean Zin, 23 articles (Rédacteur)

Si l’efficacité de l’homéopathe était "prouvée" scientifiquement, que ce soit pour l’homme ,l’animal ou les plantes, il n’y aurait pas de débat mais il ne suffit pas de l’affirmer.

Il est par contre notoirement faux qu’on ne prend pas en compte l’effet placebo dans la médecine traditionnelle puisque au contraire on fait des effets en double aveugle pour cela. Il est aussi très bien connu que cet effet est majoritaire dans l’efficacité des médicaments, personne ne le conteste et c’est pourquoi il faut encourager l’homéopathie. Cela n’empêche pas que la théorie homéopathique est un dogmatisme qui est faux comme tout dogmatisme.

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(IP:xxx.xx3.215.99) le 7 janvier 2009 a 08H58
 (Visiteur)

@Jean Zin (IP:xxx.x24.129.73) le 6 janvier 2009 à 01H37 : D’abord, GRAND MERCI de prendre le temps de répondre à cette heure là surtout. Je me permets donc d’en redemander mais surtout sans urgence aucune puisque je vous "lis "régulièrement.

Bon, l’homéopathie n’est pas prouvée vous répondez au précédent. Je crois vous comprendre car en plus, ce n’est pas toujours le même remède qui agit sur les plantes et le choix est assez livresque et se sert de la phytosociologie aussi. Pourtant, des cultivateurs qui se donnent le mal de pulvériser une solution et plusieurs années de suite, me prouvent qu’ils y trouvent un intérêt . Les maîtres de chiens, chats aussi mais surtout des éleveurs qui se donnent le mal de pulvériser de l’herbe afin d’améliorer l’état de santé de leurs troupeaux m’ a laissé très songeur. Ils n’hésitent pas à faire appel à un vétérinaire homéopathique également et quand on sait le prix d’une vache...j’en ai déduit qu’il y avait d’un coté ou l’autre une efficacité.

PAR CONTRE , pour l’ effet placebo , je ne comprends pas du tout que la Médecine et même les médecines ayant la preuve de cet effet n’en tiennent pas compte pour traiter les Malades. Les effets en double aveugle se font quand même très très sérieusement et en milieu hyper spécialisé ET avec des malades ’diagnostiqués ’ par des professeurs de médecine ou des médecins spécialistes ALORS, il doit bien y avoir à l’origine une différence repérable entre les malades qui seront améliorés par le médicament et ceux qui le seront par l’effet placebo donc de l’eau ou du sucre en poudre ET ceux qui ne seront pas améliorés du tout . LORS de l’ analyse des résultats, il me semble qu’il suffirait de répertorier les observations faites pendant le diagnostique, donc sous "numéro" et ainsi au final, les médecins pourraient enfin ne plus avoir à prescrire des médicaments parfois toxiques pour des malades qui pourraient guérir avec le placébo. Je crois que c’est le minimum que les malades puissent attendre de notre très couteuse médecine.

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par Jean Zin (IP:xxx.xx4.129.73) le 7 janvier 2009 a 19H17
Jean Zin, 23 articles (Rédacteur)

L’effet placebo est beaucoup étudié et je crois qu’on a prouvé que les enfants y étaient plus sensibles. Beaucoup de médecins (au moins anglo-saxons) donnent des placebos. Pour la France je n’ai pas de données et cela peut être différent car il y a de grandes différences selon les pays sur la pratique de la médecine (entre l’Angleterre, la France et l’Allemagne notamment).

Sinon on appelle indûment homéopathie la phytothérapie qui n’a rien à voir avec et qui est souvent véritablement efficace, du moins dans les cas les moins graves.

2 votes
par Pascal GILBERT (IP:xxx.xx5.122.192) le 6 janvier 2009 a 21H39
Pascal GILBERT (Visiteur)

Bonjour,

Votre bric à brac est sympathique mais je lui ferai le reproche d’être un peu un catologue à la Prevert et d’offrir des infos parfois tellement à la pointe que leur signification (i.e, leur probabilité à un an de dépasser l’anecdote) n’est pas évidente.

De plus il n’est pas à l’abri d’affirmations infondées.

Je me suis penché sur votre phrase : "On savait que les brocolis protègent du cancer, entre autre du cancer du sein", car elle m’a intriguée. Après une recherche sur Internet je n’ai rien trouvé, quelques bricoles sur des expérimentations animales, du physiopath. pur et dur, mais rien de clinique.

Idem, rien de tangible pour ce qui est des " ...bienfaits de la prise de mélatonine par ceux qui seraient pré-diabétiques". Rien trouvé là encore. Peut-être ai-je mal cherché, merci dans ce cas de me donner les bonnes références.

