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Attaques de requins : dernier acte avant leur disparition ?
Attaques de requins : dernier acte avant leur disparition ?
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25 juillet 2012 | 10 commentaires
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Attaques de requins : dernier acte avant leur disparition ?

Attaques de requins : dernier acte avant leur disparition ?

Des attaques mortelles de requin ont récemment eu lieu aussi bien en Australie qu’au large de l’île de La Réunion. Et fait extrêmement rare, un requin a été aperçu en Belgique, près de la côte de La Panne, entre Ostende et Dunkerque, causant une frousse incroyable aux vacanciers. Trois décennies après le tournage des Dents de la mer, le film de Steven Spielberg, les requins du globe sont victimes du chamboulement de leur environnement. Et les hommes se disputent à leur sujet : Les surfeurs et les professionnels du tourisme ont entamé un bras de fer avec les scientifiques et les écologistes, les premiers souhaitant éloigner les requins en les abattant, les seconds tenant à leur préservation et cherchant à comprendre l’espèce.

Que l’on se rassure, il n’est pas question d’une recrudescence d’attaques. Bernard Seret, biologiste marin et spécialiste des requins à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) a ainsi indiqué au mensuel Sciences et Avenir qu’il n’est question que d’une légère augmentation : « pour la décennie 1990 on a recensé 500 attaques avec un taux de mortalité de 12%, et pour la décennie suivante 650 attaques avec un taux de mortalité de 8% ». L’émotion, il est vrai, accompagne les drames. Un surfeur australien de 24 ans vient d’être happé par un requin blanc au large de la ville de Perth. Il n’est pas le seul a avoir croisé le plus grand prédateur des mers dans ces conditions : Cinq victimes ont ainsi été déplorées en moins d’un an dans cette région du monde.
 
Ces attaques ont relancé le débat en Australie sur le statut protégé des requins blancs. La région occidentale côtière en question est ainsi tentée de céder aux sirènes des professionnels du tourisme qui préconisent l’abattage systématique des grands squales au large des côtes. Tout récemment, pourtant, cette région de l’Australie a débloqué 14 millions de dollars dans le but de comprendre le comportement du requin blanc. Richard Peirce, président de la Fondation pour la protection des requins, basée au Royaume-Uni, tient à le rappeler : « les accidents observés sont des tragédies, mais les animaux sauvages ne sont pas responsables de leur sauvagerie ». Pour l’association de défense des squales Shark Alliance, la maladresse des hommes joue d’ailleurs pour beaucoup : « Les baigneurs s’aventurent n’importe où. De plus, la pêche intensive oblige les requins à se rapprocher des côtes pour trouver de la nourriture ».
 
Bernard Seret le souligne, « le comportement des requins n’a pas changé. Celui des hommes, si : il y a de plus en plus de monde dans l’eau  ». Et comme l’explique Richard Peirce, les attaques de squales sont alors bien souvent des malentendus : « Les êtres humains ne sont pas vraiment un mets de prédilection pour les requins, car contrairement à un phoque bien gras, nous sommes un mélange de tendons, de cartilages, de combinaison en caoutchouc et de planche de surf  ». John West, spécialiste des requins au zoo Taronga de Sydney, veut ainsi croire qu’une solution sera trouvée : « Les squales nagent dans les eaux du globe depuis 400 millions d’années, et les hommes, familiers des mers, sont sur Terre depuis seulement 400 000 ans. Il faut que nous puissions cohabiter sans empiéter sur le territoire des requins ».
 
