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Le loup de retour en Lorraine ?
Le loup de retour en Lorraine ?
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14 avril 2011 | 44 commentaires
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Groupe BLE Lorraine

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Le loup de retour en Lorraine ?

Le loup de retour en Lorraine ?

Des bergers vosgiens sont convaincus que ce sont des loups qui ont tué une vingtaine de brebis en moins d’une semaine dans le village de montagne du Ventron, dans les Vosges. Les autorités privilégient néanmoins l’hypothèse de prédateurs canins. De quoi relancer le spectre de la bête des Vosges.

Aucune trace de loup n’a plus été détectée dans les Vosges depuis plus de 80 ans, si ce n’est un cadavre découvert en janvier 1995. 
 
Les spécialistes reconnaissent que ce genre d’attaques, très rare, est généralement le fait de lynx. Une hypothèse pour le moment écartée. 
Un scientifique du Centre National d’Etudes et de Recherches Appliquées sur les Prédateurs et Animaux Déprédateurs (CNERA-PAD) s’est dernièrement rendu dans le massif, afin de procéder à des relevés de morsures et d’indices, notamment des excréments, des poils et des empreintes. 
 
Rappelons qu’une attaque typique de loup est caractérisée par des morsures au cou très profondes, des os brisés, une peau en chaussette avec de gros hématomes et un gros taux de consommation pouvant aller jusqu’à 10 kg par animal. 
 
Toujours est-il que si la présence de loups était confirmée, cela constituerait une excellente nouvelle, non pas pour les bergers, mais pour la faune lorraine. 
Groupe BLE Lorraine - La passion de la Lorraine. La puissance d'un groupe.
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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx0.109.233) le 17 avril 2011 a 19H40
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Quatre attaques nocturnes en l’espace de cinq nuits, la situation commence sérieusement à inquiéter ce paisible village vosgien qui compte trois éleveurs et près de 900 ovins. Selon le maire du Ventron, la pression médiatique n’est pas de nature à favoriser le travail des experts qui ont besoin de discrétion. Le premier magistrat semble ainsi passablement irrité d’apercevoir des journalistes fureter dans les prairies qu’il préférerait voir réserver uniquement à la demi-douzaine d’agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage qui ratisse le terrain.

Pour l’instant, ces experts ont seulement deux certitudes. La première est que l’auteur des faits est « forcément un grand canidé », un chient errant ou un loup. Les experts auraient d’ailleurs connaissance de divagations de chiens dans le secteur. La deuxième est que l’hypothèse d’un lynx « est totalement exclue ».

En tout état de cause, le loup est en mesure d’arriver naturellement dans les Vosges. En effet, cet animal est capable de parcourir de grandes distances. Les experts savent ainsi que le loup est venu de lui-même en France, par les Alpes-Maritimes, à partir de 1992, suite à la réintroduction d’une population en Italie. Depuis, des zones de présence permanente ont été localisées dans les Alpes du Nord, le département de l’Ain et le Sud du Jura. On sait aussi qu’il est passé à l’Ouest du Rhône, puisqu’il est régulièrement vu dans le Cantal, l’Aveyron ou encore la Lozère. D’autres sont descendus jusque dans les Pyrénées Orientales. Plus au Nord, la découverte la plus proche des Vosges a été faite près de Bern en Suisse, où un loup a été tué par un train. Jusqu’à aujourd’hui, la présence du loup plus au Nord n’est pas établie avec certitude. Certes, il y a eu un cadavre découvert en 1995 dans une décharge vosgienne, mais rien n’indique que l’animal était arrivé là naturellement.

Si le retour du loup était avéré en Lorraine, certains parcs animaliers comme Sainte-Croix, qui abrite d’ailleurs la plus belle meute de France (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...), aurait un rôle à jouer.

Le loup a sa place dans les Vosges, car c’est un prédateur utile qui intervient dans la régulation naturelle et dans l’équilibre entre les espèces. Il a malheureusement une très mauvaise réputation à cause des légendes. Surtout par chez nous, où la Bête des Vosges hante encore tous les esprits. Rappelons enfin qu’il y avait encore des loups en Lorraine non montagneuse jusqu’au milieu du siècle dernier.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.248.59) le 25 avril 2011 a 19H26
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

La dernière attaque remonte à une semaine et avait coûté la vie à 5 brebis. Les animaux avaient été attaqués dans un pré situé dans la montagne, en lisière de forêt, alors même qu’un piège avait été tendu ailleurs, avec quelques moutons enfermés dans un petit enclos, pour servir d’appât.

Ce dernier carnage avait marqué les esprits, car les prédateurs avaient précisément attaqué là où personne ne les attendait. Le spécialiste, dépêché sur place par l’Office National de la Chasse, n’a à l’heure actuelle toujours pas réussi à trouver des preuves suffisantes pour incriminer des chiens errants ou des loups.

Toujours est-il qu’en trois attaques, 23 brebis ont été tuées et partiellement mangées. 15 autres ont disparu dans les bois et n’ont toujours pas été retrouvées.

Rappelons que pour leur dossier d’indemnisation, les éleveurs doivent théoriquement savoir s’ils ont été victimes d’un loup ou d’un chien. Si c’est un loup, ils seront indemnisés, mais si c’est un chien, ce sera pour leur pomme, soit un préjudice de 250 euros par brebis environ.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.248.59) le 25 avril 2011 a 19H35
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Vingt-cinq morts, quatre blessés légers et quatorze disparus. Sans compter les nombreux avortements liés au stress perpétré par l’affaire. Le bilan n’en finit plus de s’alourdir dans les Vosges. Le « serial croqueur » de Ventron a encore frappé. Après une semaine d’accalmie, il a fait une vingt-cinquième victime selon le même mode opératoire, c’est-à-dire de nuit et en prenant ses victimes à la gorge.

Dans le village, en l’absence d’éléments rationnels, l’imaginaire gagne du terrain. Certains parlent sans en savoir plus que les autres d’un chien d’attaque. D’autres de chiens domestiques qui se transformeraient en bêtes sanguinaires la nuit. Une troisième partie de la population est persuadée que la vérité est connue mais que les autorités préfèrent ne pas en faire état.