PS : (hors sujet mais évoqué plus haut) à ma connaissance aucune étude correctement menée (càd sans faiblesse méthodologique) n’a montré une quelconque efficacité en médecine vétérinaire. Par contre je peux vous en citer quelques unes faussement positives.

0 vote
(IP:xxx.xx3.215.99) le 7 janvier 2009 a 09H42
 (Visiteur)

Pascal GILBERT (IP:xxx.x5.122.192) le 6 janvier 2009 à 21H39 : J’ai parcouru votre présentation et je comprends parfaitement votre reproche mais dans les articles de Monsieur Jean Zin j’y trouve mon compte. Il est clair et explique qu’il n’est pas spécialiste Mais que nous procurent nos spécialistes et experts ? Les très grandes découvertes qui m’entourent sont réalisées par des niveaux ’certif’ et lorsqu’elles sont montrées aux ingénieurs, ils n’en croient pas leurs yeux, enfermés dans leur dogme qu’ils sont. J’en ai un qui vient de vendre sa société cotée en bourse et je lis encore que des services de chercheurs sont payés en France pour trouver sa découverte ! Lui est parti en ’sdf’ en Belgique pour ne plus payer ses impôts et taxes. (sdf= Sans Difficultés Financières de l’autre coté de la frontière). Un autre débute sa société et des ingénieurs lui certifient que son dispositif ne marche pas ! et bien, pourquoi des entrepreneurs, et non des moindres, y trouvent leur compte ? MAIS, le dogme est plus solide que les preuves et il vendra sa société dans trente ans et des chercheurs seront payés pour trouver ce dispositif....MAIS, qu’y pouvons-nous ?

Puisque vous êtes médecin...je me permets une question : " Sommes-nous tous pareil ? " C’est à dire, n’y a -t- il pas une intelligence banale comme nos technocrates l’ont développée au maximum et une super intelligence qui accède directement aux réponses des questions que l’on se pose ? et par exemple pour votre cholestérol...cela ne concerne -t- il pas pour certains des cas, des gens qui ont des difficultés à se positionner dans leur vie ? à faire face à leur métier par ex. ?

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par Pascal GILBERT (IP:xxx.xx5.122.192) le 7 janvier 2009 a 16H24
Pascal GILBERT (Visiteur)

Bonjour,

Le listing de l’auteur ne me dérange pas, et même s’il n’est pas "ma tasse de thé" je l’aurais ignoré s’il n’y avait eu ces deux affirmations de santé infondées à mon sens, et pour lesquelles j’ai demandé des références.

Pour répondre au début votre question : non nous ne sommes pas tous pareils, mais je crains que, une fois que l’on ait dit cela on n’ait pas dit grand-chose de précis, hormis énoncer une évidence. Par contre je n’ai pas compris la suite de votre question/remarque.

Cordialement

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par Jean Zin (IP:xxx.xx4.129.73) le 7 janvier 2009 a 19H03
Jean Zin, 23 articles (Rédacteur)

Pour la mélatonine vous avez raison, c’est n’importe quoi, juste une réflexion à partir du fait qu’il y aurait un lien entre mélatonine et diabète de type 2, ce qui pourrait expliquer que certains éprouvent un bienfait à prendre de la mélatonine (considérée comme un miracle à un moment) alors que cela ne fait pas d’effet à la plupart. Ce n’est qu’une hypothèse sans doute fantaisiste, en tout cas non vérifiée.

Par contre, pour le brocoli, il ne semble pas que quiconque mette en doute ses vertus connues depuis des années et confirmée partout dont on explore seulement le mécanisme en cause, parce qu’on en connaît l’efficacité.

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(IP:xxx.xx3.215.99) le 7 janvier 2009 a 18H21
 (Visiteur)

Mais si nous ne sommes pas tous pareil, il ne sert à pas grand chose de se mettre en colère pour cela.

En faisant confiance en la vie, on voit que TOUS les gros problèmes ont une solution . Le sort des Êtres qui ont profité de leur supériorité dont la supériorité ’ intuitive’ n’est pas très enviable. Il faut même les plaindre je trouve et avoir beaucoup de compassion .

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par Pascal GILBERT (IP:xxx.xx5.122.192) le 8 janvier 2009 a 22H19
Pascal GILBERT (Visiteur)

Pour le brocoli, c’est effectivement une notion qui circule mais, perso je n’ai rien trouvé qui montre son éventuel effet anticancéreux sur l’être humain, si vous avez des sources fiables, merci de me les signaler car je n’en ai pas trouvé. Sinon il faudra bien considérer que l’on en est face d’une "légende urbaine".