Le même débat agite tout autant l’île de La Réunion, qui vient elle-aussi d’essuyer une "attaque de trop". Là aussi, suite à la mort toute récente d’un jeune surfeur (et un total de six attaques dont deux mortelles depuis 2011), les autorités municipales côtières nagent entre deux eaux. Des arrêtés ont conduit à une interdiction de la baignade ici ou là, mais les professionnels du nautisme exigent des mesures bien plus radicales en prônant « la capture et l’élimination des requins ». Guy Gazzo, apnéiste et membre du Comité régional de pêche, estime que la côte occidentale de l’île « fait face à une surpopulation de requins ». Selon l’IRD, pourtant, « les requins bouledogues, à l’origine de la plupart des attaques, sont la plupart du temps seuls, font des excursions à la côte mais passent principalement leur temps au large ». Et Antonin Blaison, spécialiste des requins, juge que « l’élimination de quelques individus près des côtes n’aurait aucune incidence sur leur présence ».
 
Que dire également du requin pèlerin (protégé par un règlement européen), aperçu ce mois-ci sur la côte belge, entre Ostende et Dunkerque ? Bien plus de peur que de mal cette fois-ci. Et quelques personnes ont même eu le temps de prendre l’animal en photo. Ce requin, totalement inoffensif, a été reconduit par des spécialistes vers des eaux plus profondes de la mer du nord pour ne pas effrayer les touristes. Et que les esprits surchauffés par les attaques de requin se consolent (si l’on ose dire) : Selon L’Express, nous sommes bel et bien confrontés à une « disparition des requins ». En effet, les populations de squales ont chuté de 70% à travers le monde suite à l’explosion, ces dernières décennies, de la pêche intensive et de la consommation de la soupe d’aileron de requin, notamment dans les pays asiatiques.
 
Mais l’extinction des requins, bien souvent au sommet des chaînes alimentaires, est la source d’un déséquilibre écologique majeur dans un espace maritime déjà bien détérioré par les activités humaines. L’écosystème des océans se trouverait davantage chamboulé par la disparition des squales, et ces changements auraient un impact direct sur notre apport en oxygène et le réchauffement climatique. Sans compter la disparition de nombreuses autres espèces… et des effets sur la santé des consommateurs de la chair de requin. En effet, polluants et métaux lourds sont au menu de la soupe de requin, apportant leur lot d’éléments toxiques.
 
Comme le précise L’Express, « On retrouve souvent le méthylmercure. Cette neurotoxine est la forme la plus dangereuse pour l'Homme. L'émergence de maladies neuro-dégénératives, par ailleurs, a un lien démontré avec la présence de BMAA (bêta-N-méthylamino-L-alanine, ndlr). Ces cyanobactéries neurotoxiques, ingérées par l'homme lors de la consommation de requin sous forme de viande ou de soupe d'aileron, peuvent entraîner des maladies du cerveau telle la maladie d'Alzheimer ». Bon appétit.
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Commentaires
12 votes
par intelle (IP:xxx.xx1.222.32) le 26 juillet 2012 a 10H39
intelle (Visiteur)

Pourquoi les hommes vont-ils empiéter sur le territoire des requins ? La mer ne leur appartient pas et ils lui font déjà fait bien assez de mal avec toutes les cochonneries qu’il jettent par dessus bord en toute impunité. Tout ce remue-ménage pour quelques imprudents qui ont voulu montrer leurs exploits sur leurs planches ! Encore des touristes fortunés qui veulent épater la galerie. Qu’ils pensent plutôt aux gens qui meurent de faim dans le monde !

L’homme est venu de la mer, mais il a fait une poubelle de son berceau, alors bon appétit, messieurs les requins... Et l’homme est sûrement plus féroce avec ses semblables que les requins eux-mêmes avec leurs proies, eux c’est seulement pour se nourrir, pas pour le profit ...

15 votes
par Christian Navis (IP:xxx.xx5.139.192) le 26 juillet 2012 a 11H23
Christian Navis (Visiteur)

Trouver normal voire justifié que des êtes humains, souvent jeunes, soient mutilés sinon massacrés... Au nom d’une idéologie écolo psychorigide, montre bien à quel point de décrépitude morale et intellectuelle nos bobos sont tombés ! Un point positif toutefois : ils ne sont plus dans le déni comme il y a un an quand, témoignant de mes expériences nautiques et subaquatiques, des bien-pensants pavloviens m’expliquaient que j’étais un gros froussard parce que les requins sont des petites bêtes gentilles, tout le monde sait ça ! ! !