Par contre, une question est intéressante : pourquoi les attaques ont-elles lieu toujours à Ventron ? Elles se sont en effet toutes déroulées dans un périmètre de seulement un kilomètre, ce qui ressemble plus aux agissements d’un chien qu’à ceux d’un loup, qui se déplace beaucoup. Un travail discret de surveillance des chiens recensés dans les environs a donc démarré. Mais sans aucune certitude …

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx6.252.136) le 27 avril 2011 a 22H52
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

La bête des Vosges n’a pas respecté la trêve pascale, puisqu’elle a à nouveau frappé, dans la nuit de samedi à dimanche, portant son bilan à six attaques depuis le 8 avril dernier au cours desquelles vingt-sept brebis sont mortes, quatre ont été blessées et quatorze ont disparu. Sans compter les nombreux avortements liés au stress. Les trois éleveurs du Ventron, les seuls visés par le mystérieux prédateur, continuent donc de trembler pour leurs 900 bêtes.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx5.88.69) le 13 mai 2011 a 21H59
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

(Grand méchant) Loup où es-tu ?

Le mystère de la « nouvelle Bête des Vosges » (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...) demeure. L’animal tueur de brebis n’a plus frappé depuis le 24 avril dernier dans le massif du Ventron.

Nous ne sommes pas experts en la matière, mais cela suscite néanmoins notre étonnement. A moins qu’un loup ou un chien errant ne puisse se priver de nourriture pendant plusieurs semaines, ou du moins se contenter d’autres fruits des prés ou des bois, la soudaine disparition du mystérieux prédateur du paysage des vallées vosgiennes paraît bien étrange. Peut-être que la bête est morte ou s’en est allée hanter d’autres lieux, tout simplement. En tout cas, on ne sait toujours pas de quoi ou de qui il s’agit.

En effet, tous les espoirs des spécialistes reposaient sur l’analyse d’une crotte et d’une touffe de poils récoltées dans le pâturage de l’un des éleveurs victimes des attaques du canidé non identifié. Mais selon le laboratoire chargé de les examiner, les deux indices proviennent d’un renard. Or, cet animal ne s’attaque pas aux brebis. La piste de l’acide désoxyribonucléique (ADN) s’arrête donc là. Le renard est un consommateur secondaire, un charognard. Il est sans doute passé par là pour se servir. Rien de plus.

A l’heure actuelle, rien ne permet donc d’exclure le fait d’un loup isolé et erratique en provenance du Jura, où la présence de l’espèce est avérée depuis deux ans.

Il n’en fallait dès lors pas plus pour continuer à entretenir la psychose d’un carnassier qui frappe et disparaît sans laisser la moindre trace sur la scène de ses crimes. Certains pensent même qu’il pourrait s’agir d’un coup tordu perpétré avec le concours d’un chien issu du croisement entre un berger allemand et un loup comme le Saarloos. D’autres avancent que c’est impossible que ce soit un loup, pour la simple et bonne raison qu’un loup ne s’attaque qu’à une seule proie à la fois. Il n’en tue pas plusieurs d’un coup. Il a l’instinct de conservation le plus développé du monde animal. Il ne va pas donc pas tuer plus qu’il ne va consommer, simplement pour assurer sa survie dans le temps. Autrement dit, le loup n’est pas un tueur, c’est un chasseur. Or, certaines des brebis tuées étaient à peine entamées, alors que le loup dévore totalement sa proie. De la même manière, si c’est un chien, il est terriblement intelligent, car il a la lucidité de ne plus frapper quand la pression médiatique est trop forte. Comme par enchantement.

D’où une nouvelle hypothèse qui gagne en crédibilité : la main de l’homme pourrait se cacher derrière l’attaque de ces brebis par l’intermédiaire d’un ou de plusieurs chiens. Histoire de régler quelques comptes ou de raviver le spectre de la Bête des Vosges.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx5.88.69) le 23 mai 2011 a 22H32
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

La mystérieuse bête des Vosges semble se déplacer. Un poulain de deux mois a en effet été tué à La Bresse dans la nuit de vendredi 20 au samedi 21 mai 2011. Il a été attaqué et partiellement dévoré à l’épaule. A l’heure actuelle, les spécialistes de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ne savent pas si c’est le même prédateur qui a tué 27 agneaux aux abords de la commune du Ventron. Cela dit, des indices seraient concordants. Par ailleurs, la faible distance qui sépare le Ventron de la Bresse renforcerait la thèse du même prédateur sévissant dans un périmètre réduit. A noter enfin que cinq agneaux ont été retrouvés morts la semaine dernière à Cornimont. Cette fois, l’ONCFS considère qu’un lynx serait responsable du carnage.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx5.88.69) le 5 juin 2011 a 22H50
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Une nouvelle brebis a été attaquée à La Bresse. Le cadavre de l’animal a été découvert jeudi 2 juin au matin par l’éleveur. Le bilan est désormais de 34 victimes : 28 brebis, 5 agneaux et un poulain. Et la Bête des Vosges courre toujours…

Pourtant, les gendarmes de Saulxures-sur-Moselotte ont bien cru tenir le coupable, à savoir un chien de race cane corso. Mais, faute de preuve, l’animal a été rendu à son propriétaire. La bête avait le profit idéal : utilisée comme molosse par les légions romaines, chasseur de gros gibiers comme le sanglier, gardienne de ferme et de bétail, cette race a même joué les chiens policiers. Cela dit, le chien en question possédait un alibi en béton : certes, il divaguait depuis plusieurs jours, mais il avait été recueilli par un restaurateur qui le nourrissait. Ce qui laisse penser qu’il ne manquait de rien. Résultat : l’enquête piétine encore, malgré les efforts des agents dépêchés sur place et l’utilisation nocturne d’un hélicoptère équipé d’une caméra thermique.

A l’heure actuelle, les gendarmes n’écartent aucune hypothèse : chien errant, loup, règlement de comptes contre les éleveurs, chien d’attaque lâché dans les champs… Tout est désormais possible.

