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Revue de la santé / septembre 2008
Revue de la santé / septembre 2008
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15 septembre 2008 | 1 commentaires
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Jean Zin, 23 articles (Rédacteur)

Jean Zin

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Revue de la santé / septembre 2008

Revue de la santé / septembre 2008

- Courir pour rester jeune

Contrairement à ce qu’on disait jusqu’ici, il ne suffirait pas d’un effort modéré pour lutter contre le vieillissement (maladies dégénératives, syndrome métabolique, diablète, etc.), mais il faudrait faire 1/2 heure de jogging par jour. On conseillait plutôt la marche avant, les efforts violents pouvant poser divers problèmes (cardiaques, etc.), mais le suivi à long terme d’une population de plus de 50 ans est sans appel : la course à pied réduirait par 2 la mortalité et retarderait de 16 ans les divers problèmes de santé. Reste à savoir si, en partie au moins, on ne prendrait pas l’effet pour la cause : une meilleure forme permettant des efforts plus soutenus...

Parmi le groupe, 284 étaient membres d’un club de course à pied et s’adonnaient à des exercices vigoureux, dont le jogging, à raison d’au moins trois heures par semaine. Les 156 autres personnes formaient le groupe témoin et s’adonnaient à de tels exercices durant environ 20 minutes par semaine.

Les participants provenaient tous d’un milieu social comparable (employés de l’Université de Stanford) et étaient en bonne santé au début de l’étude. Une différence notoire entre les deux groupes cependant : dès le départ, ceux qui faisaient régulièrement de la course à pied avaient généralement moins d’incapacités physiques légères que ceux qui étaient plutôt sédentaires.

Les résultats de l’étude indiquent que, tout au long de la période de suivi, les sujets actifs souffraient nettement moins d’incapacités physiques que ceux du groupe témoin. Les auteurs rapportent que, chez les coureurs assidus, l’apparition de symptômes d’incapacité physique légère à modérée survenait 16 ans plus tard que chez ceux dont le mode de vie était plus sédentaire.

Par ailleurs, les adeptes de la course affichaient deux fois moins de risque de mourir prématurément : 19 ans après le début de l’étude, 15 % d’entre eux étaient décédés, comparativement à 34 % chez les sédentaires. Ils étaient également moins nombreux à souffrir d’un cancer ou de troubles neurologiques, comparativement aux participants du groupe témoin.

- Ritaline pour seniors

Selon The Journal of American Geriatrics Society donner de la Ritaline aux personnes âgées améliore leur marche et réduit les risques de chute.

- Ne pas arrêter les statines

Les patients qui décident de ne plus prendre de traitement anticholestérol après avoir subi un infarctus du myocarde augmentent grandement leur risque de décès dans les mois qui suivent.

Les patients sous statines avant leur infarctus ont un risque, s’ils interrompent leur traitement après l’IDM, 88 % plus élevé de mourir dans l’année que ceux qui ne s’en sont jamais fait prescrire ! En revanche, ceux qui ont continué de les prendre par la suite avaient 16 % de risque en moins de mourir dans l’année que ceux qui n’en avaient jamais pris.


- Il faut se revacciner contre la coqueluche

Dans tous les endroits du monde où la vaccination anticoqueluche a été pratiquée massivement sur les enfants, les souches de Bordetella pertussis visées ont été éliminées.

L’analyse des génomes bactériens montre que les cas de coqueluche actuels sont dus à des souches différentes de celles utilisées dans les vaccins. Cette constatation impose une adaptation de la stratégie vaccinale,

Les autorités françaises recommandent donc un rappel chez les tous les adultes n’ayant pas eu de vaccination anticoquelucheuse depuis 10 ans.

- Les dangers de la disparition d’Helicobacter pylori

La bactérie Helicobacter pylori responsable des ulcères et cancers gastriques est désormais tellement bien combattue qu’elle pourrait être éradiquée mais ce ne serait pas une aussi bonne nouvelle qu’il y paraît car elle n’aurait pas que des désavantages régulant l’acidité de l’estomac, protégeant de l’asthme et de l’obésité. Ce n’est qu’un nouvel exemple de la complexité du vivant et de l’ambivalence de nos organismes symbiotiques, pas seulement de nos prothèses techniques...