5 votes
par annie nohm (IP:xxx.xx8.202.198) le 26 juillet 2012 a 14H42
annie nohm (Visiteur)

Trouver normal voire justifié que des êtres vivants, souvent jeunes, soient mutilés sinon massacrés... Au nom d’une idéologie néolibérale psychorigide, montre bien à quel point de décrépitude morale et intellectuelle nos conservateurs sont tombés !

Un point positif toutefois : ils ne sont plus dans le déni comme il y a un an quand, témoignant de mes expériences économiques et politiques, des bien-pensants pavloviens m’expliquaient que j’étais un gros froussard parce que les riches occidentaux sont des petites bêtes gentilles, tout le monde sait ça ! ! !

9 votes
par corinne colas (IP:xxx.xx5.49.188) le 26 juillet 2012 a 18H50
corinne colas (Visiteur)

Ah, Christian Navis... comme vous me désolez à écrire un commentaire aussi ridicule et dire que j’appréciais tant votre plume dans "Loisirs Nautiques"... toute une époque révolue !

C’est bien facile de tomber dans la caricature en venant dénoncer des poncifs éculés : "(.) idéologie écolo psychorigide, montre bien à quel point de décrépitude morale et intellectuelle nos bobos sont tombés !"

"Décrépitude morale et intellectuelle" pour qualifier les écolos ? Allez OK, quelques uns donnent souvent le bâton pour se faire battre, c’est entendu ! Mais alors comment qualifier le travail des scientifiques qui vous expliquent que si les requins disparaissent, c’est tout l’écosystème qui est foutu en l’air ? Les soi-disant psychorigides n’ont jamais prétendu par ailleurs que l’on pouvait faire joujou avec un requin-bouledogue ou un requin-tigre !!!

Si les idées sans nuances ne me choquent pas lorsqu’elles sont proférées par un inculte avachi qui ne connaît du monde, que ce que l’on lui raconte à la télé ou dans "Voici Voilà", je suis là, très surprise de vous voir vous les approprier...

"écolo bobo", personne n’en a encore donné une vraie définition mais cette insulte est si vague que cela l’a rend du coup, très à la mode. C’est la plus employée juste après "antisémite" (confondu avec "antisioniste"), il y a 20 ans, c’était "sale gauchiste"...

Je n’épiloguerai pas sur "bobo" car je n’oublie pas que chacun d’entre-nous, est un bobo potentiel aux yeux de n’importe qui. Demandez à votre voisin, jaloux de votre nouveau barbecue, de votre nouveau grille-pain etc. voire haineux de votre style de vie qui ne supporte au contraire aucun gadget inutile, le comble du "boboisme" étant ici paradoxalement le refus du "boboisme" !


Question idées, c’est le même registre puisque aujourd’hui les partisans du blanc ou du noir, désormais les plus nombreux, ont horreur des partisans du gris et de tous ses dégradés.

Dans ce monde là où les adultes ne sont que de grands ados qui ont horreur d’être sermonnés mais qui réclament des assurances sur tout, les écologistes (pas ceux du gouvernement), les écologues, tous les scientifiques qui alertent et informent, sont à occire.

Quand chiffres à l’appui, on assène que 90 % des requins ont été exterminés et que quelques uns prétendent qu’il y en a encore trop, il faudrait leur dire que les requins représentent un grand groupe et que c’est comme si l’on disait que 90 % des insectes avaient disparu.

Pour connaître toutes les espèces de requins : http://www.dinosoria.com/lexique_re...

Au sein du "Super-ordre Selachimorpha : requins qui comprend 8 ordres" il y a 35 familles pour un total de 400 espèces (plus ou moins), le rôle de chacune est oui très important à comprendre... ce n’est pas du laxisme mais de la science !