Rappelons que le 16 mai dernier, 6 agneaux ont été tués et 5 autres blessés à une poignée de kilomètres de là, sur les hauteurs de Cornimont. Ils ont tous été attrapés derrière les épaules, leur cage thoracique ayant été perforée et leurs côtes brisées. Si, dans un premier temps, les agents de l’ONCSF ont attribué le massacre à un lynx, les éleveurs n’y ont pas cru une seconde. En effet, ces derniers subissent une ou deux attaques de lynx par an. Cela se fait de manière très discrète, sur une bête isolée. Le reste du troupeau ne s’en aperçoit même pas. Là, toutes les bêtes ont paniqué.

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par JLV (IP:xxx.xx1.33.197) le 9 juin 2011 a 13H45
JLV (Visiteur)

Que de sornettes exprimées :

Le loup est présent entre le Ventron et La Bresse, c’est évident, il est furtif et en phase d’installation, les hésitations de L’ONCFS vont aboutir à l’exaspération des éleveurs et au braconnage du canidé…C’est la seule chose qui soit mystérieuse dans les Vosges ! Pourquoi les premiers concernés sont-ils incapables de révéler une vérité naturelle, qui n’est finalement qu’un simple fait divers…. ?

JLV

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx5.88.69) le 22 juin 2011 a 19H27
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

La présence du loup confirmée dans les Vosges ?

Alors qu’un loup a été photographié dans le Haut-Doubs, la préfecture des Vosges a décidé d’indemniser une partie des cinq éleveurs basés à La Bresse, Cornimont et Ventron, tous victimes du grand canidé qui fait des ravages dans leurs troupeaux. Autant dire que s’il n’est encore pas dans les Vosges, le carnivore s’en rapproche dangereusement.

La décision de la préfecture sonne en tout cas comme un demi-aveu, même si elle se garde bien d’officialiser l’arrivée dans le massif montagneux lorrain du carnivore. Par ailleurs, s’il ne s’agit pas d’une indemnisation dans le cadre d’un plan loup, les plans d’actions pour les grands prédateurs sont souvent des procédures intermédiaires qui y mènent.

Parmi les onze attaques étudiées par l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage), l’hypothèse d’un loup a pu être écartée à deux reprises. Pour les neuf autres attaques, l’éventualité d’un loup ne peut en effet pas être exclue.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx5.88.69) le 24 juin 2011 a 23H19
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

La préfecture des Vosges a dernièrement publié une photo prise en mai (! !!) accréditant un peu plus la présence du loup dans le département. Cette publication traduit un pas de plus vers la reconnaissance de la présence du carnivore dans les Vosges, dernier massif montagneux de France où sa présence n’avait pas été encore officialisée. Le cliché a été pris dans le canton de Gérardmer, dans un secteur assez proche des communes de La Bresse, du Ventron et Cornimont, où ont été recensées les onze attaques meurtrières. Selon les experts de l’ONCFS, « l’allure générale du canidé pris de dos » tend à conclure qu’il s’agit « probablement d’un loup ». Si tel était le cas, les Vosges se verraient soumises au « Plan loup », un cadre législatif qui vise à concilier le maintien des activités d’élevage avec la présence pérenne de cette espèce protégée.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx6.127.241) le 17 juillet 2011 a 22H48
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Après avoir respecté une nouvelle pause de quinze jours, le loup des Vosges a de nouveau frappé. Dans la nuit de mardi à mercredi, un agneau appartenant a en effet été tué au Ventron. Puis un autre agneau a été retrouvé égorgé dans un ruisseau en contrebas du terrain où se trouvait son troupeau. Ces deux nouvelles attaques portent le nombre de victimes à 42 (41 agneaux et un poulain).

L’origine du « serial croqueur », comme on le surnomme dans les vallées vosgiennes, fait de moins en moins de doute. Le 22 juin, la préfecture avait publié un cliché d’un grand canidé pris de dos dans le canton de Gérardmer. Plusieurs experts avaient alors certifié qu’il s’agissait bien d’un loup. Selon la même préfecture des Vosges, une autre photo, cette fois non encore diffusée, a surpris une nouvelle fois l’animal en début de semaine. On l’y voyait ce coup-ci sous son profil gauche, ce qui n’a fait que confirmer les experts dans leur premier jugement. Le cliché a été pris à 10 km du premier, le 8 juillet. Mais cette fois sur le territoire du Haut-Rhin. Dans le même temps, le loup du Haut-Doubs continue également à faire un malheur. Il a fait dans la nuit de lundi à mardi sa 44ème victime.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx6.127.241) le 17 juillet 2011 a 22H49
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Le grand canidé qui terrorise les troupeaux d’ovins dans les Vosges est définitivement démasqué. Le loup est dans les Vosges. C’est désormais une certitude.

L’animal s’est en effet fait flasher par l’un des 15 pièges photographiques disséminés par les agents de l’ONCFS. L’image a été prise le 8 juillet, à 18h54. L’appareil à déclenchement automatique a été posé près du col du Bonhomme, à 6 km à vol d’oiseau du premier cliché. Ce lieu n’a pas été choisi par hasard. Les loups sont réputés pour utiliser les mêmes pistes forestières que les lynx. Les agents de l’ONCFS avaient repéré ce passage emprunté par le félin. Une intuition qui s’est avérée payante.

