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Île Kangourou : Les otaries à fourrure attaquent les manchots pygmées
Île Kangourou : Les otaries à fourrure attaquent les manchots pygmées
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28 août 2012
Auteur de l'article
Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Île Kangourou : Les otaries à fourrure attaquent les manchots pygmées

Île Kangourou : Les otaries à fourrure attaquent les manchots pygmées

Les autorités chargées de la biodiversité et de la conservation des animaux sont bien embarrassées : Sur l’île Kangourou (Kangaroo Island), au large des côtes australiennes, une espèce menacée d’extinction entreprend de décimer une autre espèce également menacée de disparition. Les premiers sont les otaries à fourrure de Nouvelle-Zélande, et les seconds sont les manchots pygmées.

L’île Kangourou, au sud de l’Australie, est prisée par les naturalistes et les observateurs d’animaux. C’est en effet sur ce grand caillou verdoyant aux plages de sable blanc que l’on peut voir évoluer le manchot pygmée, qui est le plus petit manchot du monde du fait de sa taille de 25 centimètres. Le problème, comme l’a rapporté le quotidien britannique The Independent le 26 août dernier, est qu’une autre espèce, non moins remarquée et protégée du point de vue de la biodiversité, vient les attaquer et les dévorer, l’otarie à fourrure. Venus de Nouvelle Zélande les otaries, qui sont carnivores, sont en effet sur le point de coloniser l’île et, comme le font remarquer des observateurs, « tuent en masse des manchots pygmées parfois même sans les manger ».
 
L’ampleur du phénomène serait telle que le nombre des petits manchots aurait déjà diminué de moitié. Il court donc un danger certain. Et les autorités australiennes affirment pour l’heure n’avoir aucune solution à apporter pour régler ce différent entre les deux espèces protégées, précisant que « le déplacement des otaries à fourrure ou des manchots est perçu comme trop coûteux et inefficace », et que « ce phénomène naturel dépasse les moyens d’action qui peuvent être mis en place ». Les appels à une forme d’intervention pour obtenir une régulation, pourtant, se multiplient.
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