- Fabrication de neurones in vitro

Tout a commencé lorsque Nicolas Gaspard, aspirant FNRS de l’IRIBHM, a découvert un procédé extrêmement simple pour permettre aux cellules souches embryonnaires, c’est-à-dire issues de l’embryon précoce, de se transformer in vitro en neurones du cortex.

Bien que générés entièrement en dehors du cerveau, ces neurones ressemblent parfaitement aux neurones corticaux natifs et sont parfaitement fonctionnels. Les chercheurs ont ensuite implant ces neurones dans des cerveaux de souris.

Cette nouvelle voie s’avère d’emblée porteuse de possibilités particulièrement étendues dans le domaine pharmaceutique et médical. Elle fournit aux chercheurs, mais aussi aux pathologistes, une source quasi illimitée de neurones spécifiques du cortex cérébral qui peuvent être, dans un premier temps, utilisés pour modéliser les maladies cérébrales et tester de nouveaux traitements sur un substrat réel.

Mais à l’avenir, les neurones ainsi générés à partir de cellules souches pourraient être directement utilisés en action thérapeutique, afin de remplacer par greffes intra-cérébrales les tissus corticaux endommagés ou détruits par maladie, ou accidents vasculaires cérébraux (AVC). On pense aussi bien entendu aux maladies dégénératives ou traumatiques des neurones corticaux, dont la maladie d’Alzheimer.

- Les cellules endométriales contre l’artérite

Des cellules extraites du sang menstruel possèdent les mêmes aptitudes que certaines cellules souches embryonnaires. Injectées à des patients artéritiques, elles ont rétabli la circulation périphérique.

Découvertes en 2007, les cellules régénératives endométriales (CRE) peuvent comme les autres cellules souches se diviser et donner naissance à neuf types de tissus différents (cardiaque, hépatique, nerveux…).Elles proviennent de la paroi de l’utérus et sont extraites du sang menstruel. Elles possèdent la capacité de se multiplier beaucoup plus vite que les cellules souches obtenues à partir du sang du cordon ou sur des foetus.

Dans un article publié dans Translational Medicine, les chirurgiens américains relatent qu’ils ont pu rétablir la circulation artérielle sur des souris atteintes d’artérite avancée des membres inférieurs. Pour ce faire, ils ont injecté des CRE au niveau de lésions sans traitement particulier préalable.


- L’odeur du cancer

On savait que des chiens ou des chats pouvaient sentir les personnes cancéreuses, en particulier les mélanomes. C’est ce qui pourrait servir de détection précoce des cancers par la spectométrie de masse.

- L’encens cancérigène


En octobre, paraitra dans la revue de l’American Cancer Society une étude indiquant que l’utilisation de l’encens est associée à une augmentation significative du risque de cancer des voies respiratoires mais pas du poumon.

- Les nanotubes de carbones contre le cancer

Les nanotubes de carbone auraient la propriété plus qu’étonnante de pénétrer les cellules cancéreuses et pas les cellules saines, ce qui en ferait un vecteur idéal de délivrance des traitements anticancéreux multipliant leur efficacité par 10 !

The tumors treated with nanotube-delivered paclitaxel had a higher percentage of cell death and a smaller percentage of proliferating cells. The researchers estimate that drug uptake within a tumor was 10 times higher for nanotube delivery than for Taxol. This uptake means that smaller doses could be used to achieve the same effects as other treatments, reducing side effects.

- Des lentilles de contact contre le glaucome

Ces lentilles équipées d’un capteur de pression pourraient servir d’alerte pour les patients atteints de glaucome.

- freiner la myopie

L’intérêt semble faible, il ne s’agit que d’un équivalent de l’atropine sans effets secondaires apparents mais qui ne fait que ralentir la myopie semble-t-il.

Appliqué tous les jours pendant deux ans, un gel oculaire contenant de la pirenzépine a ralenti la progression de la maladie chez des enfants ayant une myopie modérée. Celle-ci a augmenté en moyenne de 0.58 dioptrie chez les enfants traités contre 0.99 dioptrie pour les enfants témoins.