Le mystère de la bête des Vosges 2011 est donc résolu. Reste maintenant à organiser la cohabitation entre l’espèce protégée et les éleveurs.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.114.127) le 9 août 2011 a 23H41
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Un agneau a été retrouvé mort à La Bresse. Il est le résultat d’une nouvelle attaque du loup dans la nuit du mardi 2 au mercredi 3 août 2011. Un berger pourrait être recruté dans les jours à venir, afin de surveiller les troupeaux des cinq éleveurs. L’Etat français s’engage à financer 80 % de son salaire.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.114.196) le 14 août 2011 a 23H39
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

11 brebis d’un même troupeau ont été égorgées le 10 août 2011 suite à une nouvelle attaque d’un loup dans les Vosges, plus précisément dans la vallée de la Haute-Meurthe à Sérichamps dans le Grand-Valtin.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx9.168.64) le 21 août 2011 a 23H01
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Le loup a créé un emploi en Lorraine. Le salarié, qui est rémunéré par l’Etat français, n’est ni vigile ni un berger. Il est chargé de visiter les parcs à moutons et de donner l’alerte le plus vite possible s’il constate qu’une bête a été tuée ou blessée.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx9.168.64) le 21 août 2011 a 23H02
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

La préfecture des Vosges a dernièrement mis en place un aide berger. Ce dernier devrait soulager un peu les éleveurs qui sont à cran.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx8.189.143) le 1er septembre 2011 a 22H05
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Il n’y aurait peut-être pas un, mais plusieurs loups. En l’état actuel des choses, rien de permet de l’affirmer ni de l’infirmer selon la préfecture des Vosges. Deux ou trois loups, c’est du domaine possible, selon un spécialiste.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx8.189.143) le 9 septembre 2011 a 23H53
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Pour la pérennisation du loup en Lorraine

Le loup est un super-prédateur qui n’en est pas moins une espèce protégée. La préservation de sa présence dans les Vosges devra être conciliée avec celle des intérêts économiques d’une profession qui s’estime en danger.

Pourtant, les Vosges ne font pas partie des grandes régions pastorales. Le secteur de La Bresse, de Cornimont et du Ventron ne compte que cinq éleveurs, pour un cheptel évalué à environ 3 000 têtes. Mais cette activité effectue un travail d’entretien du paysage unanimement apprécié dans le massif, qui pourrait faire défaut si aucune solution n’était trouvée.

Ailleurs, il existe plusieurs moyens de protection, comme l’installation de clôtures électrifiées autour de parcs de regroupements des animaux pour la nuit, l’embauche d’aide-bergers ou encore l’achat de chiens Patou.

Le loup est revenu naturellement en Lorraine. Selon les spécialistes du monde animal, l’espèce a tout pour s’épanouir dans les Vosges. Il y a en effet un potentiel de proies important dans leurs forêts profondes avec de nombreux ongulés et sangliers. Notre massif montagneux peut accueillir une meute de cinq ou six loups. C’est pour cela que le Groupe BLE Lorraine est favorable à l’installation durable du loup dans les Vosges.

C’est une énorme chance pour la biodiversité. C’est paradoxal mais « le meilleur ami » de la proie, c’est son prédateur, car il tue les plus faibles et les plus malades. Les populations sont alors beaucoup plus saines. Cette espèce protégée a un rôle dans les chaînes alimentaires et écologiques.

Son image d’animal sanguinaire est ancrée à tort dans les mentalités. Le loup est au contraire une espèce craintive. Il n’y a aucun problème avec les randonneurs. La principale difficulté dans notre massif est qu’il y a un passif rocambolesque avec l’histoire de la Bête des Vosges (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...). De même, les spécialistes affirment qu’il n’y aura jamais une surpopulation de loups à long terme.

Enfin, avec le loup, nos forêts ont une âme supplémentaire, une touche plus romantique.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx8.189.143) le 25 septembre 2011 a 22H45
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

33 attaques ont été imputées au loup dans les Vosges. 88 ovins ont été tués. Le préfet a donc dernièrement autorisé les tirs d’effarouchement. Cette mesure vise à effrayer l’animal, afin de l’éloigner des troupeaux.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx0.125.219) le 29 décembre 2011 a 23H48
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Le bilan du retour du loup dans les Vosges est de 45 attaques reconnues et de 133 ovins tués. Le prédateur a chassé au Ventron, à Cornimont, à La Bresse, à Thiéfosse, au Thillot, à Saulxures-sur-Moselotte et plus au Sud à Fresse-sur-Moselle, à une quinzaine de kilomètres de Remiremont. Un vaste périmètre.

Selon la préfecture des Vosges, il n’y aurait qu’un seul loup dans le massif montagneux lorrain. Pourtant, certains spécialistes en doutent. Dans le Doubs, il n’y a qu’un seul animal qui a occupé 15 000 hectares et prélevé 5,5 moutons par mois chez trois éleveurs, dont un particulièrement touché. Dans les Vosges, la surface est de 55 000 hectares et de 18 moutons prélevés par mois. Par ailleurs, une meute dans les Abruzzes occupe une surface moyenne de 15 à 17 000 hectares, dans les Alpes, c’est 20 à 25 000 hectares. Nous sommes donc en droit de nous poser des questions. D’autant plus que les trois photos qui ont circulé semblent montrer des loups différents.

Compte tenu de son écosystème, la Lorraine possède une capacité d’accueil de 600 loups. Il y a 900 000 hectares de forêts et les ongulés pullulent. Il y en aurait entre 250 et 300 000. Si on tient compte des tableaux de chasse qui ne sont jamais atteints, il y a un déficit de 15 à 17 % par an, alors qu’un loup prélève entre 25 et 30 bêtes chaque année.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.242) le 29 janvier 2012 a 21H43
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Après une période de calme, le loup des Vosges s’est attaqué vers le 20 janvier 2012 à une brebis gestante sur les hauteurs de Baudimont, un hameau de Saulxures-sur-Moselotte. Un loup ou deux, selon le berger du troupeau qui a relevé plusieurs traces dans la neige lui faisant penser à un couple de canidés.

Par ailleurs, un garde de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) a suivi les traces de loups, dans la neige des crêtes vosgiennes, pendant 6 kilomètres. A un moment, la trace s’est séparée. Ce qui confirmerait la présence d’une meute de loups dans le massif, hypothèse avancée par plusieurs spécialistes.

L’aire de répartition des loups vosgiens a pu être déterminée en fonction des attaques de moutons signalées l’été dernier. Celle-ci couvrirait une zone de 55 000 hectares qui va du col du Bonhomme à Fresse-sur-Moselle et de la zone de la route des crêtes jusqu’à Rochesson. Une telle zone peut satisfaire de par son étendue l’appétit de plusieurs prédateurs, en raison d’un biotope riche en ongulés avec cerfs, chevreuils et chamois. Les sangliers sont également nombreux mais ils ne constituent pas la proie de prédilection du loup.

