Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
L’incontinence urinaire d’effort
L'incontinence urinaire d'effort
note des lecteurs
date et réactions
5 décembre 2008 | 2 commentaires
Auteur de l'article
Sphère santé, 9 articles (Site internet)

Sphère santé

Site internet
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
9
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

L’incontinence urinaire d’effort

L'incontinence urinaire d'effort

Qu’est-ce que c’est ?

L’incontinence urinaire à l’effort correspond à une fuite involontaire sans aucune sensation de besoin d’uriner et qui survient lors d’efforts. C’est l’augmentation de la pression abdominale durant un effort, comme par exemple la toux, le soulèvement d’une charge ou de toute autre activité physique qui entraîne une fuite d’urines.

L’incontinence d’effort est liée à un dysfonctionnement du système ligamento-musculaire qui assure la fermeture du canal de l’urètre. Dans le cas des fuites urinaires à l’effort, la faiblesse du sphincter et des muscles du périnée ne permet pas d’assurer leur fonction de contrôle. En effet, la pression abdominale exercée sur le périnée lors d’un effort (mouvement, toux...) entraîne une pression supérieure à la résistance du sphincter et du périnée entrainant les fuites.

Une simple toux peut engendrer une pression suffisante pour que le sphincter ne puisse garder l’urètre fermé.

L’incontinence urinaire d’effort touche principalement les femmes et prédomine chez la femme jeune (moins de 50 ans). Chez l’homme, l’incontinence urinaire d’effort est moins fréquente et est consécutive à la prise en charge d’une pathologie prostatique dans la majorité des cas.

Les causes de l’incontinence urinaire d’effort

L’incontinence urinaire d’effort est consécutive à plusieurs causes, parfois associées entre elles :

-Traumatismes obstétricaux : lors des grossesses et de l’accouchement en particulier, le périnée des femmes subit une détérioration pouvant entraîner des fuites urinaires temporaires en particulier dans le cas d’accouchement de bébé dépassant les 4 kilos. Le nombre de grossesses et les éventuelles déchirures périnéales intervenues lors de l’accouchement sont des facteurs de risques supplémentaires.

-Les traumatismes chirurgicaux engendrés par une ablation de l’utérus ou une chirurgie rectale…

-Ménopause : les modifications hormonales qui l’accompagnent sont un facteurs d’altération de l’efficacité du mécanisme sphinctérien et de support de la vessie et de l’urètre.

-La constipation : les augmentations de pression abdominales qu’elle entraine par les poussées répétées ont un retentissement sur le plancher pelvien.

-La toux chronique et le tabagisme : les femmes fumeuses auraient 2 à 3 fois plus de risque de devenir incontinentes par rapport aux femmes non fumeuses.

-L’activité sportive et professionnelle  : L’incontinence étant liée directement à l’état du périnée, certaines professions impliquant le port de lourdes charges ou encore la pratique de sports, comme l’athlétisme, nécessitant de fortes poussées abdominales répétées peuvent être à l’origine d’incontinence ou de faiblesse urinaire

-L’obésité

Fuites urinaires à l’effort : plus d’informations sur Sphère-Santé

Les traitements de l’incontinence urinaire d’effort

Différents traitements permettent de résoudre les problèmes d’incontinence urinaire d’effort : la rééducation périnéale est le premier traitement généralement proposé en cas de fuites à l’effort. En cas d’échec, on pourra envisager la pose d’une bandelette, solution efficace dans 80% des cas et permettant de supprimer totalement les fuites à l’effort.

La bandelette s’apparente à une bande de tissu auto-agrippant. Le matériau constituant la bandelette permet une très bonne tolérance des patientes. Cette bandelette sera placée sous l’urètre pour jouer le rôle de support qui n’est plus assuré par le plancher pelvien déficient.

La pose d’une bandelette est un acte chirurgical qui peut être réalisé sous anesthésie locale ou générale selon l’avis du chirurgien. La durée de la pose est en moyenne d’une demi-heure et l’hospitalisation est de l’ordre de 24 à 48 heures.

Cette opération nécessite un bilan préopératoire et généralement un bilan urodynamique afin de confirmer que la pose d’une bandelette sous-urétrale est la solution la mieux adaptée à la pathologie que présente la patiente.

Plus de 40 000 interventions sont réalisées en France par an, ce qui nous permet d’avoir un réel retour d’expérience pour juger de son efficacité. En 2007, la bandelette est ainsi le traitement de référence de l’incontinence d’effort isolée de la femme, quel que soit son âge avec plus de 80% des personnes ayant eu recours à cette technique ont observé une absence totale et durable de fuite.

Bandelette et incontinence urinaire d’effort : plus d’informations chez Sphère-Santé

Incontinence urinaire: plus d'informations chez Sphère-Santé
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Commentaires
4 votes
par ZEN (IP:xxx.xx8.162.124) le 8 décembre 2008 a 12H06
ZEN (Visiteur)

Agorapub...

0 vote
par fadier sébastien (IP:xxx.xx8.200.37) le 12 janvier 2009 a 01H28
fadier sébastien (Visiteur)

Bonjours a tous.

Dès l’age de 6 an l’on m’a diagnostiqué un problème d’incontinance urinaire à l’effort. Cela était seulement à l’effort (sport, toux, rire, ...) Après avoir fait plusieur proffesseur en france et avoir essayer plusieur dizaine de traitement qui ce sont vu inéfficace j’ai du m’y adapter et avec l’adolescence cela c’est à peu près arranger.

Aujourd’hui je suis un jeune homme de 21 ans qui se porte plutôt bien à ce niveau là à part quelque rare accident. Par contre depuis quelque temps un nouveau problème d’éjaculation précosse viens se gréffer à ma vie et j’aurai voulu savoir si par hazard cela pourrai avoir un liens ? Si quelqu’un pouvait me répondre je lui en serai très reconnaissant. (s.fadier@hotmail.fr) D’avance Merci.