- La méthadone efficace dans les leucémies

La méthadone, produit de substitution employé dans le sevrage de drogues opiacées, a le potentiel de tuer les cellules leucémiques. Elle pourrait être utilisée lorsque les médicaments traditionnels deviennent inefficaces.

L’étude s’est traduite par deux résultats importants : les lymphocytes non leucémiques du sang périphérique ne sont pas affectés, et les cellules leucémiques sont détruites, alors qu’elles résistaient à plusieurs chimiothérapies et aux rayons.

- De l’héparine artificielle

L’héparine est un anticoagulant largement prescrit en chirurgie ou en dialyse et qui est employé en cardiologie dans le traitement des phlébites et dans les suites immédiates d’un infarctus. La plus grande partie de l’héparine de « base » est produite en Chine à partir de produits animaux, principalement des intestins de porc.

Ce printemps, une alerte sanitaire mondiale a été lancée suite à la mise sur le marché de lots d’héparine en provenance de Chine contenant une substance contaminante qui a provoqué plus de 80 morts et des centaines de réactions allergiques aux Etats-Unis et en Allemagne.

Les chercheurs ont révélé avoir mis au point une méthode de synthèse de l’héparine suffisamment efficace pour envisager une production industrielle. Leur technique, appelée synthèse chémoenzymatique, fait appel à des procédés de biotechnologies utilisant des enzymes capables de reconstituer un à un les éléments qui composent la molécule d’héparine. Et surtout, elle assure la possibilité d’un contrôle du produit à toutes les étapes de la production qui peut être réalisée sur un lieu unique.

- Un pancréas artificiel

Il existe déjà des appareils comme celui-ci qui mesurent le glucose en permanence et pilotent à distance une pompe à insuline située dans le corps mais pour l’instant c’est le diabétique qui programme la dose à injecter alors que les nouveaux appareils devraient calculer eux-mêmes la dose nécessaire devenant de véritables pancréas artificiels.

 

 

 

 

Jean Zin
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par Baudouin Labrique (IP:xxx.xx7.64.10) le 2 octobre 2008 a 07H44
Baudouin Labrique (Visiteur)

Ce qui est frappant dans cet article c’est qu’il ne fait référence qu’à des données de types matérialistes et rationalistes, typiques et conformes de l’arrière garde scientifique !

La santé n’est pas que l’affaire de la prise en compte de l’aspect physique des choses avec apports divers de médicaments et autres traitements comportementalistes : ils ne prennent pas en compte le psychisme qui est incontournable dans ses incidences sur la santé.

En effet, je constate avec regret qu’on fait encore trop l’impasse sur ce que la Physique Quantique et la psychobiologie moderne ont largement démontré ; petit résumé qui suit pour mieux me faire comprendre.

Petit résume de la Physique Quantique en rapport avec la psychobiologie moderne

La Physique Quantique a démontré que, non seulement l’espace et le temps ne sont pas des entités distinctes, mais que la matière n’est rigoureusement qu’énergie (matière et énergie n’étant que des formes différentes de la même chose, la matière n’étant qu’une forme condensée de l’énergie : cf. Einstein E=mc² et qui aussi démontré que la lumière est onde et particule et les deux à la fois), que la matière se transforme en onde et vice versa, qu’elles sont inséparables, que tous les éléments qui forment l’univers sont tous interconnectés et en constante interaction dans une grande "danse", l’infiniment petit étant en liaison avec l’infiniment grand.

Pour ne citer que lui, le Pr Cannenpasse-Riffard fait aussi observer dans son livre (« Biologie, Médecine et Physique Quantique ») et qui est une remarquable synthèse, que : "les particules subatomiques qui n’ont pas d’existence propre par elles-mêmes, sont en réalité des manifestations de champs immatériels interagissant."(…) "Les atomes se composent de particules et ces particules ne sont faites d’aucune substance matérielle."