Privés de brebis, rentrées pour l’hiver, les loups ont donc retrouvé leur mode de chasse traditionnel. Il y a quelques semaines, ils ont ainsi prélevé un jeune cerf. Selon les mêmes spécialistes, un loup solitaire n’aurait pas pu venir à bout d’un cerf à lui tout seul.

Espèce protégée, le loup semble donc à nouveau bien installé en Lorraine. Et qui dit meute, dit louveteaux… Peut-être pour cet été ?

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.32) le 1er avril 2012 a 21H40
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Les mythes et les légendes entourent le loup depuis la nuit des temps. Celui-ci n’est pourtant ni un mangeur d’homme, sauf après les grandes batailles quand les cadavres pourrissaient sur place, ni de petits enfants, sauf les bébés de sexe féminin dont on voulait se débarrasser aux temps les plus reculés de l’humanité.

Aujourd’hui, nous avons affaire à un retour européen du loup. Les populations d’Europe de l’Est poussent vers l’Allemagne et celle d’Italie remontent vers le Jura et les Vosges.

Durant l’hiver, les loups de nos montagnes se nourrissent de faons et de jeunes chevreuils.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.23) le 11 mai 2012 a 19H48
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Les loups ont de nouveau sévi dans les Vosges. Deux agneaux ont été tués près de La Bresse. Deux autres sont portés disparus.

Les éleveurs du massif attendent la mise à disposition d’un aide berger. En 2011, cinq éleveurs se l’étaient partagé, alors que les autres régions françaises touchées ont droit à un aide berger pour 280 brebis. Cherchez l’erreur et toute la considération que la France a pour la Lorraine …

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.34) le 13 mai 2012 a 13H14
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Le loup étend son territoire de chasse dans les Vosges.

Les loups des Vosges ont à nouveau frappé (voir : http://forumdeslorrains.forumactif....). Mais si les experts les savaient bien implantés dans les montages, 14 attaques ont été enregistrées depuis le 6 avril dans la plaine, plus exactement à Grand, près de Neufchâteau, dans une zone très rurale et forestière. 38 bêtes ont été tuées dans cinq villages, où cinq éleveurs possèdent environ 2 500 ovins. Ces derniers se trouvent en réalité au cœur d’un immense corridor écologique qui va de Commercy (55) à Chaumont (52).

La préfecture des Vosges a annoncé la mise en place d’un plan de protection. Celui-ci prévoit le recrutement de deux aides-bergers, l’achat de clôtures de protection, de moyens d’effarouchement sonores et lumineux, ainsi que l’aide à l’acquisition de chiens de protection.

Selon les experts, il y aurait entre 2 et 4 loups dans les Vosges, dont au moins un mâle.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.171) le 13 mai 2012 a 14H17
Groupe BLE Lorraine, 101 articles (Rédacteur)

Les loups sont revenus en Lorraine dès 1994 dans le massif des Vosges, où un loup avait été braconné. C’est un mouvement naturel de recolonisation.

Depuis janvier, on sait qu’il y en a au minimum deux dans le massif. Les attaques à l’Ouest étant beaucoup moins propres, il semblerait qu’au moins un autre jeune soit arrivé. Il s’agit d’un individu qui ne sait pas vraiment tuer. Ce qui explique la surcharge de décès.

Les Vosges offrent un terrain durable aux loups grâce à la très bonne gestion des ongulés sauvages de la part des chasseurs. Le loup y trouve suffisamment de nourriture pour s’établir. Même s’il cède évidemment à la facilité en s’en prenant aux moutons. Selon les spécialistes, il y a même de fortes chances que la Lorraine et la Forêt noire se retrouvent à la jonction de deux sous-espèces de loups, l’une remontant des Alpes italiennes, l’autre venant d’Europe de l’Est.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.171) le 13 mai 2012 a 14H19
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Le loup étend son territoire de chasse dans les Vosges.

Les loups des Vosges ont à nouveau frappé (voir : http://forumdeslorrains.forumactif....). Mais si les experts les savaient bien implantés dans les montages, 14 attaques ont été enregistrées depuis le 6 avril dans la plaine, plus exactement à Grand, près de Neufchâteau, dans une zone très rurale et forestière. 38 bêtes ont été tuées dans cinq villages, où cinq éleveurs possèdent environ 2 500 ovins. Ces derniers se trouvent en réalité au cœur d’un immense corridor écologique qui va de Commercy (55) à Chaumont (52).

La préfecture des Vosges a annoncé la mise en place d’un plan de protection. Celui-ci prévoit le recrutement de deux aides-bergers, l’achat de clôtures de protection, de moyens d’effarouchement sonores et lumineux, ainsi que l’aide à l’acquisition de chiens de protection.

Selon les experts, il y aurait entre 2 et 4 loups dans les Vosges, dont au moins un mâle.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.211) le 25 mai 2012 a 23H08
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Le loup en Meuse ?

Un veau de 25 jours et d’une soixantaine de kilos a dernièrement été sauvagement attaqué à Contrisson, près de Bar-le-Duc. Selon les éleveurs, seules deux hypothèses peuvent expliquer ces faits : des chiens errants ou le loup. Aucun signalement de la présence des premiers n’a été enregistré sur le secteur. Quant à l’avancée du second, on la sait inexorable.

D’abord signalée en avril 2011 sur les hauteurs du massif vosgien (voir : http://forumdeslorrains.forumactif....), l’espèce protégée a ensuite perpétré plusieurs massacres dans la plaine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...), dans le secteur de Grand, près de Neufchâteau. Contrisson est situé à environ 80 km au Nord-Ouest de ce secteur. Il n’y a pas de moutons ici. Le loup se serait alors rabattu sur ce qu’il y a de plus fragile.