Rappel : "QUAND le grand requin disparaît, il n’y a plus de crustacés et la qualité de l’eau en pâtit. Lorsqu’il n’y a plus de prédateur en haut de l’échelle alimentaire, le nombre des poissons appartenant aux maillons inférieurs augmente et les crustacés qui se trouvent en bas de l’échelle diminuent en quantités alarmantes. La disparition d’un prédateur terminal affecte toute la chaîne alimentaire et tout l’écosystème. Cette hypothèse vient d’être démontrée pour la première fois chez les grands requins dans une étude (1). L’étude qui porte sur onze espèces de grands requins et sur 14 espèces intermédiaires montre que le nombre de poissons moyens, comme les raies, les roussettes et les petits requins, qui constituent l’alimentation des grands requins, augmente quand les grands requins disparaissent et ces poissons in­termédiaires consomment des bivalves comme les coquilles Saint-Jacques, les palourdes ou praires et les huîtres. À titre d’exemple, la mourine (une espèce de raie) est 20 fois plus nombreuse qu’en 1970, expliquent les auteurs de l’étude, et leurs proies qui sont des mollusques bi­valves ont réduit au point que les pêcheries commerciales de la côte Est des États-Unis en ont souffert et que la qualité de l’eau a décliné. Les mollusques qui filtrent l’eau en retenant les particules sont en effet des artisans de sa pureté."

Et encore, on n’a pas fini d’en apprendre.... et de comprendre !

La nature n’est pas morale ou immorale donc à propos des requins, l’analogie avec "les racailles et les délinquants" (lu dans le commentaire de quelqu’un d’autre) est hors sujet, totalement consternante de connerie, disons-le tous net !

Désolée mais les requins ne sont ni gentils ni méchants. Si certains se croient obligés d’en rajouter pour défendre la cause des requins (et donc la nôtre), en voulant absolument les présenter genre : "je nage avec mais il me fait rien", c’est sûr que le surfeur auquel il manque une jambe, peut s’en émouvoir mais c’est bien parce qu’en face, on essaie à l’inverse de les dépeindre (les requins) comme des sanguinaires avides de chair humaine, ce qui est inexact.

Les abrutis qui font venir les touristes dans des cages pour nourrir "des" requins comme s’ils étaient de braves toutous, ne sont pas des "écolos bobos" mais de bons chefs d’entreprise dont l’affaire tourne à plein.

Les sujets de type marronnier qui font du sensationnel sur chaque aileron aperçu dans l’eau, attisent inversement des peurs idiotes. L’article ici fait mention d’un requin pèlerin sur la côte belge... oh je me serais plus étonnée d’un requin pèlerin découvert dans un pré pourtant !

Sommes-nous devenus si idiots qu’il faille nous esbaudir d’un lion dans la savane, d’une abeille sur une fleur et d’un requin pèlerin dans l’eau ? L’année dernière à la même époque, les journaux nous relataient la même mésaventure, les mêmes frissons pour les baigneurs de Wissant cette fois. Serait-ce le même coquin qui se moque des frontières franco-belges ? De toute façon, il préfère les crevettes... mais bon si on ne veut plus le voir en été, le calendrier des vacances annuels devrait lui être remis !

Pour ceux qui ont oublié que dans l’eau il y a aussi des poissons plus ou moins gros, et avec des dents plus ou moins pointues, allez un petit retour en arrière :

http://www.lamanchelibre.fr/article...

Quant aux accidents, quand quelqu’un est blessé ou décède parce qu’il était au mauvais endroit au mauvais moment dans l’eau, il ne s’agit pas d’échanger sa mort contre celle expiatoire d’un requin... cela ne fera pas revenir la personne et cela n’évitera pas d’autres morts ou blessés si l’on ne prend pas certaines précautions et encore le risque zéro n’existe que dans une société artificielle...

Chaque année, des vacanciers se noient, faut-il vider la mer ? Faut-il obliger les gens à un permis "baignade en milieu naturel", "surf en milieu naturel" et à défaut leur imposer la piscine ?