"Par conséquent, la médecine quantique est une démarche qui n’est pas fondée sur l’action de substances chimiques intervenant dans le corps, mais sur des réactions d’ondes ou de champs électromagnétiques appliqués à l’organisme vivant, afin de le ramener à son point d’équilibre, encore appelé "état stable". Ces réactions doivent prendre en compte la totalité de la nature biologique du sujet et en particulier sa prédétermination génétique, autrement dit son bagage héréditaire. De même, "la médecine quantique reconnaît l’interdépendance fondamentale entre l’esprit et le corps à tous les stades de la vie. Elle prend également en considération la dimension spirituelle de la personne comme une donnée incontournable.", selon R. CANNENPASSE- RIFFARD ("Biologie, Médecine et Physique Quantique" - Edit. Marco PIETTEUR – 1997)."

" On ne peut cueillir une fleur sans déranger une étoile." (Proverbe chinois).

"Dans l’univers, chaque atome est relié à tous les autres atomes, à travers la substance (esprit) de l’anti matière. Toute connaissance est potentiellement accessible à chaque atome de l’univers " Jean-Emile Charon, physicien et philosophe

Il faut noter que cette connaissance n’est reçue, intégrée et ne génère éventuellement une sorte de dialogue, un échange entre les atomes qu’en fonction du libre arbitre de chaque élément ou particule doté de psychomatière.

In fine, peu importe l’axe des recherches qu’elle a entrepris ou qu’elle continue d’investiguer, la Physique Quantique démontre constamment que "c’est le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière" (voir comment l’étaye, de son côté, le Pr Jacqueline Bousquet) : la quasi totalité des maladies doivent immanquablement trouver dès lors leur origine (réelle) dans le psychisme (l’esprit).

Témoignage du physicien, écrivain et cinéaste Jean-Jacques CREVECOEUR

« Ce ne sont pas les nouvelles idées qui triomphent. Ce sont les défenseurs des anciennes qui meurent » Max Planck (inventeur de la Mécanique Quantique, début 20ème siècle))

"Quand j’ai acquis ma formation scientifique (en tant que physicien théoricien), j’ai appris que l’attitude de base qui devait caractériser notre démarche était d’être ouvert à la contradiction et attentif aux exceptions qui n’entrent pas dans le cadre des théories existantes. En 1899, un congrès international a réuni les plus grands scientifiques de la planète pour faire le point sur l’état de la science. S’ensuivit une déclaration solennelle affirmant que« 95 % des phénomènes de la nature étaient aujourd’hui expliqués et résolus. Seules, quelques broutilles restaient à régler, ce qui fit dire aux congressistes que le métier de scientifique n’était plus un métier ni passionnant, ni d’avenir. » En effet, parmi ces broutilles, il y avait l’effet photoélectrique, qui n’entrait pas dans le cadre des théories sur l’électromagnétisme.

Deux personnages, Max Planck et Albert Einstein, ont eu l’intelligence de s’intéresser à cette broutille, cet unique phénomène qui n’entrait dans aucune des théories connues sur la lumière (alors que plusieurs dizaines de phénomènes, eux, étaient parfaitement expliqués par ces mêmes théories). Cela déboucha sur deux des trois grandes théories physiques du XXe siècle qui bouleversèrent 95 % des anciennes lois connues. Ces théories sont la physique quantique (qui n’a toujours pas été remise en question à ce jour !) et la relativité restreinte et générale."

"Demain, la médecine sera quantique . . . et révolutionnera notre quotidien !" par Dr. Jean-Louis GARILLON N.D. D.I.U. en Santé Publique, certifié en Médecine Quantique

"(...) un "quantum" (au pluriel : des "quanta") est un "grain", une dose élémentaire d’énergie émise par l’atome et, selon la définition du physicien anglais Stephen HAWKING, le quantum est "l’unité indivisible selon laquelle des ondes peuvent être soit émises soit absorbées". Quantique signifie la double nature des électrons : à la fois corpusculaire et ondulatoire… Cela semble paradoxal, mais c’est une réalité atomique démontrée par de BROGLIE en 1923 et acquise dans la réalité des applications …quantiques !’ (...)