Pour la préfecture des Vosges, les preuves formelles de la présence de plusieurs canis lupus se limitent à deux. Pour plusieurs spécialistes, le nombre est plus important. En attendant d’en savoir plus, un taureau a été mis au milieu du troupeau de 200 bêtes. Histoire de dissuader l’assaillant.

(Source : RL du 24/05/2012)

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.120.51) le 10 juin 2012 a 11H59
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Le Patou veille sur les troupeaux du massif vosgien

Pour lutter contre les attaques à répétition des loups (voir : http://forumdeslorrains.forumactif....), un éleveur de La Bresse s’est dernièrement doté d’un Patou. C’est l’une des solutions expérimentées pour protéger les troupeaux.

Dans le milieu pastoral, tout le monde connaît le Patou. Ce chien de défense des Pyrénées n’a rien à voir avec les border collie, très prisés des bergers pour guider et rassembler les troupeaux. Lui est là pour les protéger. Dans les Alpes, beaucoup d’éleveurs font appel à ses services. Souvent un peu à l’écart du troupeau, le Patou crée une zone de protection pour exercer sa vigilance, se tenant prêt à éloigner tout intrus.

Dans les Vosges, le chien règne désormais en maître sur sa parcelle de dix hectares, toute proche du col du Brabant, sur les hauteurs de La Bresse. Son pelage blanc immaculé se confond avec celui des 140 brebis et 60 agneaux que l’éleveur a placés là.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.144.233) le 21 juin 2012 a 22H05
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Depuis la nuit du 5 au 6 avril, les attaques se suivent et se ressemblent chez quatre éleveurs installés dans la Plaine des Vosges, autour de Grand, près de Neufchâteau. 18 attaques ont été recensées en près de 2 mois, pour 59 pertes. Un tableau de chasse impressionnant qui laisse libre cours aux rumeurs les plus folles sur le nombre de loups présents dans le secteur. Pour les spécialistes du Groupe d’Etude des Mammifères de Lorraine (GEML) et de l’association de protection Ferus, le prédateur qui sévit dans la plaine pourrait être seul, mais jeune. Il apprendrait à chasser, ce qui expliquerait ce phénomène de sur-chase, baptisé par les experts « over killing ».

Sur le massif, où la présence de deux loups a été officialisée, la situation semble légèrement s’apaiser sur le front des attaques, toujours aussi régulières mais plus ciblées et moins sanglantes.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx0.236.88) le 13 juillet 2012 a 12H04
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La présence d’une louve confirmée dans les Vosges

Selon le laboratoire d’écologie alpine de Grenoble, le second loup présent dans les montagnes vosgiennes est une femelle. Des analyses d’urine ont été effectuées, après que des agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) aient relevé en janvier dernier des traces de deux loups dans la neige sur les hauteurs de Cornimont et de Ventron (voir : http://forumdeslorrains.forumactif....). Le laboratoire isérois a également déterminé que les loups des Vosges proviennent bien de la lignée italienne et non d’Europe de l’Est.

Les spécialistes n’ont pas encore de certitude sur la présence ou non d’une meute sur le massif. En cas d’accouplement des deux prédateurs cet hiver, une portée serait arrivée en mai. Le nombre de brebis tuées devraient alors fortement augmenter dès le mois de septembre, une fois les louveteaux en âge de chasser.

A noter enfin que le massif vosgien a été classé Zone de Présence Permanente (ZPP) par le Centre National d’Etudes et de Recherche Appliquée (CNERA) sur les prédateurs. Cette décision confirme la présence de l’espèce deux hivers consécutifs sur le même territoire avec une analyse génétique à l’appui.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx0.100.15) le 13 juillet 2012 a 13H41
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La préfecture des Vosges entretient le mystère. Après avoir pendant plusieurs mois nié le retour du loup dans le département, elle est en possession depuis plus de 3 semaines de 3 photographies du loup qui sévit dans la Plaine, à proximité de Neufchâteau. Les clichés ont tous été pris par des appareils à déclencheur automatique dispersés dans la forêt autour de Grand.

La première image date du 27 mai. Elle a été prise dans les bois de Midrevaux à 5h49. Les deux autres ont été faites le même jour, le 10 juin, mais à trois heures de différence et à environ 15 km de distance. L’une toujours à Midrevaux, à 3h29. La seconde au lever du jour, à 6h46, à Avranville.

Cette rétention d’informations, par une préfecture qui ne cesse en permanence de faire croire à ses interlocuteurs qu’elle traite l’affaire en toute transparence, répond à une stratégie qu’à ce jour personne n’arrive à expliquer de manière rationnelle.

Les trois photographies montrent à chaque fois le même animal, ce qui accréditerait l’hypothèse que le loup qui sévit autour de Grand depuis le 6 avril serait bien seul. En l’espace de trois mois, le prédateur a pourtant tué 59 ovins dans le secteur. Une surconsommation qui faisait dire à différents spécialistes qu’une meute était arrivée dans la plaine. Il s’agirait plutôt d’un loup rejeté d’une meute et qui apprendrait par conséquent à chasser seul après l’avoir fait pendant longtemps en groupe. D’où cette surconsommation observée au début et qui s’est depuis régulée. Le loup tue désormais tous les 5 à 7 jours, pour 5 à 6 kilos de consommation en moyenne. Soit la ration hebdomadaire d’un loup seul.

Par ailleurs, le loup de la plaine ne ressemble pas au mâle photographié l’été dernier au Col du Bonhomme. Il s’agirait donc soit d’un nouvel arrivant, soit de la femelle identifiée récemment suite aux analyses d’urine recueillie sur les hauteurs du massif (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...). La plupart des spécialistes penchent plutôt pour la présence d’au moins trois loups dans le département. La préfecture attendra certainement de réunir le trio sur un seul et même cliché pour confirmer l’hypothèse.

(Source : RL du 11/07/2012)

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.184.82) le 29 août 2012 a 15H05
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Le loup qui sévit dans la plaine des Vosges depuis le 6 avril, aux alentours de Grand, a fait 81 victimes au cours de 41 attaques. Des photographies du prédateur, jalousement gardées par la préfecture des Vosges qui ne souhaitait pas les divulguer, sont dernièrement tombées dans le domaine public depuis leur récente publication dans le dernier bulletin du réseau loup. On y aperçoit le liseré brun sur les antérieurs qui permet de déterminer l’origine italo-alpine de l’animal.