Extrait Bernard Seret : "Chaque année, les morts par attaques de requins sont bien moins nombreuses que celles dues aux piqûres de guêpes ou aux morsures de serpent. Et pourtant, les médias s’en délectent. Pensez-vous que cette médiatisation mal à propos participe grandement à la mauvaise image du requin ?

Les attaques de requins sont recensées dans un fichier international qui fait état d’environ une centaine de cas d’attaques non provoquées, avec entre une à trois dizaines de cas mortels par an dans le monde. C’est dérisoire ! On compare souvent ces statistiques avec celles concernant les piqûres d’insectes et les morsures de divers animaux sauvages. Personnellement, je préfère la comparaison avec les cas de morsures de nos chers animaux « domestiques » ! Ainsi, rien qu’en France, on enregistre 500 000 morsures par an (chiens, chats, chevaux, etc.), dont 60 000 exigent une hospitalisation, avec en moyenne 1,5 cas mortel/an.

Les responsables sont souvent les « bons toutous des familles » (labradors et bergers allemands impliqués dans 40 % des cas). Il faut donc relativiser le risque « requins » !

L’homme semble admettre plus facilement de se faire mordre par son propre chien que par un requin lors de ses vacances sous les tropiques, où les mers ne sont pas sans danger ! La médiatisation des cas d’attaques est plutôt une bonne chose, car l’information est un facteur important de la prévention. Mais il ne faut pas blâmer les requins : ils sont dans leur milieu, c’est le touriste qui est un envahisseur ! Faudrait-il vider la mer des requins qui y vivent pour garantir la sécurité des sites touristiques ? Certaines réactions engendrées par les attaques de ces derniers mois sont stupides ! Des pêches préventives (ou plutôt punitives) ont été faites à la demande des autorités locales, tuant nombre de requins et autres organismes marins, comme s’il s’agissait d’exorciser le mal en sacrifiant quelques requins sur l’autel de la rentabilité touristico-économique !"

4 votes
par intelle (IP:xxx.xx1.222.32) le 26 juillet 2012 a 20H40
intelle (Visiteur)

Monsieur Christian Navis, trouvez-vous normal aussi que les asiatiques les massacrent uniquement pour les amputer de leurs ailerons, soi-disant parce ce serait aphrodisiaque ? Il en est de même pour de nombreuses espèces en voie de disparition sur la Terre, tout cela pour satisfaire un besoin d’exotisme...ou de profit !!! En ce qui concerne les surfeurs, ils prennent des risques au même titre que les amateurs de voile qui prennent la mer seulement protégés par leur gilet de sauvetage, quelquefois malgré le mauvais temps ou les alpinistes inexpérimentés qui veulent absolument accomplir un exploit ! La nature est plus forte et cela l’homme ne veut pas le comprendre... J’habite au bord de la mer, en Bretagne et je n’ai pas besoin de faire du surf pour l’aimer.

3 votes
par Dr X (IP:xxx.xx7.220.181) le 26 juillet 2012 a 12H32
Dr X (Visiteur)

POur mettre des choses aux points.... La plupart des surfeurs, sont beaucoup plus ecologistes que ceux qui les critiquent. C est des amoureux de la mer, et de TOUT CE QUI S’Y RATACHE... LES RICHES....iLS FONT DU JET OU DU YACHT.... ou n’importe. Je suis pour l ecologie, et pour tout ce qui est en rapport avec notre environnement, nos amis animaux,insectes,poissons,etc.... mais j aime pas les cons.

2 votes
par Hijack (IP:xxx.xx8.28.187) le 26 juillet 2012 a 19H05
Hijack (Visiteur)

Les Requins, c’est bien connu sont complètement inoffensifs ... des pt’its bout’chou tout mignons .... grrr ... sauf quand ils attaquent !!!