Analysées par le Centre National d’Etudes et Recherches Appliquées (CNERA) du réseau loup, les trois photos permettent également d’affirmer qu’il s’agit à chaque fois du même animal. Le loup présente en effet une malformation de la mâchoire qui fait ressortir un de ses crocs par-dessus les babines. Ce détail accrédite l’hypothèse d’un seul animal, comme le laisserait penser sa consommation de cinq à huit kilogrammes de viande par attaque caractéristique d’un loup chassé d’une meute en recherche de territoire. Il est en revanche impossible de déterminer son sexe.

Ce loup est le troisième du genre à opérer dans les Vosges. La présence de deux autres individus sur le massif montagneux, du côté de La Bresse, avait déjà été attestée. Un échantillon d’urine collecté en janvier 2012 avait par ailleurs permis d’individualiser une femelle, en plus du mâle mis en évidence par photographie en juin 2011. Depuis avril 2011, 118 constats de prédations ont été établis à ce jour par la préfecture des Vosges, pour un total de 206 moutons et un poulain tués. La première année, les attaques se sont uniquement déroulées sur le massif. Depuis avril 2012, un nouveau foyer est apparu plus à l’Ouest, dans la plaine, près de Neufchâteau, à 90 km en ligne droite des Hautes-Vosges. C’est là qu’ont eu lieu 80 % des attaques cet été.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx3.131.249) le 14 septembre 2012 a 21H49
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C’est désormais officiel, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) a identifié trois loups dans les Vosges, formant deux foyers distincts. Un premier dans le massif avec un couple et un second dans la plaine composé pour le moment d’un seul mâle.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx3.131.249) le 10 octobre 2012 a 19H51
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La préfecture des Vosges a dernièrement autorisé le tir de défense contre le loup, espèce protégée. Mais cette autorisation est assortie de règles restrictives. Elle est en effet limitée dans le temps et prend fin le 15 novembre. Elle n’est ensuite donnée qu’à un seul homme, un éleveur de La Bresse qui a subi 28 attaques en 2011 et 16 cette année, pour une cinquantaine de bêtes tuées. L’éleveur pourra également demander que ces tirs soient réalisés par un lieutenant de louveterie dans le cadre d’une mission particulière ordonnée par le préfet. Le tir ne peut enfin avoir lieu que dans un périmètre restreint, à proximité des parcelles exploitées par l’éleveur sur le territoire des communes de La Bresse et de Cornimont. Jusque-là, seuls les tirs d’effarouchement avaient été autorisés, à deux reprises, sur le massif lorrain.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx3.131.249) le 12 octobre 2012 a 23H17
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Un collier pour prévenir les attaques des loups

Un biologiste et éthologue suisse travaille depuis novembre 2011 sur un collier fixé autour du thorax des brebis capable de diffuser un répulsif et de prévenir le berger en cas d’attaque du loup (voir : http://forumdeslorrains.forumactif....).

Le dispositif repose sur la fréquence cardiaque des brebis. L’idée est de déterminer un stress aigu de l’animal en fonction de cette fréquence tout en le différenciant d’une activité physique. Ce « cardiofréquencemètre » est couplé à un émetteur de substances répulsives chargé de se déclencher automatiquement à chaque attaque. L’odeur doit faire fuir le prédateur. Toute la difficulté consiste à trouver une fragrance qui d’instinct le fait fuir. Dans le cas contraire, il faudra piéger le loup et associer une odeur à son traumatisme.

Le collier devrait être expérimenté l’année prochaine dans les Vosges et en Suisse. Il s’adapte en effet très bien à la configuration pastorale vosgienne, composée de multiples petits troupeaux en milieux fermés qui ne peuvent pas tous être surveillés par un chien patou (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...). Le collier est enfin doté d’un émetteur qui prévient le berger en cas d’attaque par un SMS.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx3.131.249) le 11 novembre 2012 a 18H36
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La confrontation entre pourfendeurs et défenseurs du loup a bien lieu dans les Vosges depuis la publication de l’arrêté préfectoral autorisant un éleveur de La Bresse à pratiquer des tirs de défense sur certaines de ses parcelles.

Au niveau européen, le loup est strictement protégé par la Directive habitat et par la Convention de Berne. La France s’est engagée à assurer sa protection intégrale. Les tirs autorisés récemment dans les Vosges et les Cévennes, sous la pression de certains lobbies, ne sont pas acceptables. On impute au loup des massacres parfois commis par des chiens errants. Dans le Mercantour, la plupart des éleveurs considèrent la présence du loup avec sérénité et ne comprennent pas le battage politico-médiatique que cela entraîne. Seule une minorité s’insurge contre le prédateur, mais c’est toujours celle-là qu’on montre. Il faut dire qu’elle est soutenue par de puissantes organisations agricoles qui trouvent là prétexte à fédérer une profession en proie à des difficultés économiques qui ne sont pas dues aux loups. Autrement dit, le loup serait un bouc émissaire pour masquer les causes véritables de la crise que traverse la filière ovine.

Rappelons que le loup cohabite harmonieusement avec l’homme en Italie, en Espagne et dans bien d’autres pays européens. Dans les Vosges, les mesures de protection ont en partie porté leurs fruits. Il suffirait de les intensifier ou de mieux les cibler pour parvenir à une cohabitation acceptable.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx3.131.249) le 27 mars 2013 a 22H23
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Un employé d’une entreprise de Bar-le-Duc, passionné de nature et de faune, affirme avoir observé le loup en Meuse le 21 janvier 2013 au cours d’une balade en chiens de traîneau sur le plateau de Ligny-en-Barrois, dans les forêts frontalières des Vosges.