4 votes
par Christian Navis (IP:xxx.xx0.10.64) le 26 juillet 2012 a 19H31
Christian Navis (Visiteur)

Et je suppose que les écolos gogos n’utilisent ni insecticides ni nettoyants WC chez eux ! Parce que ce serait un crime abominable contre la nature du faire du mal aux gentils frelons asiatiques et de zigouiller les bactéries sympa qui nous veulent du bien !

4 votes
par byle (IP:xxx.xx0.105.115) le 26 juillet 2012 a 19H42
byle (Visiteur)

je prefererai qu’on laisse les requins tranquilles et qu’on s’occupe plutot des connards qui picolent avant de conduire.. par exemple.. parce que 15 attaques mortelles de requins par an c’est quand meme pas la mer a boire.. (applaudissements) pendant ce temps, on protege les hippopotames... 300 morts par an environ.. mais on trouve ca mignon parcequ’il y en a plein les zoos.. laissez les animaux tranquilles là ou ils vivent. parceque des nuisibles sinon, j’en ai une liste longue comme l’équateur a eradiquer avant de penser a buter des requins, des frelons, des rats ou peu importe que les chenilles ou les coccinelles vous derangent.. un apercu des especes a eradiquer ? les banquiers, les patrons de multinationales, les actionnaires petits et grands, les rois du pétrole, l’oligarchie dans son ensemble quoi.. les soumis, les vendus, les traitres, les abrutis, les vrais fachos, bref tout un paquet de sous race qui appartiennent toutes a l’espece humaine..

2 votes
par corinne colas (IP:xxx.xx5.48.20) le 27 juillet 2012 a 22H33
corinne colas (Visiteur)

Rectification commentaire précédent : "calendrier des vacances annuelles" bien sûr au lieu de "annuels"


Encore une fois du sensationnel avec cette histoire du frelon asiatique qui lui aussi... n’est ni gentil ni méchant ni "mignon" ou "vilain"... au départ, un régulateur naturel qui ne croque pas que des abeilles mais aussi des mouches par exemple.

Au fait, cela fait long sur ses petites ailes pour arriver jusqu’en France... qui l’a aidé à s’installer chez nous où là, son expansion est impossible à arrêter ?

Nos pauvres abeilles n’avaient pas besoin de ce prédateur supplémentaire certes... « Un frelon ça va, deux… bonjour les dégâts » ! En temps normal, le frelon "nettoie" en s’occupant des plus faibles tandis que le Gaucho, le Régent, le Cruiser (confirmé depuis peu)... ne font pas de quartier et "nettoient" tout ce qui bouge.

Il est facile de désigner le frelon asiatique comme le grand coupable de la diminution des abeilles, cela fait oublier que les insecticides lui avaient déjà largement préparé le terrain...

Un grand, très grand merci à tous les "écolos gogos" qui planchent eux justement sur le terrain en espérant trouver des oiseaux qui chez nous, apprécieraient le goût du frelon asiatique, notre espoir pour tenter de trouver un nouveau point d’équilibre.

http://www.frelon-asiatique.com/pre...

Pendant que tous ces spécialistes et bénévoles, se mobilisent aux quatre coins de la France, restent des heures à prendre des notes et à observer patiemment, il serait souhaitable de préparer à leur intention, un questionnaire afin de savoir si de retour chez eux, ils nettoient leur wc après leur grosse commission. S’ils le font, ce sont des traîtres d’après Mr Navis, un grand blagueur ! Ne pas oublier la case : "je fais oui ou non dans les bois" surtout... car parfois nécessité fait loi !

Pour revenir au vrai sujet...

En ce qui concerne les requins, ce n’est pas leur expansion qui est à craindre mais leur extinction car leur extermination est pratiquement terminée… Frelons ou requins : la cause du problème nous est imputable dans les deux cas !

A retenir de l’article : "l’extinction des requins est la source d’un déséquilibre écologique majeur dans un espace maritime déjà bien détérioré par les activités humaines."

Est-ce parce qu’ils sont "mignons" ou "gentils" qu’ils ont un rôle indispensable dans l’écosystème marin ?