Lui qui part seul avec une lampe frontale sur des champs et des chemins forestiers effectue toujours le même circuit. Ses deux chiens, un mâle et une femelle, le connaissent par cœur. Les seuls bruits sont le glissement du traîneau, sa respiration et celle de ses chiens. Mais ce soir-là, en lisière de forêt, il a entendu craquer dans le bois. La femelle s’est alors arrêtée aux aguets dans un comportement inhabituel. Son mâle a voulu repartir. Il avait peur. Cette scène s’est reproduite plusieurs fois. Plus loin, dans un champ, de la glace a craqué derrière lui. En se retournant et malgré la portée limitée de sa lampe frontale, il a pu distinguer un animal qui n’était pas du gibier. Quand il s’est mis à courir pour aider ses chiens, il a senti que la bête se rapprochait. Le mâle avait toujours peur et la chienne, très intriguée, s’est encore arrêtée en se retournant. L’homme est alors allé au-devant et a vu un loup s’enfuir vers la forêt. Il a rejoint sa voiture. Ses chiens étaient toujours très nerveux. Il a mis les pleins phares vers la forêt. Un peu plus loin, il a vu un loup d’une trentaine de kilos avec son nez pointu, sa queue droite et es yeux brillants faire des allers retours. L’équipée sauvage a à nouveau senti la présence du prédateur quelques jours plus tard dans les bois de Chanteraine. Le loup est en Meuse. Ce n’est pas vraiment normal que l’animal les suive comme cela. Mais la chienne était allaitante. Le loup l’a sans doute senti.

Selon l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), il n’y a pas de présence avérée du loup en Meuse. Les faits suspects sont attribués à des chiens errants.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx6.120.194) le 5 juin 2013 a 18H45
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Il y a officiellement au moins trois loups dans les Vosges : deux dans le massif de La Bresse et un en plaine, près de Grand. La présence de deux individus est attestée depuis un moment déjà dans la montagne. Des traces dans la neige ont été relevées les deux derniers hivers. Les loups ont par ailleurs été entendus distinctement l’été dernier lors d’une campagne à cet effet. Quant aux nombreuses attaques relevées dans la plaine, elles sont pour les autorités l’œuvre d’un individu solitaire. Le même animal apparaît en tout cas sur la dizaine de clichés effectués.

Depuis avril 2011 et les premiers cas relevés au Ventron, les attaques n’ont jamais cessé dans les Vosges. Rien que depuis début 2013, 22 constats ont d’ores et déjà été établis pour une trentaine de brebis tuées. Il y en avait eu 89 en 2012, pour un tableau de chasse s’élevant à 150 ovins.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx0.127.239) le 6 septembre 2013 a 20H45
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Des louveteaux dans les Vosges

Le loup a fait des petits dans les Vosges. Des hurlements caractéristiques de louveteaux ont en effet été entendus dans la zone de présence permanente de l’espèce protégée dans les Hautes-Vosges lors d’une opération de comptage effectuée dans la nuit du 29 au 30 août par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS). Si à l’heure actuelle, le nombre précis de louveteaux ne peut être déterminé, l’information confirme en tout état de cause que le loup est désormais installé de façon durable dans le massif (voir : http://forumdeslorrains.forumactif....).

Ces louveteaux seraient nés aux alentours du mois de mai. Une portée donne en moyenne trois à quatre louveteaux, sachant que le taux de mortalité est de 60 % au cours des six premiers mois. En général, un ou deux loups arrivent à l’âge adulte selon les spécialistes.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.237.42) le 4 décembre 2013 a 22H11
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Le loup a dernièrement fait son apparition dans le Nord meusien. Dans le même temps, des attaques de troupeaux ont été signalées dans le Sud du département.

Des automobilistes ont réussi à prendre une photo de l’animal croisé sur le bord de la route entre Milly-sur-Bradon et Dun-sur-Meuse. Le petit village de Milly-sur-Bradon a déjà connu par le passé la présence du loup sur ses terres. Au XIXème siècle, une fermière avait été dévorée dans les bois. On trouve toujours sur les lieux du drame ce que les habitants appellent « la pierre au loup ».

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.247.107) le 24 janvier 2014 a 22H31
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Une meute de quatre loups dans les Hautes-Vosges

C’est officiel, il y a une meute d’au moins quatre loups installée dans les Vosges. L’information a dernièrement été confirmée par la préfecture du département. Il s’agit vraisemblablement du couple de loups des Hautes-Vosges et de ses deux louveteaux (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...).

L’été dernier, trois loups avaient été identifiés dans les Vosges : un loup solitaire dans la plaine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...) et un couple dans la montagne. Une opération de comptage par hurlements provoqués avait permis ensuite de déterminer la présence de louveteaux dans la zone de présence permanente des Hautes-Vosges (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...).

Les agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) ont par ailleurs récemment réussi à suivre une piste de loups qui traquaient vraisemblablement un cervidé dans une forêt du massif du Valtin. Ils ont pu constater à un certain moment que la piste se divisait en quatre traces bien distinctes, attestant ainsi la présence d’au moins quatre loups ce jour-là.

(Source : Association FERUS)

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx6.206.220) le 27 avril 2014 a 19H03
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Le loup a été photographié jeudi 17 avril dans un parc à Ville-devant-Belrain, à 20 km de Bar-le-Duc, juste avant que des agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) ne le voit en train de dévorer un bélier.

Depuis plusieurs mois, le prédateur a tué une trentaine d’ovins d’une dizaine d’éleveurs. La photo prise atteste désormais définitivement de sa présence en Meuse.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.210.152) le 15 juin 2014 a 17H14
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Les attaques récentes de troupeaux semblent confirmer l’hypothèse émise début mai quant à la présence probable de deux loups en Meuse : l’un rôdant dans les environs de Pierrefitte-sur-Aire, l’autre autour de Bonnet.

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par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx3.31.60) le 7 février 2015 a 17H05
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Les Vosges sont le deuxième massif montagneux après les Alpes dans lequel une meute de loups a été identifiée en France.

Le loup s’adjuge un territoire d’une superficie moyenne de 300 km². Il défend cette espace nécessaire à sa survie face aux congénères étrangers à sa meute. Ce territoire est néanmoins susceptible d’évoluer dans le temps.